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Qui est Barnabé
Articles françaisBarnabé est l'un des premiers à annoncer l'Evangile. Il était originaire de Chypre, Converti très tôt, Il a accompagné Jésus-Christ depuis le début de sa mission, avant qu'il choisit ses douze apôtres. Son nom était Joseph, mais les Apôtres lui donneront celui de Barnabé qui signifie " fils d'encouragement ". (Actes 4:36).

Lorsque Jésus annonça a ses disciples qu il se trouvait parmi eux celui qui devait le trahir, " Barnabé interrogea secrètement Jésus en pleurant : «Maître, Satan ne me trompera-t-il? Serai-je donc réprouvé? » Jésus répondit : «Ne t'attriste pas, Barnabé, car ceux que Dieu a choisis avant la création du monde, ne périront pas! Réjouis-toi parce que ton nom est inscrit au livre de la vie.»" (Barnabé 19)
Il fut l'un des premiers à vendre ses biens et à faire profiter l'Eglise naissante du montant de cette vente (Actes 4:37). Il se trouvait parmi les Apôtres dans le Cénacle lors de l'épisode de la Pentecôte.
"Il était un homme de bien, plein d'Esprit Saint et de foi." (Actes 11:24).
C'est lui qui présentera Paul, après sa conversion, à Pierre et Jacques. Il travaillera un an avec Paul à Antioche où, dit-on, ses discours attiraient le peuple qui le considérait comme investi du Saint-Esprit. C'est à cette époque que les adeptes du Christ commencent à porter le nom de "chrétiens". Paul et Barnabé sont alors désignés pour devenir les apôtres des Gentils.
La dernière chose que l'on sait de la vie de Barnabé, c'est qu'après s'être séparé de Paul, il est parti en Chypre. Les textes choisis comme canoniques dans le Nouveau testament raconte la cause de leur séparation que Barnabé " voulait emmener aussi Jean, surnommé Marc; alors que Paul jugea plus convenable de ne pas prendre avec eux celui qui l es avait quittés depuis la Pamphylie, et qui ne les avait point accompagnés dans leur œuvre. Et Barnabé prenant Marc avec lui, s'embarqua pour l'île de Chypre". (Actes 15:36-39). Après cette séparation on entend plus parler de Barnabé! Juste de Paul.
Mais d'après l'évangile de Barnabé la raison semble être bien différente, il s'agit d'une divergence dans la foi entre les deux, Paul a commencé à prêcher une autre doctrine que celle que prêchait Barnabé, comme le dit celui-ci dans le premier chapitre de son évangile ".... prêchent une doctrine fort impie: ils appellent Jésus fils de Dieu, rejettent la circoncision, alliance de Dieu à jamais, et autorisent toute sorte d'aliments impurs. Parmi eux, Paul lui-même est dans l'erreur ". Aussi dans le dernier chapitre: " d'autres, et parmi eux se trouve Paul, trompé lui aussi, prêchaient et prêchent encore maintenant que Jésus est le fils de Dieu. Quant à nous, nous prêchons à ceux qui craignent Dieu tout ce qu'il a écrit pour qu'ils soient sauvés au dernier jour du jugement de Dieu. Amen! "
Suivez nous pour avoir le texte intégral de l'évangile de Barnabé
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RÉFUTATION DE LA TRINITÉ PAR LES DÉMONSTRATIONS RATIONNELLE
Articles français
RÉFUTATION DE LA TRINITÉ PAR LES
 DÉMONSTRATIONS RATIONNELLES
 
 

Pour ceux qui se disent être rationnelles, et en même temps ne veulent pas utiliser leur cervelle pour réfléchir à leur croyance en jésus, et à la trinité.
Vont suivre des preuves et raisonnements logiques démontrant que la trinité ne peut être acceptée par la logique:
1èRe démonstration

 S'il est vrai, comme l'affirment les trinitaires, qu'il y a dans l'être de Dieu trois personnes individuellement et réellement distinctes, sans insister sur le fait que cela donnerait une pluralité d'absolus, je dis que, dans ce cas, Dieu ne serait même pas un composé réel, mais un simple composé idéal, car dans un composé réel toutes les parties ont besoin l'une de l'autre pour former le tout ; d'une pierre et d'un homme, mis à côté l'un de l'autre, il ne peut résulter un tout réel, faute du dit besoin ; or ce besoin ne peut être dans la nature de l'absolu, il est exclusif aux possibles (ou contingents), parce que l'absolu, existant par lui-même n'a pas besoin d'autres que lui. De plus, dans un composé réel, chaque partie est autre que le reste et ses co-parties, tout en concourant avec celles-ci à former ce tout ; mais si, entre ces parties, le dit besoin de liaison n'existe pas, il ne peut s'en former de tout réel.
Selon l'assertion des trinitaires, Dieu serait composé, et tout composé pour être réel a besoin de l'union réelle de toutes ses parties, dont chacune est certainement autre que le tout. Ainsi, le composé, ayant besoin d'autres que lui pour exister, entre dans la catégorie des contingents, Dieu serait, donc, contingent d'après ces messieurs, ce qui est faux. 

2eme démonstration 

La distinction des personnes impliquerait l'existence d'un principe de distinction autre que le principe absolu de l'existence qui est commune aux trois personnes : chacune d'elles serait par conséquent composée de deux éléments, un principe distinctif spécial et un principe absolu d'existence commune ; mais tout composé n'existe qu'à 1 , état virtuel, donc chacune des personnes n'existe que virtuellement. 

3e démonstration

 Si la distinction des trois personnes est réelle,le principe de cette distinguetion sera un des attributs qui constituent la perfection divine, ou ne le sera pas. Dans la 1 ère hypothèse, tous les attributs de la perfection divine ne seraient pas communs aux trois personnes, ce qui est contraire à la doctrine trinitaire, car les trinitaires affirment que chacune des trois personnes possède tout les attributs de la perfection ; dans la seconde, chacune des personnes de la Trinité aurait un attribut qui n'est pas du nombre des attributs qui constituent la perfection divine (c'est-à-dire, l'attribut de la distinction), ce qui serait un manque, une imperfection qu'on ne saurait admettre dans l'Etre Infini.
 
4e. démonstration 

 Si l'union de la nature humaine et de la nature divine dans le Fils est réelle, le Fils serait fini, par conséquent sujet au changement, par conséquent contingent Donc Dieu serait contingent
 
5ème démonstration 

 D'après les Chrétiens, I'Unité et la Trinité coexistent actuellement dans la nature divine ; or, l'être qui possède l'individualité parfaite et la distinction réelle ne peut être, en même temps aussi, une pluralité réelle ; autrement l'individu serait un et plusieurs à la fois, ce qui est contradictoire , la Trinité existant actuellement impliquerait la pluralité réelle des personnes divines, ce qui exclut l'unité d'essence, à moins de n'admettre la coexistence des contraires dans un même sujet, ce qui est impossible car il est impossible qu'une même chose soit en même temps et sous le même rapport, une et plusieurs ; que plusieurs unités deviennent une seule, sans se confondre essentiellement ;
celui qui croit à la Trinité ne peut donc pas croire à l'unité de Dieu : dire que la coexistence de l'unité réelle et de la Trinité réelle, bien qu'elle soit contradictoire au sein du contingent, cesse de l'être au sein de l'absolu, est un vrai sophisme ; car du moment qu'il est démontré que deux choses sont, par leur essence, effectivement et entièrement contraires, on ne saurait admettre leur coexistence, et sous un même rapport, dans le même sujet individuel, que ce sujet soit l'absolu ou le contingent ; en effet, l'unité réelle n'a pas de tiers, l'unité, et est, par conséquent, le résultat de l'addition de trois entiers.
Mais l'unité n'est nullement le résultat d'une addition de parties entières, elle est une fraction de la triade : les deux ne sauraient donc se réunir à la fois dans un même sujet sans que le tout devienne partie de lui-même, ou la partie son propre tout. Il en résulterait que Dieu serait composé d'un nombre infini de parties par la coexistence en lui du tout réel et de la partie réelle, car le tout étant composée, chacune de ses parties serait, elle aussi, composée des parties secondaires de l'ensemble desquelles elle est constituée, et ainsi de suite. Or, dire qu'une chose peut être composée d'un nombre infini de parties est absurde : la coexistence dans le même sujet, de l'unité et de la triade, impliquerait que l'unité est son tiers à elle-même, et la triade le tiers de l'unité, et que la triade est trois fois son propre égal et l'unité trois fois l'égale de trois ! 

6e démonstration

La doctrine des Jacobites est fausse, car elle implique la conversion de l'Eternel en temporel et du simple en composé. Quant aux autres systèmes, on peut leur demander d'abord si l'union est faite par occupation essentielle ou autrement. Dans le 1er cas nous leur opposerons trois objections, comme un pendant pour leur Trinité :
1)     S'ils disent que l'union de deux substances est comme celle de l'essence de rose dans la rose, de l'huile dans le sésame, ou du feu dans le charbon, nous répondrons que cette comparaison ne peut s'appliquer à la personne du Fils, qui de leur aveu n'est pas un corps ; elle ne peut pas non plus être comme l'union de la couleur aux choses, car la couleur devient circonscrite par le fait de son existence dans un corps circonscrit ce qui impliquerait la circonscription du fils ; s'ils disent enfin qu'elle est comme l'union des attributs aux essences, cela impliquerait la nécessité, et subordonnerait le Fils à la nature humaine.
2)     L'incarnation de la personne du Fils n'a pu se faire que de deux manières :d'une manière nécessaire ou d'une manière accidentelle. La première hypothèse est impossible, car la nature divine, absolue par elle-même, ne peut souffrir aucun changement. Si c'est par accident, la nature divine aurait subi une modification, elle serait sujette au changement, ce qui ne se peut, car aucun accident ne peut se produire dans la substance éternelle et absolue.
3)      Quand la personne du Fils s'est incarnée dans Jésus, elle a cessé d'être dans l'essence divine, ou bien elle a continué à en faire parti. Dans le premier cas, la personne de Dieu se serait privée d'une de ses parties constituantes, ce qui aurait impliqué la destruction de l'être même de Dieu, car la séparation de la partie essentielle entraîne la dissolution du tout ; dans le second, la personne du fils se serait trouvée en même temps en Dieu et dans Jésus.
Si l'on nous dit que l'incarnation s'est opérée de la façon dont un cachet laisse son empreinte sur la cire, ou comme l'image de l'homme se reflète dans un miroir, nous remarquerons que dans ce cas, il n'y a pas à proprement parler, union réelle : de même que l'empreinte laissée par le cachet n'est pas le cachet et que l'image d'une personne reflétée par un miroir n'est pas cette personne, de même, la personne du Fils, dans cette hypothèse, serait autre que le Christ lui-même. Tout au plus, pourrait-on dire que l'empreinte, l'image visible du Fils, est plus évidente dans le Christ que dans tout autre, comme certains milieux transmettent mieux la lumière du soleil que d'autresl. 

7e démonstration

Les Protestants se moquent des Catholiques, qui croient à la transsubstantiation en dépit du témoignage des sens. On peut rétorquer cet argument contre eux ; ceux qui ont vu le Christ n'ont vu en lui qu'un homme comme tous les autres ; c' est donc nier le témoignage le plus véridique de tous les sens, la vue, que de voir autre chose dans Jésus. On ouvre ainsi la porte à mille sophismes, comme dans la doctrine de la transsubstantiation. Le commun des Chrétiens de toutes les sectes ne distinguent pas, ainsi que le font quelques savants, la nature humaine de la nature divine, et croient à la divinité corporelle du Christ.
On raconte que trois individus s'étant convertis au Christianisme, un prêtre fut chargé de leur enseigner les dogmes fondamentaux de leur nouvelle religion. Un des amis du prêtre, étant venu le voir, s'informa des trois néophytes, qui étaient alors au service du prêtre, et demanda à ce dernier s'ils avaient déjà appris quelque chose ; le prêtre répondit affirmativement, et ayant fait venir l'un des néophytes, il l'interrogea sur le dogme de la Trinité. "Tu m'as enseigné", dit le néophyte, "qu'il y a trois Dieux, dont un est au ciel, le second est né de la vierge Marie, et le troisième est descendu, sur le second, sous forme de colombe, quand celui-ci eut atteint sa trentième année". Le prêtre, en courroux, lui coupant la parole, le renvoya et appela le second néophyte, qui, interrogé, répondit : "Tu m'as enseigné qu'il y a trois Dieux ;l'un d'eux ayant été crucifié il en reste deux".
Encore plus irrité, le prêtre le chassa de sa présence plus rudement que le premier, et ayant appelé le troisième néophyte, qui était intelligent par rapport aux autres, et se donnait plus de peine à apprendre ses leçons, et l'ayant interrogé, il répondit : "O mon maître, j'ai bien compris ce que tu m'as dit ; trois et un, et un et trois ; et un étant mort crucifié, tous sont morts à cause de l'unité de la nature divine, de sorte qu'il n'y a plus de Dieu à présent, autrement il faudrait nier l'unité des trois personnes".
On voit combien d'obscurités et d'absurdités présente cette doctrine, que les savants musulmans ont déjà examinée et réfutée, et qui embrasse les savants chrétiens eux-mêmes qui avouent croire sans comprendre. C' est à cause de cela qu'EI-Fakkr Errazy dit dans son commentaire du chapitre des "FEMMES" (Coran) : "Sache que les doctrines chrétiennes sont d'une grande obscurité ;" il ajoute ensuite . "Il n'y a point de doctrine si absurde que celle des Chrétiens". Dans le comme du chap. de la T ABLE, le même savant dit :"Je ne crois pas qu'il y ait au monde de doctrine aussi pernicieuse ni aussi peu raisonnable qui celle des Chrétiens".
La doctrine de la Trinité est inacceptable rationnellement ; s'il y a donc dans les Ecritures quelques passages qui semblent la confirmer, il faut les expliquer d'après les principes rationnels de manière à les mettre d'accord avec notre raison. Les Chrétiens et les Juifs eux-mêmes, emploient souvent cette méthode d'interprétation. Nous avons déjà vu qu'ils l'appliquent aux passages des Ecritures qui semblent établir la nature corporelle de Dieu, et à ceux où on attribue à Dieu la circonscription dans l'espace, bien que les passages, où la nature spirituelle de Dieu est définie, soient bien peu nombreux par rapport à ceux où la doctrine contraire est expressément proclamée.
Il est étrange que les Catholiques repoussent le témoignage des sens et de la raison, comme dans le cas de la transsubstantiation, et qu'ils fassent si peu de compte, aussi, de la raison humaine et de l'évidence au point de soutenir que l'unité et la Trinité peuvent coexister dans le même sujet, et sous le même rapport ; mais il est plus étrange encore que les Protestants, qui repoussent le dogme de la transsubstantiation parce qu'il est contraire au témoignage des sens, n'hésitent pas à adopter celui de la Trinité. Si la tradition devait être supérieure à la raison et aux sens, il est certain que les Catholiques sont de beaucoup plus conséquents que les Protestants, parce qu'ils se soumettent en tout, et sans faire de distinction, à ce qu'ils croient être la parole divine.
Sale, savant anglais, qui connaissait de nos sciences, et qui a même fait une traduction estimée du Quran, a dit dans la préface de cette traduction, à ses compatriotes (édition de 1836) : "Ne faites pas violence aux Musulmans, et surtout ne leur enseignez pas ce qui est contraire à la raison, comme l'adoration des images et la transsubstantiation, car ils ne sont pas sots, et ne se laisseront pas convaincre par nos argumentations, ces propositions leur sont antipathiques ; toute église qui les professe ne pourra jamais les attirer à elle". On le voit ; il dit que l'adoration des images et la transsubstantiation sont contraires à la raison, ce qui prouve que ceux qui croient à cela sont des polythéistes. Puisse Dieu les conduire au droit chemin !
 
Dieu dit dans le coran:
171
Ô gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites de Dieu que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager de Dieu, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Dieu et en Ses messagers.
Et ne dites pas «Trois». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Dieu n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Dieu suffit comme protecteur.
172
Jamais le Messie ne trouve indigne d'être un serviteur de Dieu, ni les Anges rapprochés [de Lui]. Et ceux qui trouvent indigne de L'adorer et s'enflent d'orgueil... Il les rassemblera tous vers Lui.)   Sourat les femmes.
 
( يَا أَهْلَ الْكِتَابِ لاَ تَغْلُواْ فِي دِينِكُمْ وَلاَ تَقُولُواْ عَلَى اللّهِ إِلاَّ الْحَقِّ إِنَّمَا الْمَسِيحُ عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ رَسُولُ اللّهِ وَكَلِمَتُهُ أَلْقَاهَا إِلَى مَرْيَمَ وَرُوحٌ مِّنْهُ فَآمِنُواْ بِاللّهِ وَرُسُلِهِ وَلاَ تَقُولُواْ ثَلاَثَةٌ انتَهُواْ خَيْراً لَّكُمْ إِنَّمَا اللّهُ إِلَـهٌ وَاحِدٌ سُبْحَانَهُ أَن يَكُونَ لَهُ وَلَدٌ لَّهُ مَا فِي السَّمَاوَات وَمَا فِي الأَرْضِ وَكَفَى بِاللّهِ وَكِيلاً (171) لَّن يَسْتَنكِفَ الْمَسِيحُ أَن يَكُونَ عَبْداً لِّلّهِ وَلاَ الْمَلآئِكَةُ الْمُقَرَّبُونَ وَمَن يَسْتَنكِفْ عَنْ عِبَادَتِهِ وَيَسْتَكْبِرْ فَسَيَحْشُرُهُمْ إِلَيهِ جَمِيعاً (172) ) النساء
 
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12 arguments contre LA TRINITE
Articles français
12 arguments contre LA TRINITE
 
Ceux ci sont 12 points à signaler avant d'entamer l'étude de la trinité, ces points présentant aussi des arguments contre la doctrine de trinité :
 
·        La doctrine de trinité est inacceptable par la logique , Les hérésies sont souvent des tentatives de ramener cette foi trinitaire à quelque chose de plus simple à comprendre.
* * *
·        Dans la bible, jésus n'a jamais parlé de trinité, est il normal que cette doctrine qui est la base de la foi chrétienne ne soit pas prononcée par jésus, pour cela, les théologiens se sont trouvé dans l'obligation d'interpréter quelque textes pour prouver la trinité.
* * *
·        la doctrine de trinité ne fut reconnue que lors des conciles œ*****éniques, la plupart des chrétiens de cette époque étaient contre cette doctrine, parmi eux les ariens.
* * *
·        Les livres de l'Ancien Testament affirment tous que Dieu est unique, éternel, tout-puissant, que rien ne peut donner une idée de sa forme, ni de son essence, qu'il est immatériel et sans forme. Ce point est trop connu pour qu'il soit besoin de multiplier les citations à l'appui.
* * *
·        L'adoration d'un être autre que Dieu est expressément défendue dans plusieurs endroits de l'Ecriture (Exod. XX. XXXIV ) . D'après le Deut. (XIII.), le prophète ou voyant, qui prêcherait l'adoration d'un autre que Dieu, doit être mis immédiatement à mort, quoiqu'il eût opéré de grands miracles ; la même peine est prescrite pour tout parent ou ami qui inviterait secrètement à cette adoration ; au chap. xvii. Du même livre, il est dit que l'homme ou la femme qui adorerait un autre que Dieu doit être lapidé sans pitié.
* * *
·        La doctrine de la Trinité n'a été connue d'aucun peuple, depuis Adam jusqu'à Moïse ,sans parler des autres peuples qui n'entendirent jamais parler de trinité constituée de jésus et le saint esprit,: nous ne nous occuperons pas des prétendues allusions à ce dogme que ses partisans ont voulu trouver dans quelques passages de la Genèse, parce que, pour nous, ces passages sont en réalité altérés, et l'allusion, que les Trinitaires s'imaginent y trouver, ne repose que sur une interprétation purement imaginative et forcée des textes. Il n'est pas nécessaire de prouver que cette doctrine n'est pas dans la loi Mosaïque ; tous ceux qui ont lu la bible qui se trouve actuellement entre les mains des Juifs et des Chrétiens le savent très bien. Jean Baptiste lui-même, jusqu'à sa mort, douta de la nature et de la mission de Jésus ; on voit par le 11 e chap. de Matthieu, qu'il envoya deux de ses disciples à Jésus, pour lui demander s'il était Celui qu'on attendait. Si Jésus était vraiment Dieu, il faudrait accuser Jean Baptiste d'impiété, car c'est une impiété que de douter de Dieu : on ne conçoit pas qu'il ait pu ne pas reconnaître son Dieu, du moment qu'il était son prophète, et même le plus grand des prophètes, ainsi que l'a déclaré Jésus lui-même (Matthieu loc.cit.), si le plus grand des prophètes et contemporain de Jésus n'a pas eu connaissance de sa divinité, on doit excuser les prophètes précédents de l'avoir ignorée. A plus forte raison doit-on excuser les docteurs juifs, depuis Moïse jusqu'à nos jours, de ne pas l'avoir connue. Dieu, dans son infinité et dans la plénitude de ses attributs, de sa perfection, existe de toute éternité ; si le dogme de la Trinité était vrai, Moïse et les autres prophètes hébreux auraient dû l'expliquer de la manière la plus claire ; il est vraiment étrange que ce dogme, si essentiel au salut, selon les Trinitaires, soit resté lettre close pour tous les prophètes, depuis Moïse jusqu'au Christ.
Moïse a exposé, de la manière la plus détaillée, et avec une insistance qui semble parfois excessive, les prescriptions les moins importantes en leur donnant la sanction des peines les plus sévères : et cependant il n'a pas fait la moindre allusion à cette doctrine, pourtant si essentielle selon ses adeptes ; mais ce qui est encore plus étrange c' est que Jésus lui-même ne se soit jamais expliqué sur cette doctrine : qu'il n'ai jamais dit par exemple : Dieu est un composé de trois personnes, le père, le Fils, et le St.Esprit, et la personne du Fils est, avec ma personne dans tel ou tel rapport ou d'une manière que votre intelligence ne peut pas arriver à comprendre : qu'il vous suffise de savoir le fait, et de le croire aveuglément . Où quelque autre chose de semblable ; mais les partisans de la Trinité ne peuvent produire de Jésus que quelques paroles, énigmatiques et peu claires. L'auteur du "Mizan Elhaqq". Dit dans son livre intitulé « Miftah-ul-asrar ». (Clef des Secrets) : "Si on nous demandait pourquoi le Christ n'a pas dit clairement, 'Je suis Dieu', nous répondrions :
 
Ø      Cette première réponse inadmissible en elle-même, n'ayant rien à faire avec le point en discussion nous la passons outre)
 
Ø      Qu'aucun n'aurait pu comprendre ce rapport et le concilier avec l'idée de l'unité de Dieu, avant la résurrection de Jésus et son ascension au ciel ; s'il avait dit qu'il était Dieu, ses disciples et les Juifs auraient pris cela dans le sens d'une divinité corporelle et visible, ce qui est une erreur. C'est encore là une des choses auxquelles Jésus faisait allusion quand il disait à ses disciples ; Il y a bien des choses que je ne vous dis pas, parce que vous ne pourriez les comprendre, mais quand viendra cet Esprit de vérité'. (Jean XVI. 12, 13)".
Le même auteur ajoute dans un autre endroit. "Les docteurs juifs voulurent manière énigmatique et obscure" Les deux raisons données par l'auteur du Mizan sont d'une extrême faiblesse. Dire que les auditeurs du Christ ne l'auraient pas compris s'il avait pu leur faire part de sa divinité, tout en leur disant que le rapport de l'union du Fils avec le corps humain qu'il avait revêtu était au dessus de leur intelligence, et qu'il fallait se contenter de savoir qu'il était Dieu sous un autre rapport que celui du corps. L'impuissance de comprendre cette relation des deux natures subsiste après comme avant l'ascension du Christ, car jusqu'à présent aucun théologien n'a réussi à la déterminer ; et tout ce qu'ils en ont dit n'a servi qu'à augmenter la confusion dans les idées, aussi, voyons-nous les théologiens protestants s'abstenir de toute explication ; et l'auteur du Mizan avoue lui-même, en plusieurs endroits, que la chose est au dessus de notre compréhension.
Quant à la seconde raison donnée par cet auteur, elle est tout aussi faible. Le Christ n'est venu, selon les Chrétiens, que pour servir de victime expiatoire des péchés du monde ; il savait qu'il serait crucifié par les Juifs, et prévoyait même le temps où sa crucifixion aurait eu lieu ; il n'avait donc rien à craindre de la part des Juifs, en exposant le dogme de la Trinité ; il est vraiment étrange que le Créateur du ciel et de la terre, l'Etre tout-puissant, ait eu peur de ses créatures, et qu'il ait craint de faire connaître un dogme aussi essentiel au salut éternel, quand ses serviteurs Isaïe, Jérémie, Jean-Baptiste. N’ont jamais hésité à dire toute la vérité, et ont même exposé leur vie, pour accomplir leur mission. N'est il pas encore plus étrange que le Christ ait craint d'exposer cette doctrine, quand on le voit attaquer hardiment les mœurs de son siècle, dire aux Pharisiens les plus rudes vérités, et les appeler conducteurs aveugles, hypocrites. Insensés, sépulcres blanchis, vipères. (Matthieu XXIII., Luc XI.). On ne peut pas croire que celui qui était si courageux à dénoncer le mal, ait pu hésiter à faire part d'un dogme dont dépend le salut éternel. Il résulte, donc, des paroles du Miftah, que le Christ n'a jamais parlé aux Juifs de sa divinité d'une manière explicite, et que cette doctrine leur était même si antipathique qu'ils voulaient lapider Jésus pour y avoir fait allusion d'une manière énigmatique l
Le Nouveau Testament nous dit en plusieurs endroits qu'il est impossible de voir Dieu en ce monde (Jean 1. 18) : " Personne n'a jamais vu Dieu ". (1 Ep. à Tim. VI. 16) : " Personne n'a jamais vu et ne pourra le voir ". (1 Ep. de Jean IV. 12) : " Jamais aucun n'a vu Dieu ". Il résulte de cela que celui que l'on peut voir n'est pas Dieu, bien que dans la parole de Dieu, dans les écrits des prophètes, ou des Apôtres, on ait pu lui avoir donné le nom de Dieu, ou autre surnom semblable. Il n'y a donc pas à se tromper ; toutes les fois que ce nom est employé, c’est dans un sens métaphorique qu'il faut le prendre ; ainsi dans le Pentateuque attribué à Moïse, on donne le nom de dieu à toutes les manifestations de la puissance divine.
Dans l'Exode (XXIII.) Dieu dit : " voici j'envoie un ange devant toi pour te garder en chemin et pour t'amener au lieu que t'ai préparé. Prends garde à lui, et écoute sa voix ; ne lui sois pas désobéissant, car il ne pardonnera point vos péchés ; car mon nom est en lui. Lorsque mon ange marchera devant toi ". La colonne de feu qui marchait devant les Israélites pendant la nuit, et celle de nuage qui les accompagnait le jour, sont ici appelées des anges. On appelle Dieu, très souvent, des hommes vertueux, des Princes, le Diable et même les brutes. Voici quelques exemples de l'emploi de ce mot (d'après la trad. arabe, Londres 1844, pour l'Anc. Test., et pour le Nouveau, d'après cette édon. Et celle de Beyrouth, 1860).
On lit dans la Gen. (XVII.). "Lorsque Abraham fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Eternel apparut à Abraham et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant, marche devant moi et sois intègre. ... Abraham se prosterna et Dieu lui parla en ces termes. ... J'établirai mon alliance entre toi et moi, et tes descendants après toi, pour leurs générations, une alliance perpétuelle ; je serai ton dieu et celui de ta postérité. Je te donnerai et je donnerai à tes descendants... tout le pays de Canaan, en héritage perpétuel, je serai aussi leur Dieu. ... Dieu dit. ... Dieu, lorsqu'il eut achevé de lui parler, s'éleva de devant Abraham ". Cet interlocuteur visible du patriarche était un ange, d'après les explications données ci-dessus et en vertu des mots, " S'éleva devant Abraham".
De même la Genèse appelle Dieu, les trois anges qui apparurent à Abraham dans le bocage de Mamré : "l'Eternel lui apparut " (chap. XVIII.) ; au chap. XXVIII., nous lisons le passage suivant. " Jacob partit de Beer-Cheba et alla à Harane. Il arriva à un endroit où il passa la nuit parce que le soleil était couché. Il prit une pierre et la plaça sous sa tête, et se coucha dans cet endroit. Il vit en songe une échelle appuyée sur la terre, et dont le bout touchait jusqu'au ciel, et les anges de Dieu y montaient et en descendaient. L'Eternel était placé dessus et dit : Je suis l'Eternel, Dieu de ton père Abraham et le Dieu d'Isaac ;je te donnerai, ainsi qu'à ta postérité, la terre sur laquelle tu es couché. Ta postérité sera comme la poussière de la terre ; tu t'étendras à l'Orient, à l'Occident, vers le Nord et vers le Midi ; avec toi et ta postérité sera bénie toutes les familles de la terre.
Et voici que je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai point que je n'aie fait ce que j'ai annoncé. Lorsque Jacob se réveilla de son sommeil, il dit : Certainement l'Eternel est en ce lieu, et je n'en savais rien. Il eut peur et dit : Que ce lieu est redoutable, c’est ici la maison de Dieu, et voici la porte du ciel. Jacob se leva de bon matin, prit la pierre qu'il avait placée sous sa tête, la dressa pour monument et versa de l'huile sur le sommet. Il nomma ce lieu Beth-el, au lieu de Louza, qui fut d'abord le nom de la ville. Jacob fit un vœu en ces termes : Si Dieu est avec moi et qu'il me garde dans le voyage que je fais ; qu'il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir ; que je retourne en paix à la maison de mon père, l'Eternel sera mon Dieu. La pierre que j'ai dressée pour monument sera la maison de Dieu, et je donnerai la dîme de ce que tu me donneras".
Dans la 1ère Epître de Jean (IV. 8, 16). " Celui qui n'aime pas, n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. ... Et nous avons connu et cru l'amour que Dieu a pour nous. Dieu est amour. Et celui qui demeure dans l'amour, demeure en dieu, et Dieu demeure en lui". Ici l'amour même est appelé Dieu. En outre, dans de nombreux endroits des Ecritures, ce nom de Dieu est donné à des idoles ; le maître, le Seigneur est souvent aussi appelé Dieu.
Dans l'Evangile de Jean (I. 38), le mot Rabbi (mon seigneur) est expliqué par maître : « Et ils lui répondirent : Rabbi (c’est à dire, maître), où demeures-tu ? » En conclusion, l'emploi du nom Dieu, dans l'Ecriture, n'est souvent qu'une expression métaphorique, qui ne peut et ne doit jamais être prise dans le sens propre quand elle s'applique à des êtres ou à des choses terrestres.
 
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·        la métaphore est dans l'Ecriture d'un usage très fréquent, les theologues en profitent pour trouver des passages qui pourraient prouver la trinité, Dieu parlant à Abraham, dans la Genèse (XIII. 16), lui dit : "Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre ; que si quelqu'un peut compter la poussière de la terre ; il pourra aussi compter ta postérité ". Et dans chap. XXII. 17 du même livre, Dieu dit : "Je te bénirai certainement, et je multiplierai tes enfants en aussi grand nombre que les étoiles du ciel, et le sable qui se trouve sur le bord de la mer ...". Dieu promet également à Jacob de rendre sa postérité aussi nombreuse que le sable de la mer, bien que jamais elle n'ait égalé même une livre de sable. L'Exode (III. 8) décrivant la terre promise dit que le lait et le miel y coulent ; le Deut. (I. 28 et IX. 2) dit qu'on y trouvait des villes grandes et fortifiées jusqu'au ciel. Le Ps. LXXVIII. 65, 66, dit : " Le Seigneur s'éveilla comme un homme qui a dormi, comme un héros qui sort de son vin... Et il refoula ses adversaires, il les chargera d'un opprobre éternel ". Le Ps. CIV. décrit Dieu comme celui qui " voûte d'eau ses demeures supérieures, des nuages il fait son char, il marche sur les ailes du vent".
Le style de Jean est plein de figures : il n'y a presque point de verset où on n'en trouve ; je n'en donnerai qu'un exemple, pris dans l'Apocalypse (XII. 1-7). "Il parut aussi un grand signe dans le ciel, savoir, une femme revêtue du soleil, et qui avait la lune sous ses pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. Elle était enceinte, et elle criait étant en travail, et souffrant des douleurs de l'enfantement. Il parut aussi un autre grand signe dans le ciel ; c'était un grand dragon roux, qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Et sa queue entraînait la troisième partie des étoiles du ciel, et elle les jeta sur la terre ; puis le dragon s'arrêta devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, quand elle l'aurait enfanté. Or elle enfanta un fils mâle, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer, et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. Et la femme s'enfuit dans un désert, où dieu lui avait préparé un lieu, afin qu'elle y fût nourrie pendant 1260 jours. Alors il y eut un combat dans le ciel, Michel et ses anges combattaient contre le dragon, et le dragon contre eux avec ses anges ".
Ce langage pris à la lettre est celui d'un insensé, d'un radoteur ; et les savants chrétiens pour le rendre intelligible sont obligés d'attribuer aux mots un sens mystique et métaphorique ; et encore les explications qu'ils en donnent sont-elles plutôt forcées. D'ailleurs les gens du livre (les Juifs et les Chrétiens) ne manquent pas de prendre ces sortes de passages dans un sens figuré, et sont unanimes à reconnaître dans leurs livres saints l'existence des expressions métaphoriques.
L'auteur du " Murched Ettalibin ila Alkitàb El-moqaddas Etthamin" (Guide de ceux qui étudient la Sainte et précieuse Ecriture) reconnaît que souvent on rencontre dans l'Ancien et dans le Nouveau Testament des métaphores obscures : "les conversations de Notre Seigneur offrent de nombreux exemples de ce langage figuré, dont les hérétiques, ou les adversaires du Christianisme, ont tiré parti pour les besoins de leur cause. Ainsi Notre Seigneur a dit aux Juifs : 'Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c' est ma chair que je donnerai pour la vie du monde' (Jean VI. 51). Les Juifs matérialistes prirent ces mots au sens littéral, 'Et Ils disputaient entre eux disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger. Ils ne considérèrent pas que Jésus a voulu parler du sacrifice de la croix'. L'Eglise Romaine a pris à la lettre ces paroles de Notre Seigneur, 'Ceci est mon corps, et ceci est mon sang' (Matthieu XXVI. 26), et c'est sur cette interprétation, contraire à toutes les traditions, qu'elle fonde la doctrine de la conversion de la substance du pain et du vin en la substance du corps et du sang du Christ, bien que les cinq sens nous montrent que le pain reste pain et le vin même après la consécration. Les paroles du Christ n'ont qu'un sens symbolique".
Il faut prendre acte de l'argument employé ici par l'auteur .il réfute les Catholiques en invoquant le témoignage des sens. Ce témoignage peut être invoqué par nous, à notre tour, contre la doctrine de la Trinité. La doctrine de la transsubstantiation est fausse, d'ailleurs pour plusieurs raisons :
a.      L'Eglise Romaine soutient que le pain se transforme en corps et en sang du Christ. Mais si le pain devient le Christ entier et vivant, avec ses deux natures, il faut aussi qu'il reproduise les qualités inhérentes au corps humain, telles que la peau, les os, le sang. Rien ne change, cependant, dans ce pain qu'on dit transformé ; en le touchant, en le mangeant, on n'y aperçoit aucun changement ; si on le garde trop longtemps, comme tout autre pain, il se moisit. S'il y avait réellement transformation, il serait moins absurde que ce fût celle du Christ en pain, bien que celle-ci soit tout aussi choquante pour la saine raison, et non du pain en Christ.
B.      La présence du Christ en plusieurs endroits à la fois, quoiqu'elle soit possible par rapport à sa prétendue nature divine, est tout à fait impossible quant à son humanité. Comme homme, le Christ mangeait, buvait, dormait, il était sujet aux mêmes passions et aux mêmes faiblesses que nous ; comment, ayant tout en commun avec nous, aurait-il le don d'ubiquité ? Avant et même après son ascension au ciel, il n'est jamais apparu dans deux endroits à la fois, c'est bien longtemps après qu'on s'est avisé de lui attribuer ce donc.
c.       En supposant la consécration de plusieurs hosties à la fois en différents endroits, chacune d'elles sera le Christ, né de la Vierge : alors de deux choses l'une : chacun de ces Christs sera identique à l'autre, ou il sera différent. Cette dernière supposition étant repoussée par les Chrétiens, il faudra admettre la première. Mais celle-ci est absurde, car la substance de chaque hostie est différente de la substance de l'autre.
d.       Si le pain se convertit en un Christ entier sous la main du prêtre, il faut qu'une de deux choses arrive, quand le prêtre rompt le pain (pour l'administrer aux fidèles), c'est-à-dire : ou le corps du Christ est mis aussi en autant de fragments qu'il y a de morceaux de pain ou bien chaque morceau devient un Christ entier (sans un nouveau procédé de consécration). Dans le premier cas, chaque morceau ne représenterait plus qu'un fragment du corps du Christ, et la personne qui le mangerait ne prendrait pas le Christ entier, dans le second, nous aimerions qu'on nous dit, d'où sont venus tous ces nouveaux Christs, la consécration ayant d'abord été faite sur un seul morceaux de pain converti en un seul Christ.
e.       Si la cène, qui a eu lieu avant la crucifixion du Christ, est le sacrifice même qui a été fait sur la croix, elle aurait dû suffire au salut du monde ; il n'y avait pas nécessité que le Christ souffrît personnellement le supplice de la croix de la main des Juifs, parce que, au dire des Chrétiens eux-mêmes, le Christ est venu au monde pour délivrer les hommes par un seul sacrifice ~ il n'y est pas venu pour souffrir plusieurs fois, ainsi qu'on le voit par l'Epître aux Hébreux (chap. IX.).
f.         Si ce que les Chrétiens disent est vrai, ils sont cent fois plus coupables que les Juifs, car les Juifs n'ont sacrifié (crucifié} le Christ qu'une seule fois, et ne l'ont pas mangé après sa mort ; les Chrétiens, au contraire, le sacrifient et le mangent chaque jour en mille endroits différents. Si ceux qui ont crucifié le Christ une seule fois ont mérité pour ce méfait la malédiction et l'exécration, que ne méritent ceux qui l'égorgent chaque jour, dans des millions de lieux à la fois, et mangent sa chair et boivent son sang ? Que Dieu nous préserve de ceux qui mangent leur Dieu et en boivent le sang. Si leur pauvre Dieu n'échappe point à leurs mains meurtrières, qui peut en échapper ? Que Dieu nous tienne éloignés d'eux !
g.       Dans Luc (XXII.) on rapporte ces paroles de Jésus pendant la cène : "faites ceci en mémoire de moi ". Mais si la cène était le sacrifice lui-même, elle ne peut pas en être le symbole, le souvenir, parce qu'une chose ne peut pas servir de symbole à elle-même. Or, je dis : Puisqu'il y a des hommes d'un entendement sain qui peuvent se laisser aller à de tels écarts d'imagination, dans les choses qui tombent, cependant, sous le contrôle des sens, à plus forte raison n'est il pas invraisemblable que ces mêmes personnes se soient laissées aller à des écarts analogues dans le domaine de la métaphysique, et surtout à l'égard de la nature de Dieu. Mais je laisse ces faits de côté et m'adresse aux théologiens protestants en leur disant : Puisque d'après vous il y a des gens sensés et intelligents qui, soit pour garder foi aux traditions des docteurs de leurs Eglises, soit pour d'autres motifs particuliers, ont pu imposer à leur raison un dogme que vous condamnez comme contraire au témoignage de notre esprit et de nos sens, il se peut que, de commun avec ces antagonistes, vous commettiez avec eux la même méprise pour le dogme de la Trinité, qui est pour le moins tout aussi contraire au critérium de la raison humaine que le dogme de la transsubstantiation. Il y a actuellement parmi vous en Europe des personnes aussi sensées, aussi intelligentes et aussi éclairées que vous, qui professaient jadis le Christianisme et qui l'ont abandonné, précisément à cause des dogmes absurdes qu'il contient ; le nombre de ces personnes que vous appelez infidèles. Est égal peut-être au vôtre, et même à celui de vos antagonistes, les sectaires de l'Eglise Romaine ; et leurs ouvrages sont pleins des plus amères railleries contre vous. Vous avez aussi le parti unitarien qui rejette votre dogme ; quant aux Musulmans et aux Israélites, ils n'ont cessé de stigmatiser ce dogme, comme une hallucination, un rêve incohérent.
Suite des préliminaires sur la Trinité
 
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·        Le Christ s'exprimait avec une concision qui rendait difficile de le comprendre, même pour ses contemporains et ses Disciples. Il était obligé d'expliquer lui-même le sens de ses paroles. Celles qu'il n'a pas expliquées, n'ont été comprises que longtemps après lui, et d'autres sont restées absolument inintelligibles. J'en donnerai ici quelques exemples : Dans le 2ème chap. de Jean, on lit la conversation suivante entre Jésus et quelques Juifs, qui lui demandaient un miracle. " Jésus répondit : Abattez ce temple, et je le rétablirai dans trois jours. Et les Juifs lui dirent : On a été quarante-six ans à bâtir ce temple, et tu le relèveras en trois jours ? Mais il parlait du temple de son corps. Après donc qu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela ; et ils crurent à l'Ecriture, et à cette parole que Jésus leur avait dite ". On le voit les Disciples eux-mêmes n'avaient pas compris ce que Jésus voulait dire.
Jean rapporte (chap. III.) la conversation de Jésus avec Nicodème, un des principaux docteurs juifs. "Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, Je te dis, que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Et Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il renaître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître une seconde fois ?" Jésus essaie d'expliquer, mais le docteur ne comprend pas encore, et lui demande, "" Jésus essaie d'expliquer, mais le docteur ne comprend pas encore, et lui demande, "Comment ces choses peuvent-elles se faire ?" Et Jésus répondit : "Tu es un docteur en Israël, et tu ne sais pas comprendre ces choses ?" Une autre fois, s'adressant aux Juifs, Jésus leur dit : "Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. Les Juifs donc disputaient entre eux, disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger ? Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez. Point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle.... Car ma chair est véritablement une nourriture. Et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair, et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi... Et plusieurs de ses disciples, l'ayant ouï, dirent. Cette parole est dure ; qui peut l'ouïr... Dès cette heure-là plusieurs de ses disciples se retirèrent et ils ne marchaient plus avec lui " (Jean VI.).
Dans ce cas, comme dans l'exemple précédent, les Disciples eux-mêmes sont rebutés par la difficulté de pénétrer le véritable sens des paroles de Jésus. Dans le chap. VIII. (21, 22, 51, 52) de Jean on lit : " Jésus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché : vous ne pouvez venir où je vais. Les Juifs donc disaient : Se tuera-t-il lui-même, puisqu'il dit : Vous ne pouvez venir où je vais ? ...En vérité, en vérité, je vous dis, que si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais. Les Juifs lui dirent : Nous voyons bien maintenant que tu es possédé du démon : Abraham est mort, et les prophètes aussi ; et tu dis : Si quelqu'un garde ma parole, il ne pourra jamais ?" Ici aussi les Juifs n'ont pas compris le vrai sens des paroles de Jésus, et ils l'ont même accusé d'être possédé du démon.
Dans un autre endroit nous voyons les Disciples se méprendre sur le sens des discours de leur maître (Jean XI. 11 - 14). " Il parla ainsi ; après cela il leur dit : Lazare notre ami dort, mais je vais l'éveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s'il dort il sera guéri. Or, Jésus avait dit cela de la mort de Lazare ; mais ils crurent qu'il parlait d'un véritable sommeil. Jésus donc leur dit alors ouvertement : Lazare est mort ". Matthieu (XVI. 6-12) dit aussi : " Et Jésus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des Sadducéens et des Pharisiens. Sur quoi ils pensaient en eux-mêmes et disaient : C'est parce que nous n'avons point pris de pain. Et Jésus connaissant cela leur dit : Gens de peu de foi, pourquoi dites-vous nous n'avons point pris de pain ? ...Comment ne comprenez-vous pas que je ne vous parlais pas du pain, lorsque je vous ai dit de vous garder du levain des Sadducéens et des Pharisiens ?Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain de pain, mais que c'était du levain de la doctrine des Pharisiens et des Sadducéens, qu'il leur avait dit de se garder".
Luc (VIII. 52, 53) nous raconte le miracle de la résurrection de la jeune fille en ces termes : " Et tous pleuraient et se lamentaient à cause d'elle ; mais il dit : Ne pleurez point ; elle n'est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte ". Ici aussi on ne comprit point Jésus. Dans Luc (IX. 44, 45) Jésus parlant à ses disciples, leur dit : " Pour vous, écoutez bien ces paroles : Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes. Mais ils n'entendaient point cette parole ; elle était si obscure pour eux, qu'ils n'y comprenaient rien, et ils craignaient de l'interroger sur ce sujet ".
 
Nous avons vu aussi, que la doctrine même de la Trinité n'a pu être établie qu'au moyen d'une interpolation, en ajoutant au chap. v. de la 1 ère Epître de Jean les mots suivants : " Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le père, le Verbe, et le Saint-esprit, et ces trois là sont un ". On a interpolé également quelques mots dans le 1er chap. de Luc. On en a supprimé d'autres du 1er chap. de Matthieu ; on a ôté tout un verset du chap. XXII. De Luc. Lors même que l'on trouverait quelques passages dans les Evangiles qui sembleraient être en faveur de la doctrine de la Trinité, on ne doit y faire aucun fonds, d'autant plus qu'ils sont loin d'être explicites, ainsi que nous le verrons ci-après
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·        Notre intelligence peut ne pas comprendre ce que certaines choses sont en elles-mêmes et dans leur essence, tout en affirmant leur possibilité ; ces choses seront possibles. Nous jugeons également, à première vue, ou en vertu d'un argument décisif de l'impossibilité de certaines choses, ce qui voudrait dire que leur existence impliquerait une condition impossible à réaliser. il y a évidemment entre ces deux catégories une différence considérable ; à la seconde catégorie appartient par exemple, la coexistence des contraires : il est impossible qu'une même chose soit en même temps et sous le même rapport, une et plusieurs ; que plusieurs unités deviennent une seule, sans se confondre essentiellement ; que deux contraires soient réunis dans le même sujet, comme la lumière et les ténèbres, le chaud et le froid, le noir et le blanc, la siccité et l'humidité, la vue et la cécité, le repos et le mouvement. Tout esprit raisonnable admettra sans examen, l'évidence de cette proposition.
 
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·        Deux propositions contraires s'entre détruisent, s'il est impossible de les expliquer. Dans le cas où l'explication soit possible, il faut y avoir recours à la condition qu'elle n'implique pas une proposition absurde ou fausse. Par exemple, il y a des passages qui établissent la nature corporelle de Dieu, d'autres où on le déclare supérieur à toute limitation de forme ou de temps ; entre les deux il faudra expliquer comme nous l'avons fait ci-dessus. Nous ne devons pas conclure toutefois, de la coexistence de ces passages, que Dieu est à la fois spirituel et matériel d'une manière supérieure à notre intelligence ; nous ne ferions que doubler la difficulté sans ôter la contradiction.
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·        Le nombre étant une fraction de la quantité, il ne peut exister par lui-même, mais par ses parties constituantes ; tout ce qui existe est susceptible d'individualité ou de pluralité, mais l'être qui possède l'individualité parfaite et la distinction réelle ne peut être, en même temps aussi, une pluralité réelle ; autrement l'individu serait un et plusieurs à la fois, ce qui est contradictoire. Ce n'est que d'une manière abstraite que plusieurs individualités réelles peuvent être considérées comme une unité idéale.
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·        Le christianisme comprend un grand nombre de sectes chacun ayant son point de vue de la trinité, Le savant Maqrizi dit, dans son livre déjà mentionné, en parlant des différentes sectes de Chrétiens qui existaient de son temps : "Il y a une foule de sectes chrétiennes : les Melchites, les Nestoriens, les Jacobistes, les Bodhaniens, et les Marcolites autrement appelés Rahamites, qui vivaient dans les régions de Harran, et autres". Il ajoute : "Les Melchites, les Jacobistes, et les Nestoriens croient, tous que leur Dieu est en trois personnes, et que ces trois personnes ne forment qu'un être seul, ayant une seule et même essence éternelle ; et que son expression est : Le Père. Le Fils, et le Saint-Esprit. Un seul Dieu". Le même auteur dit ensuite : "Ils croient que le Fils a pris une chair humaine, de telle manière que lui et le corps où il s'est incarné ne forment qu'un seul Messie ; le Messie selon eux, est le dieu du genre humain ; mais ils ne sont pas d'accord sur la manière dont s'est faite cette union des deux essences ; les uns disent que l'essence divine s'est unie à l'essence humaine, sans que l'une se soit confondue dans l'autre, que le Messie, selon eux, est Dieu en même temps qu'il est le fils de Marie qui l'a conçu et enfanté, et qu'il a été crucifié.
D'autres disent qu'il y a, dans le Messie, depuis l'incarnation, deux natures. Une divine et l'autre humaine, et que c'est la nature humaine seule qui a souffert la crucifixion et que Marie a conçu et enfanté le Messie sous le rapport de sa nature humaine. C’est l'opinion des Nestoriens ; ils disent, enfin, que le Messie en entier (sc. avec ses deux natures) est Dieu et fils de Dieu (combien dieu est au dessus de ces allégations !) ; d'autres prétendent que l'essence divine est simple, non composée, et que l'incarnation s'est faire par l'union de cette essence au corps humain ; d'autres, que l'incarnation consiste dans l'union et la fusion, pour ainsi dire. du Fils avec le corps humain qu'il avait choisi ; d'autres encore, qu'elle s'est opérée en guise de manifestation comme l'empreinte que laisse un cachet sur la cire. Ou comme la réflexion du corps humain dans un miroir. Et d'autres assertions semblables, tellement nombreuses et disparates, qu'on n'en trouve de semblables dans aucune autre religion.
Les Melchites disent que Dieu est l'expression de trois significations (hypostases) ; il est trois-un et un-trois. Les Jacobites disent qu'il est éternel, unique ; qu'il était immatériel, et qu'ensuite il s'est incarné et a assumé la nature humaine ; les Marcolites disent que Dieu est unique ; que sa sagesse est distincte en lui et co-éternelle avec lui, et que le Messie est son fils, sous le rapport de la grâce, comme on dit qu'Abraham est l'ami de Dieu". On voit par ces paroles de Maqrizy que le rapport de la personne du Fils avec le corps visible du Messie est loin d'être nettement déterminé : cela justifie la variété d'explications que l'on trouve, à ce sujet, dans les anciens livres Musulmans : il n'y a de discussion, entre nous (Musulmans) et les Marcolites, que dans la détermination du rapport de la grâce. Les Protestants voyant les périls qu'aurait présenté cette discussion, ont préféré garder le silence sur les rapports des trois personnes de la Trinité.
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Islam, problèmes actuels en science et religion
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Islam, problèmes actuels en science et religion

Par Abd-al-Haqq Guiderdoni
 
Le monde musulman a rencontré la science moderne, au XIXème siècle, sous la forme d’un double défi, à la fois matériel et intellectuel. La défense de l’empire ottoman face à la poussée militaire des pays occidentaux, puis le succès de la colonisation, ont rendu nécessaire l’acquisition de la technologie occidentale, et donc de la science qui en est la fondation. Cette pression de la science moderne sur l’islam demeure encore très forte.

L’Occident apparaît comme le modèle de progrès qu’il faut rattraper, ou au moins suivre, en formant techniciens et ingénieurs, et en assurant le transfert massif des technologies indispensables au développement. Mais la rencontre entre l’islam et la science moderne a surtout suscité une réflexion d’ordre philosophique et doctrinal, en quelque sorte provoquée par un événement inaugural, la fameuse conférence « L’Islamisme et la Science » donnée par Ernest Renan (1823—1892) à la Sorbonne en 1883. Dans la perspective positiviste qui était la sienne, Renan y critiquait l’incapacité radicale des musulmans à produire des découvertes scientifiques, et leur inaptitude supposée à la pensée rationnelle. Cette conférence fut ressentie comme une provocation par les intellectuels musulmans de l’époque qui étaient en contact avec l’intelligentsia occidentale.

Ces intellectuels, dont Jamâl-al-Dîn Al-Afghânî (1838—1897) fut le précurseur, défendirent alors l’idée que l’islam n’avait pas connu de rupture entre religion et science, alors que le christianisme, surtout le catholicisme, avait vécu une longue période de conflit avec celle-ci. Pour eux la science moderne n’est rien d’autre que la « science islamique » autrefois développée par le monde musulman de l’époque classique (celui des califats umayyade et abbasside), et finalement transmise à l’Occident, dans l’Espagne du XIIIème siècle, grâce à des traductions qui permirent ensuite la Renaissance et les Lumières. Pour ces intellectuels à l’origine du courant « moderniste » de l’islam, il n’y a rien de mauvais, en principe, dans la science. Seules les distorsions imposées à la science par la vision matérialiste et positiviste des philosophes et scientifiques anti-religieux de l’Occident demeurent inacceptables. La science moderne n’a pu naître dans le monde musulman, pourtant très avancé à une certaine époque, à cause des « superstitions » ajoutées à la religion d’origine, qui ont incité au fatalisme quiétiste plus qu’à l’action. A l’issue de cette prise de conscience de l’engourdissement (jumûd) des sociétés musulmanes, les modernistes appellent à la renaissance (nahdah), par la réforme (içlâh) de la pensée islamique.

Cette position, très répandue dans le monde musulman, pose un certain nombre de problèmes, que l’on peut résumer en disant qu’il s’agit de savoir si la réforme doit conduire à « moderniser l’islam » ou à « islamiser la modernité ».

Les intellectuels musulmans qui travaillent sur les rapports de la science et de la religion puisent leur réflexion dans l’épistémologie de l’islam. En effet, la tradition islamique insiste sur la recherche de la « connaissance » (‘ilm), un mot qui revient plus de 800 fois dans le Coran et dans de nombreuses traditions prophétiques comme « la recherche de la connaissance est une obligation religieuse », ou « cherchez la connaissance jusqu’en Chine ». Cette connaissance a trois aspects : le savoir religieux transmis par la révélation, la connaissance du monde acquise par l’investigation et la méditation, et enfin, le savoir d’ordre spirituel accordé par Dieu. Les différentes attitudes face au rapport entre science et religion procèdent des éclairages différents qui peuvent être donnés à ces trois aspects. C’est le même mot (âyât) qui désigne à la fois les signes de Dieu dans le cosmos et les versets du texte coranique. De nombreux passages, appelés « versets cosmiques » (âyât kawniyya) par les commentateurs, attirent l’attention du lecteur sur les phénomènes de la nature, où celui-ci doit apprendre à déchiffrer l’œuvre du Créateur. La perspective fondamentale de l’islam est celle de l’affirmation de l’unicité divine (tawhîd), qui assure l’unicité de la connaissance, dans la mesure où tout savoir véritable reconduit à Dieu. En conséquence, il ne saurait y avoir de désaccord entre les données produites par la connaissance du monde et celles qui sont apportées par la révélation, ni cette « double vérité » (duplex veritas) condamnée dans l’Occident médiéval et faussement attribuée aux philosophes musulmans
L’idée fondamentale de l’unicité de la connaissance apparaît dans les positions de deux acteurs majeurs de l’histoire de la pensée musulmane, dont les œuvres sont encore très lues aujourd’hui. Abû Hâmid Al-Ghazâlî (1058—1111) défend, dans le Libérateur de l’erreur (al-Munqidh min ad-Dalâl), que la certitude rationnelle est accordée par don divin. S’il y a désaccord apparent entre les résultats de la falsafah (la philosophie et la science d’inspiration hellénique) et les enseignements de la tradition religieuse, c’est parce que les philosophes ont appliqué leur investigation en dehors de son domaine de validité, et ont été amenés à énoncer des propositions fausses. Abû-l-Walîd Muhammad Ibn Rushd (1126—1198) affirme, sous la forme du long avis jurisprudentiel (fatwâ) que constitue son livre Le Traité décisif (Kitâb Façli-l-Maqâl), que la pratique de la philosophie et de la science est une obligation religieuse canonique. Pour lui, s’il y a désaccord apparent entre philosophie et révélation, ce sont les textes religieux qui doivent être soumis à interprétation (ta’wîl), sous peine de tomber dans l’impiété en faisant dire à Dieu des choses manifestement fausses. Les différentes positions des musulmans contemporains face à la science se répartissent selon trois courants principaux, qui suivent toujours, d’une façon ou d’une autre, cette ligne de l’unité de la connaissance.

Le courant majoritaire considère, dans le sillage des réformistes des XIXème et XXème siècles, qu’il n’y a rien d’intrinsèquement mauvais dans la science. L’Occident, qui est actuellement le producteur des découvertes scientifiques, doit être blâmé seulement pour sa vision matérialiste et son indifférence à la morale. Ce que ce courant place sous le nom de science, ce sont essentiellement les sciences de la nature, et non les sciences humaines pénétrées des valeurs anti-religieuses de l’Occident. La science est considérée comme pourvoyeuse de « faits » qui, en eux-mêmes, sont complètement neutres. Ce qui manque à l’Occident, c’est le sens de l’éthique que certains scientifiques occidentaux ont manifesté de façon personnelle, mais qui n’apparaît pas assez, ou pas du tout, dans les sociétés occidentales. Ainsi de grands scientifiques, comme le prix Nobel de Physique (1979) Abdus Salam (1926—1996), ont-ils pu se faire les avocats du développement de la science moderne dans le monde islamique. Ces défenseurs de la science rappellent les heures glorieuses de la grande époque de la science en islam, énumèrent la longue liste des savants musulmans « oubliés de l’histoire », et cherchent à construire un futur en promouvant le rôle émancipateur de l’éducation. Ce courant connaît actuellement un essor considérable, tout en étant, en quelque sorte, détourné à des fins apologétiques. En 1976, un chirurgien français, Maurice Bucaille (1920—) publia La Bible, le Coran et la Science où il étudiait les écritures saintes « à la lumière des connaissances modernes », et concluait à l’authenticité du Coran, en raison « de la présence d’énoncés scientifiques qui, examinés à notre époque, apparaissent comme un défi à l’explication humaine ». L’intention initiale n’était pas d’aborder les rapports entre science et religion en islam, mais de prendre part au débat des orientalistes et islamologues contemporains sur le statut du Coran, en apportant des éléments en faveur de l’authenticité de celui-ci. Cette idée des « preuves scientifiques » de la vérité du Coran fut propagée dans le monde musulman par les nombreuses traductions du livre de M. Bucaille, et amplifiée au point d’occuper une place dominante dans l’apologétique actuelle, où le thème traditionnel de « l’inimitabilité du Coran » (i’jâz al-qur’ân) est complètement réinterprété dans cette perspective de la « science coranique ». Les « savants occidentaux » qui y sont mis en scène reconnaissent dans le Coran les dernières découvertes de la science moderne (cosmologie, embryologie, géophysique, météorologie, biologie), et affirment ainsi la vérité de l’islam. Ceux qui défendent cette position envisagent la science sans se préoccuper de sa vision du monde, ni de ses présupposés épistémologiques et méthodologiques. Certains vont même plus loin lorsque, en sollicitant le texte sacré pour produire des énoncés scientifiques quantitatifs, comme une mesure très précise de la vitesse de la lumière, ils prétendent fonder une « science islamique » sur des méthodes complètement nouvelles. Or, ainsi que le rappelle le physicien Pervez Hoodbhoy, dans son livre Islam and Science qui s’insurge contre un tel détournement, « specifying a set of moral and theological principles — no matter how elevated— does not permit one to build a new science from scratch ».Pour lui il n’y a qu’une seule façon de faire de la science, et la « science islamique » de la glorieuse époque n’était autre que la science universelle, pratiquée par des scientifiques appartenant à la civilisation arabo-islamique.
Le deuxième courant refuse cette idée de science universelle, et met l’accent sur la nécessité d’examiner les présupposés épistémologiques et méthodologiques de la science moderne d’origine occidentale, qui ne sauraient être acceptés en l’état par le monde musulman. Ce courant se fonde sur les critiques émanant de la philosophie et de l’histoire des sciences. Karl Popper (1902—1994), Thomas Kuhn (1922—1996), et Paul Feyerabend (1924—1994), ont contribué, chacun à sa manière, à questionner la notion de vérité scientifique, la nature de la méthode expérimentale, et l’indépendance des productions de la science par rapport à l’environnement culturel et social où celles-ci apparaissent. Dans un climat fortement marqué par le relativisme et l’anti-réalisme de la déconstruction post-moderne, les critiques musulmans de la science occidentale refusent l’idée selon laquelle il n’y aurait qu’une seule façon de faire de la science. Ils cherchent à fonder les principes d’une « science islamique », en enracinant la connaissance scientifique et l’activité technologique dans les idées de la tradition islamique et les valeurs de la loi religieuse (sharî’a), avec des nuances qui résultent des différences d’interprétation.

C’est ainsi que Isma’il Raji Al-Faruqi (1921—1986) a élaboré un programme d’islamisation de la connaissance, relayé par la fondation, en 1981, de l’International Institute of Islamic Thought, à la suite des expériences et réflexions de Musulmans travaillant dans les universités et les instituts de recherche d’Amérique du Nord. Ce programme est basé sur la constatation d’un malaise dans la communauté musulmane (umma), qui trouve son origine dans l’importation d’une vision du monde étrangère à la perspective islamique. Pour l’IIIT, l’islamisation de la connaissance est globale : elle part de la parole de Dieu qui peut et doit s’appliquer à toutes les sphères de l’activité humaine, dès lors que Dieu a créé l’homme comme son « représentant » ou « vice-régent sur terre » (khalîfat Allâh fî-l-ard). Les travaux de l’IIIT conçoivent un projet pour le développement de la pratique scientifique au sein d’une vision religieuse du monde et de la société. L’entreprise de l’IIIT vise d’ailleurs davantage les sciences humaines que les sciences de la nature, considérées comme plus neutres du point de vue méthodologique. D’autres intellectuels, comme Ziauddin Sardar (1951—) et les membres de l’école de pensée plus ou moins informelle dite ijmâlî (ainsi auto-désignée en référence à la vision « synthétique » qu’elle propose), sont aussi conscients de la « menace » que fait peser sur l’islam la vision du monde occidentale apportée par la science. Profondément influencés par l’analyse kuhnienne du développement scientifique, ils constatent que la science et la technologie venues d’Occident ne sont pas des activités neutres, mais participent d’un projet culturel, et deviennent un outil pour la propagation des intérêts idéologiques, politiques et économiques de l’Occident.

Pour importer la science et la technologie modernes en islam, il faut reconstruire les fondations épistémologiques de la science, dans la perspective d’interconnexion entre les différents domaines de la vie humaine qui est propre à l’islam. Sardar lui-même compare la position des ijmalis à celle d’Al-Ghazâlî. Le troisième courant de pensée islamique est marqué par une réflexion approfondie sur les fondements métaphysiques de la vision du monde proposée par la tradition islamique. Seyyed Hossein Nasr (1933—) y apparaît comme la figure la plus importante. Il défend le retour à la notion de Science Sacrée. Ce courant trouve sa source dans la critique du monde moderne proposée par le métaphysicien français René Guénon (1886—1951), puis par des auteurs dans le sillage de celui-ci, comme Frithjof Schuon (1907—1994) et Titus Burckhardt (1908—1984), tous musulmans d’origine occidentale. Guénon explique comment la civilisation occidentale moderne représente une anomalie, dans la mesure où elle est la seule civilisation de l’humanité à s’être développée sans se référer à la Transcendance. Guénon rappelle l’enseignement universel des religions et traditions de l’humanité, qui sont autant d’adaptations de la Tradition primordiale, d’essence métaphysique. La destinée de l’être humain est la connaissance d’ordre intellectuel des vérités éternelles, et non l’exploration des aspects quantitatifs du cosmos. Dans cette perspective, Nasr dénonce, non le malaise de la communauté musulmane, mais celui des sociétés occidentales, obsédées par le développement d’une connaissance scientifique ancrée dans une approche quantitative de la réalité, et par la domination de la nature qui aboutit à la destruction pure et simple de celle-ci. La position de Nasr et des autres défenseurs de ce courant traditionnel, que certains ont choisi d’appeler « pérennialiste » (par référence à la Sophia perennis dont ils sont les transmetteurs), s’ancre non seulement dans une critique de l’épistémologie occidentale, mais dans une remise en question profonde de la conception occidentale d’une réalité réduite à la seule matière. Les pérennialistes proposent une doctrine de la connaissance comme une succession d’épiphanies, où la vérité et la beauté apparaissent comme des aspects complémentaires de la même réalité ultime. Ils appellent de leurs vœux le rétablissement d’une vision spirituelle du monde, et la réhabilitation de la « science islamique » traditionnelle qui préservait l’harmonie de l’être dans la création. En revanche, les critiques de cette position radicale l’accusent d’un certain élitisme, et mettent en avant la difficulté à réaliser son programme dans les circonstances actuelles.
Les différents courants de la pensée musulmane contemporaine témoignent d’une activité de réflexion intense sur les rapports entre science et religion. Le monde universitaire musulman agit ici comme un melting pot où de nombreuses idées d’origine islamique ou occidentale sont ré-élaborées dans la recherche d’une synthèse. Les éléments fondamentaux restent ceux de la pensée islamique : l’affirmation répétée de l’unicité de Dieu qui unit à la fois la création et l’humanité, la nature ouverte du processus même d’acquisition de la connaissance du monde, qui est par essence illimité puisqu’il a pour origine et pour terme la connaissance de Dieu, l’étroite interconnexion de la connaissance et de l’éthique, enfin la responsabilité de l’homme sur terre en tant que vice-régent, qui doit user du monde sans en abuser et se comporter comme le bon jardinier dans le jardin. Par ailleurs, la métaphysique qui sous-tend l’épistémologie et l’éthique est profondément marquée par la dialectique du visible et de l’invisible. Les phénomènes y sont les signes de l’action divine dans le cosmos. Dieu est d’ailleurs présent dans le monde, dont il ne cesse de « renouveler la création » à chaque instant (tajdîd al-khalq). L’articulation de cette forme d’occasionalisme avec la causalité, dans le déterminisme et l’indéterminisme de la science moderne, reste encore à élaborer.

La réflexion critique sur l’élaboration même de la science, comme activité marquée par une culture, est maintenant bien inscrite dans le débat. En revanche, il faut constater que les derniers développements de la science contemporaine, notamment ceux qui concernent l’incomplétude en mathématique, l’incertitude en physique quantique, l’imprévisibilité en théorie du chaos, ainsi que les interrogations de la biologie sur l’évolution, et des neurosciences sur la conscience, n’ont sans doute pas été assez médités. Ces développements peuvent en effet fournir d’intéressantes pistes pour briser la vision réductionniste et scientiste du monde, et constituent une sorte de pierre de touche pour une métaphysique et une épistémologie qui puissent donner du sens à la science telle qu’elle se fait dans les laboratoires et instituts de recherche.

Il s’agit finalement de fournir un contenu au terme de « science islamique ». La question est la fois du domaine de l’éthique (personnelle et collective), de l’épistémologie, et de la Weltanschauung de nature métaphysique qu’elle présuppose. Chaque courant de pensée doit faire face, lors du passage de la théorie à la pratique, à des problèmes spécifiques qui résultent de sa position particulière, mais aussi des difficultés économiques et sociales du monde musulman. Il reste à savoir dans quelle mesure le projet le plus ambitieux, celui de la science islamique en tant que Science Sacrée, peut être plus qu’un regard nostalgique sur le passé, et passer au stade de la mise en œuvre effective par une élite intellectuelle et spirituelle. L’avenir de la contribution de la civilisation islamique au développement de la connaissance universelle dépend de la réponse qui sera donnée à cette question.
 
 Source :Etudes orientales ; Nos 23/24 (2005).pp 74-82.

Rapporter par LOTFI MEHDI.
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bibliographie

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Je suis crée ou j’ai évolué d’un autre spécimen naturel.
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Je suis crée ou j’ai évolué d’un autre spécimen naturel.

Ceux qui n’on pas lu des livres et des articles sur la théorie de l’évolution, on déjà entendu parler de cette thèse qui sort du commun des recherches et preuve scientifique avant le 19éme siècle.
Avant de présenté quelque observations la réfutant, il est nécessaire de vous donnez un aperçu rapide sur elle.
 
Présentation générale de la théorie :

Les théories de l'évolution sont un ensemble de théories scientifiques décrivant le processus biologique par lequel les populations d'êtres vivants se modifient au cours du temps et donnent naissance à de nouvelles espèces.
L'idée d'évolution peut se trouver déjà chez certains philosophes grecs ou musulmans, mais ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que de véritables théories proposant une explication du phénomène de l'évolution des espèces ont été développées. Si la théorie du transformisme de Lamarck a ouvert la voie, la révolution évolutionniste est arrivée avec Charles Darwin et son ouvrage De l'origine des espèces (1859) dans lequel deux grandes idées, appuyés par des faits, émergent : l'unité et la diversité du vivant s'explique par l'évolution, et le moteur de l'évolution adaptative est la sélection naturelle. En profonde contradiction avec les idées philosophiques et religieuses dominantes de l'époque, De l'origine des espèces obtient un écho conséquent et convainc rapidement la majorité des biologistes de la réalité de l'évolution.
Avec la théorie synthétique de l'évolution qui regroupe les idées de Darwin avec celles de Mendel, l'évolution fait l'objet d'un large consensus scientifique sur ses fondements et ses mécanismes depuis le milieu du XXe siècle. L'unité de l'évolution est considérée comme étant non pas l'individu mais la population, et la microévolution est ainsi actuellement définie comme le changement de la fréquence des allèles au sein d'un pool génétique, transmissible de génération en génération. Par extension, le terme recouvre l'ensemble des mécanismes biologiques qui font varier la fréquence et/ou le nombre des allèles. Par opposition, la macroévolution se réfère aux changements morphologiques, anatomiques et physiologiques des espèces au cours des temps géologiques.
Dans la biologie contemporaine, si l'idée que les espèces évoluent ne fait plus aucun doute, les détails des mécanismes qui permettent d'expliquer cette évolution font toujours l'objet de recherches et sont parfois au cœur de controverses scientifiques et médiatiques. La théorie de l'évolution se heurte également a une vive opposition de la part de certains milieux religieux fondamentalistes, notamment pour son incompatibilité avec une interprétation littérale des textes religieux.
 
Cet article peut bien offenser les adeptes de cette théorie, et qui la défendent avec toute leur force.
Avant de mettre votre rage dans les commentaires, je vous demande de bien regarder cette photo.
                  
 
Est-ce que tu acceptes que je te compare à un singe ??!!!!
Si quelqu’un t’insulte et te dis que tu ressembles à un gorille, tu deviens tout rouge, et tu voudras l’étrangler. Mais si un scientifique, te mets devant  un tableau, et met ta photo, et celle d’un ouistiti, et avec quelque formules que tu ne connais pas, et ton bagage scientifique ne te permet pas de les comprendre, étape par étape il va conclure que le ouistiti et toi vous ne faite qu’une seul entité.
Sinon ton ami le scientifique va terminer par te dire que ton existence n’est qu’un hasard, BOOOMMEE est t’est là ????!!!!!
Avec un peu de réflexion, qu’est ce que tu préfère ?? Que ton arriver au monde soit parfaite ou bien un ouistiti, et qui sais, ça peu être réversible, et un jour tu te réveil, avec plein de poiles et tu ne mangeras que des BANANNES et tu vivras au sommet des arbres.
Je mets entre vos mains une étude réfutant ce délire de l’évolution de l’homme.





DES FAITS SCIENTIFIQUES REFUTENT LA THEORIE DE L'EVOLUTION
(harun yahya)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les fossiles réfutent la théorie de l'évolution 
La théorie de l'évolution suppose qu'entre les espèces vivantes, un grand nombre de formes intermédiaires existèrent autrefois, et que leurs restes doivent se retrouver dans les fossiles. Mais les fouilles menées par les évolutionnistes dans l'espoir de confirmer leur théorie sont restées vaines. L'évolutionniste David Kitts, un Professeur de l'Université d'Oklahoma, admet que : "L'évolution nécessite des formes intermédiaires entre les espèces, et la paléontologie ne les a pas fournies". ( David B. Kitts, "Paleontology and Evolutionary Theory", Evolution, vol. 28, septembre 1974, p. 467 ) )
A ce jour, quelques 100 millions de fossiles de 250.000 espèces différentes ont été déterrés et chacun d'entre eux fournit la preuve de la création. 

Quels faits provenant des strates fossiles invalident l'évolution ?

Dans les couches fossiles, on rencontre deux faits importants prouvant que l'évolution n'a jamais eu lieu :
1) Constance
La plupart des espèces ne montre aucun changement directionnel au cours de leur existence sur terre. Elles apparaissent dans les enregistrements fossiles de forme identique qu'au moment de leur disparition, les changements morphologiques sont souvent limités et sans direction.
2) Apparition soudaine soudaine
Dans n'importe quelle zone localisée, une espèce n'apparaît pas graduellement par la transformation régulière de ses ancêtres ; elle apparaît tout d'un coup et "pleinement formée". ( S. J. Gould, "Evolution's Erratic Pace", Natural History, vol. 86, mai 1977, p. 14 ) )

Les affirmations d'une "évolution humaine" sont invalides 

L'arbre généalogique de l'homme s'est révélé être une construction totale de l'imagination des évolutionnistes. Les évolutionnistes ont proposé que les êtres humains ont évolué graduellement, de l’Australopithèque en Homo habilis , en Homo erectus et finalement en Homo sapiens . Ils ont donné l'impression que chacune de ces espèces d'hominidés était le précurseur de celle qui a suivi. Les dernières découvertes des paléoanthropologiques, cependant, montrent que les Australopithèques , Homo habilis et Homo erectus vivaient en fait à la même époque, mais dans des endroits différents du monde. Cela invalide totalement le mythe évolutionniste - qu'ils étaient les précurseurs et les descendants des autres dans l'arbre généalogique de l'homme. 
en , en et finalement en . Ils ont donné l'impression que chacune de ces espèces d'hominidés était le précurseur de celle qui a suivi. Les dernières découvertes des paléoanthropologiques, cependant, montrent que les , et vivaient en fait à la même époque, mais dans des endroits différents du monde. Cela invalide totalement le mythe évolutionniste - qu'ils étaient les précurseurs et les descendants des autres dans l'arbre généalogique de l'homme. 

Jouer au jeu de reconstruction des fossiles

Une indication que la théorie de l'évolution est fondée sur des tromperies, plutôt que des preuves scientifiques, est la préparation d'images et de modèles d'espèces éteintes dont seuls quelques fragments d'os ont été découverts.
Dans de telles reconstructions, les tissus mous comme les lèvres, le nez et les oreilles sont généralement représentés de telle manière à suggérer que la créature vivante ressemblait à un homme-singe. Cependant, le fait est que de tels tissus ne se fossilisent pas et qu'il est impossible de déterminer leur structure à partir des os. Ces caractéristiques sont les seuls produits de l'imagination préconçue des évolutionnistes. 

Les formes de vie du Cambrien réfutent la théorie de l'évolution

Des catégories principales d'animaux (phylums) telles que les mollusques et les chordés, pratiquement toutes sont apparus au cours de la période cambrienne, il y a quelques 530 millions d'années. Tandis que seulement un ou deux phylums existaient à la période précambrienne, plus de 50 phylums apparurent soudainement à cette époque, dans de nombreuses régions du monde. Tandis que les formes précambriennes affichaient des structures simples, celles du Cambrien sont incomparablement complexes - la preuve que ces êtres vivants sont apparus d'un seul trait, sans suivre d'évolution.
 
Les "fossiles vivants" réfutent la théorie de l'évolution

La seule existence de ces créatures réfute de manière frappante la théorie de l'évolution. Ces espèces sont connues sous le nom de "fossiles vivants" puisqu'elles sont restées inchangées après des millions d'années, leurs représentants modernes étant identiques aux spécimens des enregistrements fossiles. Les fossiles vivants d'aujourd'hui incluent un grand nombre d'espèces, des fourmis aux arbres, et des chauves-souris aux requins. Cela confirme définitivement qu'au cours de l'histoire de ces espèces, aucune évolution n'a eu lieu.
 

 
L'imposture de "l'homme de Piltdown"

Ce fossile est le résultat d'une grande imposture qui a trompé le monde scientifique durant des années. Les évolutionnistes affirmèrent qu'un crâne découvert près de Piltdown en Angleterre était celui d'un homme-singe. Ce crâne avait des caractéristiques humaines, et la mâchoire ressemblait à celle d'un orang-outang. Pendant 40 ans, le célèbre British Museum l'exposa en tant que preuve de l'évolution. En 1953, cependant, la vérité éclata au grand jour : l'homme-singe était une imposture. Un crâne d'humain et une mâchoire d'orang-outang avaient été combinés pour donner l'impression d'un homme-singe ! ( Kenneth Oakley, William Le Gros Clark & J. S., "Piltdown," Meydan Larousse, vol. 10, p. 133 ) 
Le scandale de "l'homme du Nebraska"

Une molaire fossilisée découverte dans l'état américain du Nebraska en 1922 montre comment les évolutionnistes utilisent leur imagination pour interpréter les découvertes. Ils affirmèrent que la molaire appartenait à un homme-singe, et même si, à part cette dent, aucun autre reste de ce soi-disant homme-singe ne fut découvert, les évolutionnistes n'eurent aucun scrupule devant les interprétations artistiques le reproduisant, en même temps que sa famille. Cependant, l'affaire éclata avec un grand embarras cinq ans plus tard quand on détermina finalement que la dent en question était celle d'un cochon ! 

La vérité à propos de l'ancêtre imaginaire des oiseaux

Les évolutionnistes ne font plus référence à l'Archæoptéryx comme une "forme intermédiaire" entre les reptiles et les oiseaux. Des études sur ce fossile montrent maintenant que ce n'est pas une forme de transition, mais définitivement une espèce éteinte d'oiseau, malgré certaines caractéristiques différentes de celles des espèces modernes. (Pendant de nombreuses années, le fait que l'Archæoptéryx ait des serres était considéré comme une preuve importante de son statut de forme intermédiaire. Mais l'Hoazin, un oiseau vivant encore de nos jours, possède aussi des serres et c'est un oiseau normal sous tous les angles)
La présence d'un sternum prouve que l'Archæoptéryx avait de puissants muscles de vol, et la structure asymétrique de ses plumes, identique à celle des oiseaux modernes, montre que de toute évidence cette créature était capable de voler parfaitement.

La sélection naturelle ne mène pas à l'évolution !

La sélection naturelle n'a pas le pouvoir de faire évoluer les êtres vivants. Elle signifie simplement la survie des individus les mieux adaptés à leurs conditions environnementales. Par exemple, quand un prédateur menace une horde de cerfs, ceux qui sont capables de fuir survivront, et la horde se réduira au final aux animaux les plus rapides. Mais ce processus est limité, et il ne provoquera pas l'évolution des cerfs en d'autres espèces. Car l'information génétique concernant le squelette et la physiologie musculaire du cerf est stockée dans son ADN, et la lutte contre les prédateurs ne change en aucun cas cette composition génétique.

Les erreurs concernant l'embryon humain

Au 19ème siècle, les évolutionnistes présentèrent la théorie erronée de la récapitulation. Ils affirmèrent qu'au cours de son développement dans l'utérus de sa mère, l'embryon humain montre d'abord les caractéristiques d'un poisson, puis celles d'un reptile, avant de prendre finalement les caractéristiques humaines. Comme l'embryologie avança, des études approfondies des tissus réfutèrent cette théorie. Les supposées "ouïes" au cours des premiers stades de l'embryon se sont plus tard avérées être les précurseurs des glandes parathyroïdes et du thymus, et du canal moyen de l'oreille. La portion de l'embryon qu'ils décrivaient comme une "queue" est en fait la colonne vertébrale. Et ainsi la théorie que le développement embryonnaire d'un individu reflète les prétendues étapes évolutionnaires a été condamnée à la poubelle de l'histoire. 

La "bipédie" invalide la prétendue évolution humaine

Les êtres humains peuvent marcher debout grâce à l'arrangement très sensible de leurs muscles, de leurs nerfs et de leurs os qui sont attachés les uns aux autres. Selon les évolutionnistes, les êtres humains ont du acquérir la marche debout à travers un processus au cours duquel les singes ont adopté une posture droite via des mutations dues au hasard (!). Cependant, la complexité biomécanique de la bipédie ne peut apparaître via une évolution, car la moindre mutation apparaissant dans un groupe d'os ou de muscles interférera avec un système qui fonctionne comme un tout. Tout comme un changement aléatoire au mécanisme d'une montre l'endommagera, la bipédie n'a pu se développer au moyen de mutations aléatoires. Les découvertes de la biomécanique confirment cela, en montrant qu'un être vivant peut soit marcher debout, soit sur quatre pattes. Un type de marche entre les deux est impossible.
 
La "série" de chevaux est une tromperie

En face des faits scientifiques, les évolutionnistes ont été forcés d'abandonner le mythe de "l'arbre généalogique" du cheval. La série de chevaux a été produite par l'imagination des évolutionnistes, et plus tard invalidée par la découverte que les créatures dont les évolutionnistes arrangeaient les fossiles en séquence étaient en fait contemporaines, vivant au même endroit simultanément. Cela montre l'invalidité de l'affirmation qu'une espèce peut être l'ancêtre évolutionnaire d'une autre.
 
L'erreur du coelacanthe : les poissons ne se sont pas développés en amphibiens à quatre membres

Les évolutionnistes considéraient autrefois les fossiles du coelacanthe - un poisson rhipidistien que l'on pensait éteint depuis 70 millions d'années - comme une forme intermédiaire entre les poissons et les amphibiens, dans leur scénario de transition de l'eau vers la terre. En 1938, cependant, un spécimen vivant de coelacanthe fut péché dans l'Océan Indien. Jusqu'à maintenant, plus de 200 spécimens ont été attrapés. Les études de ces coelacanthes modernes ont révélé que ce poisson n'a rien de transitionnel, mais qu'il possède une structure complète parfaite, et que les interprétations précédentes basées sur ces fossiles sont entièrement erronées. 

La distorsion des similarités entre l'homme et le singe

L'affirmation que les êtres humains et les singes sont similaires à 99% est basée sur la similarité des séquences d'acides aminés dans quelques 30 à 40 protéines fondamentales qui se retrouvent à la fois chez l'homme et chez les singes. Mais les êtres humains possèdent environ 30.000 gènes, et ces gènes codent environ 100.000 protéines. Sur la base de 40 protéines sur 100.000, il n'y a aucun fondement scientifique pour affirmer que 99% des gènes humains et de singes sont identiques. Cette généralisation est aussi absurde que de dire que deux livres épais, dans lesquels seulement trois phrases sont identiques, doivent représenter le même texte. 

La complexité irréductible
 
La théorie de l'évolution est basée sur l'idée d'un développement graduel. Mais le concept de la complexité irréductible l'invalide. Par exemple, des structures telles que les glandes lacrymales, la rétine et l'iris, qui forment ensemble l'œil humain, n'ont pu se former via un processus graduel où chacune d'entre elles apparaît l'une après l'autre. Car la vision ne peut fonctionner que lorsque tous les composants de l'œil sont pleinement formés. Si un seul est absent, alors l'organe ne sert à rien et il dégénèrera jusqu'à l'élimination par la sélection naturelle.

 
 
Le mécanisme imaginaire des mutations
 
Les mutations sont des erreurs de copie dans les séquences nucléotidiques de la molécule d'ADN. Elles peuvent survenir suite à des radiations ou à des produits chimiques. Ces séquences de nucléotides sont extrêmement complexes. Tout comme les lettres doivent être placées dans un ordre spécifique pour composer un long texte, des millions de nucléotides doivent être placés selon une séquence spécifique pour composer un gène. Des mutations aléatoires ayant lieu dans les gènes ne causeront que des dommages, généralement trop importants pour être réparés par la cellule, menant à des difformités et même à la mort. Les gens exposés aux radiations à Hiroshima, Nagasaki et Tchernobyl sont des exemples vivants de cela. L'adhésion des évolutionnistes à un tel mécanisme dont les effets destructeurs sont flagrants est en soi une indication de la situation désespérée dans laquelle ils se trouvent. 

Les variations ne signifient pas évolution
 
Grâce aux variations, les individus de n'importe quelle espèce vivante affichent des caractéristiques différentes les uns des autres. Par exemple, certaines personnes ont les cheveux roux alors que d'autres sont blonds ; certains sont grands, d'autres petits - cette variété est permise par le potentiel de leur ADN, exprimé par différentes combinaisons d'information génétique. Cependant, de telles variations ne peuvent mener à l'évolution, car elles ne produisent pas de nouvelles informations génétiques. C'est pourquoi, quel que soit le nombre de croisements effectués par une personne pour améliorer des pigeons voyageurs, elle ne produira jamais une espèce différente, comme des hirondelles. 

La merveille chez les mouches
 
Une mouche peut battre ses ailes 500 fois par seconde, simultanément. Il n'y a jamais le moindre incident dans le mouvement de ses deux ailes, et la mouche ne perd jamais l'équilibre. Cette capacité est rendue possible par des mécanismes merveilleux à une échelle microscopique. Dans les cellules des muscles des ailes de la mouche, les filaments d'actine et de myosine se tirent et se poussent, et font se déplacer les ailes. De plus, les mouches apparaissent soudainement dans les enregistrements fossiles. Aucune forme de transition entre des formes sans ailes et avec ailes n'a été trouvée.
Comme tous les autres êtres vivants, les mouches n'ont pas évolué, mais sont apparues par la création de Dieu Tout-Puissant et Omniscient.

L'évolution ne peut expliquer l'origine du moindre gène
 
L'ADN humain contient quelques 30.000 gènes, et il est impossible qu'un seul d'entre eux ait pu apparaître par hasard. Le biologiste évolutionniste Frank Salisbury admet :
"Une protéine moyenne peut comporter environ 300 acides aminés. Le gène de l'ADN contrôlant cela aura environ 1.000 nucléotides dans sa chaîne. Puisqu'il y a quatre types de nucléotides dans une chaîne d'ADN, une chaîne constituée de 1.000 liens peut exister sous 41000 formes. En utilisant un peu d'algèbre (les logarithmes), on peut voir que 4 1000 = 10 600 . 10 multiplié par lui-même 600 fois donne le chiffre 1 suivi de 600 zéros ! Ce nombre est complètement au-delà de notre compréhension." ( Frank B. Salisbury, "Doubts about the Modern Synthetic Theory of Evolution", American Biology Teacher, septembre 1971, p. 336 ) 
L'échec de l'expérience de Miller
 
Depuis des années, l'expérience de Miller était présentée comme une preuve pour la théorie de l'évolution, mais elle a du être abandonnée suite aux découvertes scientifiques concernant l'atmosphère primordiale de la Terre tout autant qu'aux imperfections de l'expérience. Ces recherches sur l'origine de la vie - auxquelles les évolutionnistes attachaient une énorme foi - furent menées en 1953 par le scientifique américain Stanley Miller. Miller obtint quelques acides aminés après avoir chauffé un mélange de gaz dont il supposait l'existence dans l'atmosphère primordiale de la Terre. Mais en 1985 il admit que ses conditions expérimentales ne reflétaient pas précisément les conditions de l'atmosphère primitive. Par conséquent, son expérience était invalide. ( Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7 ) 
L'expérience de Fox : une autre tentative vaine
 
Influencé par le scénario d'évolution de Miller, Sydney Fox mena des expériences au cours desquelles il combina différents acides aminés en molécules qu'il nomma "protéinoïdes". Cependant, ces chaînes d'acides aminés, qui ne servent à rien, ne ressemblaient en rien aux protéines habituelles présentes chez les êtres vivants. Ce n'était rien d'autre que des tâches chimiques irrégulières. De plus, on a expliqué que même si de telles molécules s'étaient formées durant les âges primaires, elles auraient finalement été détruites. ( S. W. Fox, K. Harada, G. Kramptiz, G. Mueller, "Chemical Origin of Cells", Chemical Engineering News, 22 juin 1970, p. 80 ) 
La preuve que les affirmations "d'organe vestigial" sont fausses
 
L'affirmation d'organe vestigial, dans les textes évolutionnistes, a maintenant été abandonnée en face des découvertes scientifiques modernes. Les évolutionnistes affirmaient autrefois que des organes comme l'appendice, le semi-luminaris et le coccyx étaient des vestiges, simplement du fait qu'ils ne connaissaient pas les fonctions de ces organes. Dans les paroles du zoologiste évolutionniste S.R. Scadding : "Au fur et à mesure de l'augmentation de nos connaissances [en biologie] la liste des structures vestigiales a diminué." ( S. R. Scadding, "Do vestigial organs provide evidence for evolution?", Evolutionary Theory 5 : 173, 1981 ) )
 
Le dilemme de la transition de l'eau à la terre
 
Les êtres vivants, tellement complexes physiologiquement, sont divisés en groupes avec des barrières insurmontables entre eux. Des découvertes montrent que le scénario où un poisson sort de l'eau et se transforme en créature à quatre pattes n'est pas scientifique. Puisqu'un poisson ne peut survivre plus d'une minute ou deux hors de l'eau, tous les poissons quittant l'eau mourront en quelques minutes, un par un. Même si cette situation se poursuit pendant des millions d'années, elle ne changera pas. Les poissons mourront tous, car un organe aussi complexe que les poumons ne peut se former suite à un "accident" soudain via une mutation. 

L'invalidité du scénario du "monde de l'ARN"
 
Les expériences ratées de Miller et Fox ont mené les évolutionnistes à chercher de nouveaux modèles expérimentaux. Ils en sont ainsi venus à théoriser que la vie commença avec des molécules d'ARN (une forme d'acide nucléique), capables de se copier elles-mêmes. Selon eux, dans le monde primordial, l'ARN pouvait se répliquer sans l'assistance de protéines et était capable de mener chaque étape de la synthèse protéinique. Mais sur les quadrillions de molécules d'ARN synthétisées artificiellement en laboratoire, aucune n'a montré de telles caractéristiques. La chimie a révélé que la thèse du "monde de l'ARN" est complètement impossible. 
Les protéines défient le hasard

Les protéines constituent les briques de base de toutes les cellules vivantes et elles assument un grand nombre de fonctions dans celles-ci. Les protéines sont constituées d'un nombre et de variétés spécifiques de molécules d'acides aminés arrangées selon une séquence particulière. Cette séquence est tellement précise que si un seul acide aminé manque ou n'est pas à la bonne place, alors la protéine entière ne servira à rien. Par conséquent, chaque acide aminé doit être exactement à la bonne place, dans la séquence correcte. Il n'y aucune possibilité qu'une telle séquence survienne par hasard. Par exemple, la probabilité qu'apparaisse une protéine de 288 acides aminés de 12 types différents, ayant la bonne séquence, n'est que de 1 sur 10300 - en d'autres mots, pratiquement nulle (en mathématique, les probabilités inférieures à 1 sur 1050 sont considérées comme étant "0") Voir Emile Borel, Elements of the Theory of Probability, Prentice Hall, Englewood Cliffs, NJ, 1965) 

Le "flagelle bactérien" donne un coup fatal à l'évolution

Un autre exemple frappant de complexité irréductible est le flagelle, utilisé par certaines bactéries pour se déplacer dans leur environnement liquide. Cet organe est attaché à la membrane cellulaire de la bactérie, et la bactérie le bouge en rythme comme une nageoire pour se propulser dans la direction et à la vitesse qu'elle choisit. Cet organe fonctionne via un "moteur organique" très complexe, composé de quelques 240 protéines. Si la moindre partie du flagelle manque ou possède un défaut, la structure ne fonctionne pas. Le flagelle bactérien doit avoir fonctionné sans défaut depuis le moment où il est apparu. Cela prouve que la bactérie, comme tous les autres êtres vivants, a été créée dans sa globalité. 

L'évolution ne peut expliquer l'information de l'ADN
 
L'information génétique déterminant le plan structurel d'une personne, depuis son apparence externe jusqu'à ses organes internes, est enregistré avec un système d'encodage spécial dans l'ADN. Pour écrire cette information génétique sur papier, il faudrait une librairie gigantesque comprenant environ 900 volumes de 500 pages chacun. Mais cette quantité incroyable d'information a été encodée dans notre ADN. Affirmer que l'information de la "librairie" de l'ADN humain soit apparue par hasard est aussi irrationnel que de croire que les cailloux jetés sur une plage par les vagues pourraient écrire l'histoire entière de l'humanité.
 
 
 
 
L’être humain a était perfectionner avec la plus grande justesse par DIEU le tout puissant, et il n’a laisser rien au hasard. Il nous a doté d’un esprit qu’on doit utiliser pour reconnaître le vrai du faux.
Pourquoi on laisse les autre nous manipuler par des propos injuste, nous humilier dans ce qui est le plus saint dans notre existence (notre source et notre création).
Les auteurs de ces théories se sont égarés non seulement des principes religieux, mais même des principes de base de la recherche scientifique. La preuve c’est que dés le début cette faux thèse a était réfuté.
 
Dieu le tout puissant a dit dans le CORAN :
 
Pensiez-vous que Nous vous avions créés sans but, et que vous ne seriez pas ramenés vers Nous?"
Sourat 23 versets 115.
 

( أَفَحَسِبْتُمْ أَنَّمَا خَلَقْنَاكُمْ عَبَثًا وَأَنَّكُمْ إِلَيْنَا لَا تُرْجَعُونَ ) المؤمنون الآية 115


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2eme partie/ MOHAMMAD (psbl) DANS L'ANCIEN TESTAMENT
Articles français
« il est venu avec dix-mille saints »
 
Ce qui est traduit par dix mille saints est en hébreuרִבְבֹת קֹדֶש  
 rivévot kodesh , dans certaines Bibles, rivévot est traduit par myriade, une myriade d'hommes signifie exactement dix mille hommes.
De plus la racine r-v-v est utilisée à beaucoup d'autres endroits dans la Bible pour dénombrer les hommes ou les choses:

Deutéronome 32.30
Comment un seul en poursuivrait-il mille, Et deux en mettraient-ils
dix mille [ Rivava ] en fuite

(voir aussi Deutéronome 33.17 ; 1 Samuel 18.7 et 18.8 ; 1 Samuel 29.5 ; Lévitique 26.8 ; Néhémie 7.66 ; Esdras 2.64 ; Genèse 24.60 ; ...)

Dans le verset, kodesh signifie saint, ou plutôt homme saint, la traduction de rivévot kodesh est donc dix mille saints

Jude 1.14
C'est aussi pour eux qu'Énoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec dix mille saints.

Jude 1.15
pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs
impies.

Le mot grec employé est
μυριασιν murias », ce qui signifie 10 000.
Murias est l'étymologie de myriade, c'est l'équivalent grec de révivot en hébreu.

Encore une fois, nous retrouvons dans la Bible une référence à «
dix mille saints », et là, l'auteur du livre de Jude (les auteurs ?) nous dit bien que c'est une prophétie d'Énoch, ayant vécut des millénaires avant JC.
Énoch a donc annoncé que dix mille saints de Dieu viendraient exercer un jugement, contre des impies, des incroyants.
Si Jude (ayant vécut bien après Jésus) cite cette prophétie, c'est qu'elle ne s'est pas encore réalisée. Ni au temps d'Énoch, ni au temps de Moise, ni au temps de Jude.
Du premier au dernier livre de la Bible, la prophétie des dix mille saints resta en suspend, et personne ne l'a accompli. 
Historiquement, ces prophéties ne peuvent s'applique qu'à Muhammad (pbsl), c'est le seul prophète à être venu avec dix mille saints compagnons, lors de la prise de La Mecque.

Y a-t-il eu un autre prophète accompagné de dix mille saints compagnons, dans le désert de Paran. ?

En fait, dans beaucoup de Bible, les traducteurs ont camouflé « rivévot » et « murias » par myriade, alors que cela veut exactement dire dix mille, dans le seul but de dérouter le lecteur, de cacher les prophéties concernant Muhammad ( pbsl) et l'entrée à La Mecque , qui est un événement historique sans précédent.


« L'éternel est venu de Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir, il a resplendi de la montagne de Paran., et il est venu avec dix mille saints du Sud [ou de sa main droite] est sortit une loi de feu pour eux. » [Deutéronome 33:2]

Cette prophétie ne peut s'accorder qu'avec Muhammad ( pbsl), en effet, personne d'autre n'est venue à Paran en Arabie, avec dix-mille saints compagnons et une loi divine.
Cette prophétie vient clore la Thora , c'est le chapitre 33, celui des bénédictions de Moïse, juste avant sa mort. Les dernières paroles d'un des plus grand prophète d'Israël, rapportées avec plus ou moins de précision dans le Deutéronome, annonce donc clairement la venue de Muhammad ( pbsl).

Il n'est pas étonnant qu'un événement aussi important que la libération de La Mecque, se retrouve prédit dans la Thora, mais aussi dans les écritures hindoues, car l'ouverture de La Mecque marque le commencement de l’expansion de l'Islam, et de son rayonnement encore actuel.
 
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MOHAMMAD DANS L'ANCIEN TESTAMENT
Articles français
MOHAMMAD psl
DANS L'ANCIEN TESTAMENT
 
Il devait venir d'Arabie avec dix mille saints
 
Voici une prophétie majeure concernant Muhammad   dans la Bible, celle de la prise
de La Mecque par dix mille compagnons:

« L'éternel est venu de
Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir , il a resplendi de la montagne de Paran. , et il est venu avec dix mille saints du Sud [ou de sa main droite] est sortit une loi de feu pour eux. » [Deutéronome 33:2]

« L'éternel est venu de
Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir, il a resplendi du Mont Paran. »

La tradition juive et chrétienne veut que ces 3 endroits désignent le
Sinaï, nous allons voir que cela désigne plutôt: le Sinaï, la Palestine et l'Arabie.

Le mont
Sinaï est bien connut, c'est là où Moïse reçut les tables de la loi, et qu'il entendit Dieu.

Séir est une montagne au nord de Juda (actuelle Palestine), située près de l'ancienne Beth-Shemesh (Ain Shems aujourd'hui), selon « Smith's Bible Dictionary » et « The KJV Old Testament Hebrew Lexicon ».
Non loin de
Séir, se trouve Bethléem, lieu de naissance de Jésus, paix sur lui.
Séir est donc situé dans la région où Jésus, paix sur lui, apporta l'évangile: la Palestine.

Reste le Mont Paran, qu'est ce que le Mont Paran. ?
Paran. Est situé en Arabie, en effet la Bible fait référence au désert de Paran. avec l'histoire d'Agar et d'Ismaël, paix soit sur lui, en ces termes:

Genèse 21.20
Dieu fut avec l'enfant (Ismaël), qui grandit, habita dans le désert, et devint
tireur d'arc.
Genèse 21.21
Il habita dans le désert de Paran., et sa mère lui prit une femme du pays
d’Egypte.

Ismaël, l'ancêtre des arabes grandit donc dans le désert de Paran. , qui est le désert d'Arabie.
La tradition arabe de l'époque rapporte qu'Ismaël et sa mère s'installèrent dans la vallée de La Mecque (cf. La Mecque décrite dans la Bible).

De plus, les descendants d'Ismaël se fixèrent dans ce même désert de Paran , tel que l'affirme la Bible:

Genèse 25.13
et voici les noms des fils d'Ismaël, par leurs noms, selon leurs
générations : Le premier-né d'Ismaël, Nebaïoth ; et Kédar , et Adbeël , et
Mibsam , et Mishma et Duma , et Massa, Hadar , et Téma , Jetur , Naphish et Kedma .

Genèse 25.16
Ce sont là les fils d'Ismaël, et ce sont là leurs noms, selon leurs
villages et leurs campements :
douze princes de leurs tribus.

Ces douze fils d'Ismaël sont les pères des arabes, ils donnèrent leurs noms aux villages où ils résidaient et les arabes ont continué à vivre dans ce même désert de Paran. Le désert d'Arabie est donc Paran. dans la Bible, c'est le lieu de fixation d'Ismaël et de ses descendants.

Mais il est écrit « Mont Paran. » (Har Paran. en hébreu) , l'éternel a resplendi du Mont Paran. , c'est à dire d'un mont en Arabie.
Cela devient clair, il ne peut s'agir que du Mont Héra, où Muhammad 
a reçut la première révélation de l'ange Jibril (Gabriel).

Le passage « L'éternel est venu de Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir, il a resplendi du Mont Paran. » nous montre 3 régions distinctes le Sinaï, la Palestine et un mont d'Arabie (Mont Hira ). C'est une référence claire au trois prophètes Moïse, Jésus et Muhammad , que la paix soit sur eux tous.

En effet, la révélation divine, s'est d'abord faite avec Moïse au Sinaï, puis Jésus en Palestine,
Et enfin Muhammad  en Arabie. C'est à dire, la Thora, l'évangile et le Coran.

De plus, on retrouve à de nombreuses reprises Paran. dans la Bible , mais seulement 2 fois « Mont Paran. », et ces deux fois sont des prophéties claires concernant la venue de Muhammad  
.
 
A suivre avec l’autre prophétie est Le Saint devait venir de La Mecque.(cliquez ici) 
 
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La Bible le Coran et la science
Articles français
La Bible le Coran et la science


Par Dr Maurice Bucaille 
Le Docteur Maurice Bucaille s’est trouve en contact de la piété musulmane pendant l’exercice de ses fonctions de chirurgien. Il s’est trouvé à maintes reprises auscultant les âmes autant que les corps, ainsi il a découvert des aspects de l’Islam que beaucoup de monde ignore. Pour mieux comprendre, le Dr. Bucaille s’est mis à étudier le Coran et pour parfaire son étude, il apprendra la langue arabe (langue du Coran). Au cours de son étude, a sa grande surprise il a découvert dans le Coran - entre autre - certaines informations scientifiques concernant des phénomènes que l’on ne peut comprendre qu’avec les lumières de la science moderne, ainsi que des informations historiques qui n’ont été élucidées qu’avec l’archéologie moderne. Il s’est également penché sur l’étude des Ecritures Saintes juives et chrétiennes. Enfin il a présenté une part importante de ses recherches dans son livre : « La Bible le Coran et la science ; les écritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes »écrit en français, publié pour la première fois en 1976. Ce livre ne tarda pas à attirer l’attention des chercheurs de vérité de tous les horizons. Ainsi il fut traduit en Anglais, Arabe, Allemand, Gujarâtî, Indonésien, Persan, Serbo-croate, Turc, Urdu et Bengali, la version française étant a sa 15ème édition en 1993. Il a eu le prix du livre d’or en 1986. On signale également que le professeur Bucaille a public en 1981 un excellent livre sur l’origine de l’homme intitule « L’homme, d’ou vient-il ? La réponse de la science et des écritures saintes » qui a été traduit à son tour en d’autres langues, il a également co-écrit avec le professeurTalbi le livre intitule « Réflexions sur le Coran » et il a écrit en 1988 « pharaons et la médecine » qui lui a valu le prix d’ Histoire de l’ Académie Française ; et le prix général de l’Académie nationale de Médecine en 1991.

Le Coran une autre sainte écriture :
Un parcours dans les livres du Dr Bucaille fait surgir un certains nombre de témoignages et de conclusions qui ne laissent pas le lecteur indifférent au courage et a l’honnêteté intellectuelle de ce scientifique, sachant qu’il y a une diabolisation par les hommes de « science » de toute tentative de réconciliation entre science et religion en général et la science occidentale et l’Islam en particulier.

Ainsi, dans son premier livre, il commence par une plaidoirie pour la réhabilitation de l’Islam dans les mentalités occidentales ; une réhabilitation déjà commencée par l’église même, qui jadis appelait a sa diabolisation, et cela a travers de multiples rencontres entre les hommes des deux religions et la reconnaissance mutuelle, ainsi que l’élimination des préjugés par les propos du pape Paul VI qui se déclarait « animé d’une foi profonde dans l’unification des mondes Islamique et chrétien qui adorent un seul Dieu ». Et cette citation suffit a elle seule pour illustrer le changement de l’Eglise envers l’Islam.

Ainsi le Dr Bucaille propose que le Coran accède au rang d’écriture Sainte dans le mental des occidentaux.

Après cela le Dr Bucaille nous livre les résultats de ses recherches sur le Coran. Il conclut ainsi :

« Transcrits du vivant du Prophète, mais aussi récité par cœur par ses premiers fidèles et plus tard par de nombreux croyants autour de 1ui, tous ces éléments ont été rassemblés après sa mort (632 de l’ère chrétienne) en un livre appelé depuis lors le Coran. Il contient la Parole de Dieu, a l’exclusion de tout apport humain. La possession de manuscrits du 1er siècle de l’ère Islamique authentifie le texte actuel. »

II continue et confirme que le Coran ne contient assurément aucune contradiction avec la science, parlant même d’une harmonie entre le Coran et la science Moderne et que d’autre part le Coran ne laisse aucune place aux fausses idées (ou au idées mythologiques) de l’époque de sa révélation, et qu’il contient des informations scientifiques à peine découvertes a l’époque moderne, Ce qui confirme le caractère révélé de ce Livre.
 
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Le vrai du faux prophéte selon la bible - 2ème partie
Articles français1ére partie : cliquez ici   Examen n°5

le verset 40 de la sourate 34 dit: "Les actions des mécréants sont encore sem****les à des ténèbres sur une mer profonde : des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s'élèvent d'autres vagues, sur lesquelles il y a d'épais nuages. Ténèbres entassées les unes au-dessus des autres; quand quelqu'un étend la main, il ne la distingue presque pas... celui que Dieu n'a pas pourvu De lumière ne saurait en avoir"

ce verset ci-dessus, fait mention d'un phénomène (les ténèbres des mers profondes) qui commence après 200m de profondeur. Et il ne faut pas oublier qu'à l'époque du prophète Mohamed qu'Allah le bénisse et le salue, il n’y avait que des légendes autour de la mer. Et lui-même n'a jamais ni nagé ni navigué

le Coran nous parle des ténèbres des mers profondes, en citant les raisons de leur formation .... Ce que les scientifiques ont récemment découvert après de longues recherches et explorations prouve qu'à la distance de 300m à 500m, il y a des ténèbres et de l'obscurité qui s'intensifient tout en descendant vers les profondeurs, et que les sous-marins ne peuvent pas y accéder (profondeurs) sans appareils d'éclairage...Même les poissons dans cette zone sont, ou aveugles ou possédant des éclaireurs sous leurs yeux, qui leur montrent le chemin

le verset donc cite deux informations ;

La première : C'est la profondeur. Le rayon lumineux se compose de 7 couleurs principales. Et lorsque ces couleurs pénètrent l'eau, elles ne la pénètrent pas avec la même force, mais chaque couleur selon la longueur de ces ondes

C'est ce qui explique que l'eau absorbe la couleur Rouge dans les premiers 20m de profondeur. Si durant sa plongée, un plongeur se blesse dans l'eau, il va voir son sang en couleur Noir et non en Rouge, Pourquoi ? Car la couleur Rouge a disparu et il ne reste que les ténèbres de la couleur Rouge

Puis, à la distance de 30m de profondeur, c'est l'absorption de la couleur Jaune. A 50m, c'est l'absorption de la couleur Orange. Tandis qu'à 100m, c'est la couleur Verte ...etc. Jusqu'à la couleur Bleu qui en est la dernière à être absorbée après cette distance de profondeur. Donc, à 200 m de distance, nous sommes dans une partie complètement obscure

La Deuxième : Les ténèbres des barrières des vagues internes et externes, et les nuages

Il y a les vagues internes, les vagues superficielles et les nuages qui sont des barrières empêchant les rayons lumineux de pénétrer dans les profondeurs

Pour les nuages, il est connu que s'il y en a, il y a de l'ombre; c'est à dire des ténèbre et de l'obscurité

En ce qui concerne les vagues superficielles; elles sont courbées, ce qui veut dire qu'elles reflètent les rayons lumineux. Par exemple, si vous êtes au bord de la mer ou sur la plage, les vagues vont refléter les rayons sur vos yeux comme un miroir

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Examen n° 6

le prophete a dit : {
Dans chacun d'entre vous, tous les éléments de votre création sont rassemblés dans l'utérus de votre mère en l'espace de quarante jours...}
Rapporté dans Sahih Mouslim, #2643, et Sahih Al-Boukhari, #3208.


{
Si l'embryon dépasse le stade de quarante-deux jours, Dieu lui envoie un ange qui le façonne et crée son ouïe, sa vue, sa peau, sa chair et ses os...}
Rapporté dans Sahih Mouslim, #2645.


Le docteur Joe Leigh Simpson est président du Département d'obstétrique-gynécologie, professeur d'obstétrique-gynécologie, et professeur de génétique humaine et moléculaire au Baylor College of Medicine, à Houston, Texas, Etats-Unis. Auparavant, il était professeur d'obstétrique-gynécologie et président du Département d'obstétrique-gynécologie à l'Université du Tennessee à Memphis, Tennessee, Etats-Unis. Il a aussi été président de la Société américaine de Fertilité. Il a reçu plusieurs prix, dont, en 1992, le prix de la reconnaissance du public décerné par l'Association des professeurs d'obstétrique-gynécologie. Le professeur Simpson a étudié ces deux hadiths
Il a beaucoup étudié ces deux paroles du prophète Mohammed ; il a remarqué qu'en effet, les quarante premiers jours constituent un stade que l'on peut clairement distinguer des autres stades dans la genèse de l'embryon. Il a été particulièrement impressionné par la parfaite exactitude de ces paroles du prophète Mohammed . Et, au cours d'une conférence, il a émis l'opinion suivante

"Donc les deux hadiths (paroles du prophète Mohammed ) que nous avons retenus nous fournissent un calendrier très précis du développement embryologique général durant les quarante premiers jours. Comme les autres conférenciers en ont fait la remarque à plusieurs reprises, ce matin, ces hadiths n'ont pu être révélés sur la base des connaissances scientifiques qui étaient disponibles à l'époque où ils ont été écrits... Il s'ensuit, je crois, que non seulement il n'y a aucun conflit entre la génétique et la religion, mais qu'en fait, la religion peut guider la science en apportant des révélations aux approches scientifiques traditionnelles. Et il y a, dans le Coran, des déclarations dont le caractère véridique a été démontré des siècles plus tard, ce qui prouve que les connaissances scientifiques que l'on retrouve dans le Coran proviennent de Dieu."


Visionnez ce commentaire

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Message aux chrétiens


DESIRIEZ VOUS ENCORE PLUS ?????? J´EN AI ENCORE DES CENTAINES DE VERSET
MAIS BON IL SUFFIT POUR L´INSTANT... MAIS POUR TERMINER JE VOUS LAISSE EXAMINER CE DERNIER VOUS MEME, SI C´EST DIFFICILE A COMPRENDRE ALORS DEMANDEZ A VOS PROFS DE PHYSIC


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Examen n° 7

Cette équation relativiste coranique pourra avoir un effet dévastateur sur les critiques et propagandes négatives anticoraniques et renversera totalement la situation du Coran et de l’Islam dans le monde, une fois qu’elle sera connue avec la grâce de Dieu. Il n’est absolument plus possible de continuer à ignorer le Coran et le classer parmi des livres “Krishna” ou de culture arabe dans le futur




“Du ciel à la terre, Il administre l'affaire, laquelle ensuite monte vers Lui en un jour équivalent à mille ans de votre calcul.

sourate 32:5

L’expression “de votre calcul” ne laisse aucun doute qu’il s’agit d’années lunaires et a été comprise comme ceci (idée de Zindani, A. and Dezahf M. Organization of Scientific Miracles of Quran, Muslim World League Makka, 1989 et développé par le Dr. Mansour Hassab-Elnaby Professeur de Physique, Université Ain Shams, Caire, Egypte, dans son article “A New Astronomical Quranic Method for The Determination Of The Greatest Speed C”
l’affaire cosmique traverse le ciel avec une vitesse et parcourt une distance en un jour égale à ce que la lune parcourt en 1000 ans lunaires c’est à dire 12000 mois lunaires sidéraux

En se basant sur cette information on peut écrire
Distance traversée par la lumière en un jour sidéral = distance traversée par la lune en 1200 révolutions. Ct = 12000 L
Où:
C = la vitesse de l’affaire cosmique
t = Le jour sidéral terrestre, c’est à dire 23 h 56 min 4,0906 sec = 86164,0906 sec
L = la distance parcourue par la lune en un mois lunaire sidéral sans les interférences de son
mouvement spiral causé par la révolution de la terre autour du soleil. C’est à dire la
longueur de l’orbite lunaire nette sans les effets du champ gravitationnel solaire

La vitesse orbitale de la lune est approximativement de 1 km/s, un calcul assez précis serait de prendre V la valeur moyenne de la vitesse lunaire déduite du rayon moyen R de l’orbite lunaire en prenant le périmètre de l’orbite, ce qui nous permet d’écrire


V = 2 Pi * R/T
Où R est égal à 384264 km et T le mois lunaire sidéral qui vaut: 655,71986 heures, et en substituant R et T par leur valeur on obtient:
V = (2 Pi * 384264 )/655.71986= 3682.07 km/hr

C’est à dire 3682,07/3600 = 1,022797 km/s, Ce que la NASA publie dans ses pages web et ce qu’on trouve dans tous les manuels d’astronomie.

Soit l’angle @ parcouru par le système terre lune autour du soleil pendant une durée d’un mois sidéral d’une période de 27,321661 jours. En tenant compte de la période héliocentrique de 365,25636 jours (1 an) on peut donc calculer @:


@ = 27.321661*360/365.25636= 26,92848

Puisque la présence du soleil change les propriétés géométriques de l’espace et du temps, on doit donc dans les calculs éliminer ses effets sur le système terre-lune d’après la condition de validité du second postulat de la relativité spéciale, c’est à dire qu’on ne doit prendre en considération que le mouvement lunaire géocentrique sans le mouvement héliocentrique du système terre-lune. En supposant une terre stationnaire, la vitesse orbitale nette VO de la lune est donc:

VO = V cos@

Et de ceci on peut maintenant calculer le périmètre L de l’orbite lunaire

L = V cos@ T
Ce qui nous permet d’écrire:
Ct = 1200 V cos @T
et
Ct = 1200 V cos @ T/t

Et en substituant V, t et T par leur Valeur (V = 3682,07 km/heure) on obtient

C=12000 * 3682,07 * 0,89157 * 655,71986/86164,0906

C = 299792.5 km/s

Qui est la valeur coranique. En comparant ceci avec la valeur internationale: C = 299792,458 km/s, on peut déclarer que l’affaire cosmique mentionnée dans le Coran s’agit bien de la lumière qui est le phénomène physique doué de la plus haute vitesse dans la nature


Si quelqu’un peut dénier cette démonstration, qu’il nous éclaire par sa lumière


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III- conclusion

Tout le monde sait que Mohammad ne savait ni lire ni écrire et meme a son époque la science n´était pas aussi développée pour qu´il puisse annoncer de telles paroles et de donner de telles informations avec toute cette précision, ce qui prouve par certitude que ces paroles sont celle que dieu lui a dites !! et ceci prouve pour le monde entier que Mohammed n´était pas un faux prophète, mais plutot le prophète annoncé dans la prophètie si dessus. il était envoyé par le seul et l´unique Dieu qui a envoyé Moise et Jésus et tous les autres prophètes annoncés dans la bible et que d´ailleur le Coran reconnait !!


_______________________________

NB : en 17 eme siecle l´église a refusé la theorie decouverte par galiléi qui dit que la terre est ronde, car elle se contredit avec des versets dans la bible, en 20 eme siecle elle était obligée de l´accepter puisque la

science moderne la justifie
d´autre part, l´église refuse le message de Mohammed qui accomplie celui de Jésus et de Moise, elle lui considère plutot comme un faux prophète. mais de nos jours, il est bien justifié que Mohammed était un vrai prophète qui portait la parole de Dieu

accepterait elle donc cette verité
?!!!


POUR MIEUX S´ASSURER DES INFORMATIONS CITES SI DESSUS, JE VOUS INVITE TOUS A VISIONNER CES LIENS POUR VOIR LES SCIENTIFIQUES DU MONDE ENTIER, ATTESTENT PAR LEURS PROPRE VOIX QUE LE CORAN EST LA PAROLE DE DIEU ET QUE MOHAMMED EST SON PROPHETE

http://www.islam-guide.com/fr/ch1-1-h.htm

http://www.miraclesducoran.com/index2.html

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Que disent-ils de Mohammad ?

voici des citations de spécialistes
non-musulmans, et nulle apologie de rigueur: la vérité nue: examinez et jugez

Who Were History's Great Leaders?

JULES MASSERMAN, U.S. psychoanalyst

Leaders must fulfill three functions —provide for the well-being of the led, provide a social organization in which people feel relatively secure, and provide them with one set of beliefs.
People like Pasteur and Salk are leaders in the first sense. People like Gandhi and Confucius, on one hand, and Alexander, Caesar and Hitler on the other, are leaders in the second and perhaps the third sense. Jesus and Buddha belong in the third category alone. Perhaps the greatest leader of all times was Mohammed, who combined all three functions. To a lesser degree, Moses did the same




George Bernard Shaw says

If a man like Muhamed were to assume the dictatorship of the modern world, he would succeed in solving its problems that would bring it the much needed peace and happiness


Source





"Je l'ai étudié - le merveilleux homme - et à mon avis, loin d'être un anté-christ, il mérite le titre de Sauveur de l'humanité".

source
Georges Bernard Shaw dans "The Genuine Islam", Vol. I, N4 81936




“Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité de la réussite sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mohammad? Les plus fameux n'ont remué que des armes, des lois, des empires; ils n'ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles qui s'écroulèrent souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes... Sa patience dans la victoire, son ambition toute d'idée, nullement d'empire, sa prière sans fin, son triomphe après le tombeau attestent plus qu'une imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. ce dogme était double, l'unicité de Dieu et l'immatérialité de Dieu; l'un disant ce que Dieu est, l'autre disant ce qu'il n'est pas: l'un renversant avec le sabre des dieux mensongers, l'autre inaugurant avec la parole une idée! “Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mohammad!` à toutes les échelles ou l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut le plus grand?`

source
Lamartine, Histoire de la Turquie
Paris, 1854. Tome 1 et Livre 1, p. 280



“Ce n'est pas la propagation mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement; la même impression, pure et parfaite, qu'il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran...Les Musulmans ont su résister, uniformément, à la tension de réduire l'objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l'imagination de l'homme. “Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son prophète”; ceci enferme la profession de Foi de l'Islam, de façon simple et invariable. L'image intellectuelle de la Divinité ne s'est jamais vue dégradée par une idole, quelle qu'elle soit; les hommages rendus au prophète n'ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine; ses préceptes vivants ont restreint la gratitude de ses disciples dans les limites de la raison et de la religion.“

source
Edward Gibbon et Siomn Ocklay
History of The Saracen Empire



“Il était César et le pape réunis en un seul être; mais il était le Pape sans avoir les prétentions du Pape, et César sans avoir les légions de César: Sans armée, sans garde du corps, sans palais et sans revenu fixe; s'il y a un homme qui a le droit de dire qu'il règne par la volonté divine, se serait Mohammad, puisqu'il a tout le pouvoir sans avoir les instruments ni les supports.”

source
Bosworth Smith,
Mohammad and Mohammadanism,
Londres, 1874, p.92




“Il est impossible, pour quelqu'un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d'Arabie, pour quelqu'un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d'avoir d'autre sentiment que le respect pour ce prophète prodigieux, l'un des grands messagers de l'Etre Suprême. Même si mes discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d'entre vous, chaque fois que moi-même je les relis, je sens monter en moi une nouvelle vague d'admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour ce prodigieux grand maître arabe.“

source
Annie Besant,
The Life And Teachings of Mohammad
Madras, 1932, p.4



“La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Mohammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu'elle n'en résout. Et pourtant aucune des grandes figures de l'histoire n'est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad.”

source
W. Montgomery, Mohammad at Mecca,
Oxford, 1953, p. 52




“Homme d'affaires prospère dès l'âge de vingt ans, il devait bientôt devenir directeur des caravanes de chameaux d'une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu'elle fut de quinze ans son aînée, il l'épousa et fut un époux dévoué jusqu'à sa mort.“ “De même que la plupart des grands prophètes qui le précédèrent, Mohammad chercha à éviter l'honneur de transmettre la parole divine, se considérant comme indigne d'accomplir cette tâche. Mais l'ange lui ordonna: “Lis!” De ce que nous connaissons de sa vie, nous savons que Mohammad ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset: “Il n'y a qu'un seul Dieu.” “Sur tous les plans, Mohammad était un esprit éminemment pratique. Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut une éclipse, et des rumeurs s'étendirent rapidement disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses condoléances. Or, on dit que Mohammad lui-même affirma qu'une éclipse étant un phénomène naturel, il est insensé d'attribuer ce genre de phénomène à la naissance ou la mort d'un être humain.“ “A la mort de Mohammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif mit fin à cette vague d'hystérie par une des paroles les plus belles de l'histoire religieuse: Si l'un d'entre vous alla jusqu'à rendre un culte à Mohammad, il est mort. Mais si c'est à Dieu qu'il rend un culte, il vivra pour l'éternité.”

source
James A. Michener, Islam: The Misunderstood Religion.
dans la revue Reader's Digest (édition américaine).
Numéro de mai 1955, p. 68-70




“Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Mohammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d'influence en ce monde, et d'autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Mohammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans: religieux et séculier.“

source
Michael H. Hart, The 100: A Ranking of the Most Influential Persons in History (Un classement des plus influentes personnalités de l'Histoire)
New-York: Hart Publishing Co. Inc. 1978 p. 33




"Mohammed (C) était l'âme de la Bienveillance et son in fluence était ressentie et jamais oubliée par ceux qui l'approchaient".

source
Un érudit hindou, Diwan Chand Sharma dans 'The Prophets of the East", Calcutta, 1935, p. 122




"Quatre ans après la mort de Justin, A.D. 569, naissait à la Mecque, en Arabie, l'homme qui, parmi tous les hommes, allait exercer la plus grande influence sur la race humaine ... Mohammed (C)"

source
John William Draper, M.D. LLD dans "A History of , the Intellectual Development of Europe", Londres, 1875




"Je me demande si un homme, quel qu'il soit, ait jamais changé aussi peu face â des conditions extérieures aussi considérablement modifiées".

source
R.V.C. Bodley dans "The Messenger", Londres, 1946, p. 9






"Grâce à une destinée absolument unique dans toute l'histoire, Mohammed (C) est le triple fondateur d'une nation, d'un empire et d'une religion"

source
R. Bosworth-Smith dans "Mohammed and Mohammedanism", 1946




"Mohammed (C) fut la personnalité qui a connu la plus grande réussite parmi tous les personnages religieux" "

source
Encyclopedia Brittanica", 1lème édition



"Plus j'étudie plus j'apprends que la force de l´islam ne se puise pas dans l'épée-"

source
Mahatma Gandhi - le père de l'Inde moderne - dans "Young Indiâ



"Ils (les opposants d Mohammed (C)) voient le feu et non la lumière, ta laideur et non la beauté. Ils déforment et présentent chaque belle qualité comme un défaut capi tal, donnant ainsi l'image de leur propre université... Ces opposants sont aveugles. Ils ne peuvent même pas voir que la "seule épée" que Mohammed (C) bran dissait était celle de la Miséricorde, de la compassion, de l'amitié et du pardon, l'épée qui vainc les ennemis et purifie les cours. Son épée était plus acérée qu'une épée sculptée dans l'acier"

source
Pandit Gyanandra Dev. Sharma Shastri
à la conférence de Gorakhpur (Inde), 1928.




"II préféra partir que de combattre son propre peuple, mais lorsque l'oppression écrasa la tolérance, il s'arma de son épée pour se défendre. Ceux qui pensent que ta religion peut être imposée par ta force sont des fous qui ne connaissent rien de la religion, ni du monde. Ils sont fiers de cette conviction par ce qu'ils vivent loin, bien loin de la vérité.

source
Un journaliste sikh dans "Nawan Hindustan", Delhi, 17/11/1947





"La ville qui l'avait traité si cruellement, l'avait poussé avec ses fidèles compagnons de se protéger des étrangers, qui avait ruiné sa vie et l'existence de ses dévoués disciples, était de ses pieds. Ses anciens persécuteurs acharnés et impitoya bles, ayant déshonoré l'humanité de par leurs actes cruels infligés des hommes et des femmes innocents et même aux mourants, étaient présent totalement de sa merci. Mais, même d l'infant de son triomphe, il oubliait toutes les souffrances, les injures. lancées et pardonnait d toute la population de la Mecque...".

source
Sayed `Amir `Alî dans "L'esprit de l'Islam"


http://www.usc.edu/dept/MSA/fundam
 
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Le vrai du faux prophéte selon la bible - 1ère partie
Articles françaisEst ce que la Bible a déja annoncé Mohammad


Si quelqu´un pose cette question à un chretien
la réponse sera sans doute
NON

Mais ... Examinons nous meme

On ouvre la Bible sur le chapitre suivant

Le Deutéronome
- chapitre 18 -


18 Je leur susciterai du milieu de leurs frères
un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.
19 Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte.
...


De qui parlait Dieu
???

La réponse chrétienne est :
JESUS

*************************************
Mais ... Examinons nous meme

Ce prophète dont parle Dieu doit étre
comme Moïse


I- Premiere etape : Comparaison


**
Jésus et Moïse

Selon, les principes théologiques des Catholiques et des Protestants, concernant Jésus, il n'y aura aucune ressemblance entre Jésus et Moïse. Nous élucidons cette idée par les constatations suivantes

alors selon la bible


1- La naissance de Jésus fut miraculeuse sans père, ce que d’ailleurs le Coran reconnaît. parcontre Moïse naquit comme n´importe quel homme, il avait un père et une mère

2- Jésus - comme prétendait Paul - était devenu maudit pour les Chrétiens : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous - car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois » Galates, 3 : 13 ; mais Moïse n'a ni été maudit ni crucifié alors que Jésus l'a été comme le croient les Chrétiens


3- Jésus n´avait pas herité le péché d´adam puisqu´il n´avait pas de père humain. quand à Moïse, il était un pécheur

4- La loi de Moïse contient diverses directives et règles concernant la vie pratique : les interdictions et les devoirs, individuels et collectifs, portant sur la morale, la famille, I´économie, le droit etc. Alors que la loi ou les directives que renferment les Évangiles ne concernent que quelques questions de ce genre

5- Moïse était un homme obéi et avait autorité sur son peuple par contre Jésus ne l'était pas


6- Jésus n´as pas fait des guerres, parcontre Moïse avait fait plusieurs au nom de dieu

7- Jésus est "Dieu" selon les chrétiens, parcontre moise n´etait qu´un prophete humain

7- Jésus n´avait pas de femmes, Moïse parcontre avait des femmes

... cela suffit je crois .. il est bien claire que Jésus n´est pas comme Moïse, donc ce n´est pas le prophète que les juifs attendaient


**
Mohammed et Moïse

1- Mohammed naquit comme n’importe quel homme, Moïse aussi naquit comme n´importe quel homme d´un père et d´une mère


2- Mohammad était un homme obéi et avait autorité sur son peuple comme Moïse


4- Moïse et Mohammed ont fait des guerres au nom de dieu


5- Mohammed avait des femmes , Moïse avait aussi des femmes



Dans cette prophétie du Deutéronome il y a cette formule


« Je leur susciterai du milieu de leurs frères... »

Au moment de l'évocation de cette prophétie, les douze tribus d'Israël ont été toutes présentes. Le contexte, en effet, montre que la parole est adressée à tout Israël


Donc il est inadmissible de prétendre que l'expression: «
leurs frères » se rapporte aux tribus d'Israël ou à l'une d'elles. Leurs frères sont donc les Ismaëlite's, c'est-à-dire les Arabes ; car Ismaël est le frère d'Isaac père d'Israël ; comme le dit le verset 12 du chapitre 16 de la Genèse : « Il (Ismaël) sera comme un âne sauvage (5), sa main sera contre tous , et la main de tous sera contre lui ; il demeurera face à tous ses frères. » ; et dans le verset 18 chapitre 25 : « Ismaël s'établit en face de tous ses frères. (6)»

La vraie traduction du mot « Para » est « nombreuse ». Les Chrétiens l'ont traduit

par un âne Sauvage; ce qui est indigne d'un juste homme comme Ismaël. Donc

la phrase authentique est la suivante: « Sa postérité sera nombreuse ».

Cette prophétie ne concerne par les Edomites, les frères des Israélites, parce que

selon la Bible: Genèse, 27: 1-40, Isaac a béni Jacob et a privé Esaü, qui sera le

père des Edomites ; donc le Prophète attendu ne sera pas un descendant d'Esaü.


« Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que je lui commanderai ».


C'est une allusion faite d'une part, à la révélation que ce prophète recevra et d'autre part à son analphabétisme. Jésus ne pourrait pas être concerné par cette prophétie car, selon les Chrétiens, Jésus est un Dieu; ce qui implique qu'il n'a pas besoin qu'on mette les paroles de Dieu dans sa bouche et qu'il n'a pas besoin de recevoir les ordres; puisque c'est lui le Dieu qui commande à toutes choses !


« Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom c'est moi qui en demanderai compte. »


Ici c'est une allusion à la grandeur de ce prophète. Mais il est difficile d'appliquer cette caractéristique à Jésus car d'une part, il ne serait qu'un simple porte-parole de Dieu et d'autre part ce ne serai pas lui qui jugerait ceux qui ne l'écouteront pas mais ce sera Dieu ; ce qui est incompatible avec les dogmes chrétiens.


Mais lorsque nous essayons d'appliquer les caractéristiques citées dans la prophétie du Deutéronome, au Prophète Mohammad nous trouvons une parfaite concordance


Il est comme Moïse dans les caractéristiques suivantes


- Il est un serviteur de Dieu et son Messager comme Moïse, et non pas un Dieu


- Il a un père et une mère (Jésus n'a que la mère)


- Il s'est marié et avait des enfants, comme Moïse alors que Jésus, non


- La révélation qu'il a reçue contient des directives et des règles qui régissent la vie entière des hommes : individuelle et collective ; morale, politique, économique, juridique et religieuse


- Pour éclaircir cette question nous citons quelques faits


Dans les deux religions : islamique et juive, il y a les ablutions légales pour faire les prières ; la purification légale des femmes après les règles, l'accouchement et après l'acte sexuel entre la femme et son mari (dans ce cas la purification est également obligatoire pour l'homme). L'interdiction de manger la viande d'animaux non égorgés et la chair du porc. La punition concernant l'adultère (de l'homme et de la femme). La loi du Talion. L'interdiction des sacrifices pour les idoles. L'interdiction de la pratique de l'usure. Et enfin le pur monothéisme.


- D'autre part, Mohammad est mort naturellement comme Moïse ; par contre Jésus, selon les chrétiens, fut crucifié et tué


- Mohammad a été enseveli et enterré et ne fut pas ressuscité (comme Moïse) alors que Jésus, selon les Chrétiens, a été ressuscité et élevé au ciel


- Il n'était pas maudit pour sa communauté (tel Moïse) ; par contre Jésus l'était comme prétendait Paul


- Le Coran a souligné cette ressemblance aussi bien entre Mohammad et Moïse qu'entre le Coran et la Torah


Dieu dit dans le Coran, 73 : 15 :
« Oui, nous vous avons envoyé un Prophète qui porte témoignage contre vous, comme nous avions envoyé un Prophète à Pharaon. »
Et il dit à propos du Coran et de la Torah, 21 : 48-50:
« Nous avons donné la Loi à Moïse et à Aaron, comme une Lumière et un Rappel pour ceux qui craignent Dieu; pour ceux qui redoutent leur Seigneur bien qu'ils ne le voient pas et qui sont émus en pensant à l'Heure. Et ceci (cad le Coran) est un Rappel béni que nous avons fait descendre. Allez-vous donc le méconnaître ? ».


- Mohammad était illettré, la parole de Dieu était dans sa bouche comme dit le Coran à son propos :
« Par l'étoile lorsqu'elle disparaît. Votre compagnon (Mohammad) n'est pas dans l'erreur; il ne parle pas sous l'empire de la passion : Ce n'est là qu'une révélation qui lui a été inspirée. » (53: 1-4


Dans cette prophétie il est dit :
« Mais le prophète qui aura l'audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai pas commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète-là sera mis à mort., »
La phrase «
...sera mis à mort » est une personne et pas un ordre


Si alors le Prophète Mohammad avait été Imposteur il aurait du être tué comme le souligne ce verset ; mais Il ne l'a pas été ; par conséquent il n'était pas un imposteur, et c'est ce que dit le Coran : « S'il (Mohammad) nous avait attribué quelques paroles mensongères, nous l'aurions pris par la main droite, puis nous lui aurions tranché l'aorte, nul d'entre vous n'aurait été capable de s'y opposer. » (69 : 44-47). Dans un autre verset le Coran dit :
« O; Prophète ! Fais connaître ce qui t'a été révélé par ton Seigneur. Si tu ne le fais pas, tu n'auras pas fait connaître son message. Dieu te protégera des gens. » (5 : 75).

Cette promesse du Coran a été accomplie et personne n'a réussi à le tuer bien qu'il eût de nombreux ennemis


Or les Chrétiens prétendaient et prétendent encore que Jésus a été tué ; donc en nous basant sur cette prophétie du Deutéronome nous pourrons conclure que : soit Jésus était un imposteur et non pas un vrai prophète (?) puisqu'il fut tué, comme on le prétend ; soit alors, Jésus a été tué tout en étant un vrai prophète ce qui nous mène à conclure en revanche que ces versets du Deutéronome ne sont pas authentiques et qu'ils ne sont pas l'oeuvre d'une inspiration ; par conséquent ces versets ne concernent pas Jésus ; mais tout ceci est grave pour la foi des Chrétiens ! Certes cela est un dilemme. Cependant le Coran donne une explication qui résout cette controverse : Jésus n'a pas été tué mais élevé au ciel, un autre fut crucifié à sa place (Voir le Coran, 4 :157). Selon les faits coraniques le problème est résolu : le ****e du Deutéronome est authentique, Jésus ne fut pas tué et n'était pas un imposteur.


*************************************
Bien que Jésus fût parmi les Juifs et eût commencé sa mission, il ne fut pas reconnu comme étant le Prophète dont parle la prophétie précitée du Deutéronome. Mais les Juifs le distinguèrent du Prophète attendu. Cette remarque nous la tirerons du questionnaire fait par les sacrificateurs et les lévites, envoyés par les Juifs, à Jean-Baptiste. Ils avaient, néanmoins la certitude que Jean est un prophète, mais ils voulaient l'identifier. On lui a mentionné trois personnages : le Christ, Elie et le Prophète. Mais lui, a déclaré n'être aucun de ces trois

« Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites pour lui demander : Toi, qui es-tu ? Il confessa sans le nier, il confessa : Moi, je ne suis pas le Christ. Et ils lui demandèrent: Quoi donc? Es-tu Elie ? Et il dit: je ne le suis pas. Es-tu le Prophète ? Et il répondit : Non... Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. Ils l'interrogèrent et lui dirent : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Elie, ni le Prophète ? ... »
Jean, 1 : 19-25.

De ce texte nous apprenons qu'il y a trois personnages : «
Le Christ » qui est très probablement Jésus ; « Elie » qui pourrait être Jean-Baptiste (selon les dires attribués à Jésus dans Matthieu, 11 : 7-15) ; et enfin le Prophète

L'identification des personnages nous importe peu, pour l'instant; mais ce que nous devons retenir de ce témoignage c'est leur nombre et notamment la distinction faite entre le Christ et le Prophète.

Qui est donc ce Prophète

Son image a sans doute pour fond la prophétie du Deutéronome citée plus haut

Par ailleurs, pour mettre l'accent sur la distinction que faisaient les Juifs à cette époque entre le Christ et le Prophète nous reproduisons un autre texte de l'Evangile de Jean, 7 :40-41 :

« Des gens de la foule, après avoir entendu ces paroles, disaient : Celui-ci est vraiment le Prophète. D'autres disaient : Celui-ci est le Christ... »


*************************************

20 Mais le prophète qui aura l'audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort.
21 Peut-être diras-tu dans ton coeur : Comment connaîtrons-nous la parole que l'Eternel n'aura point dite ?
22 Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Eternel n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite : n'aie pas peur de lui

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II- Deuxieme étape: Examiner la parole de dieu annoncée par Mohammed .



Object d´examination : Le Coran

Réference: Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Eternel n'aura point dite

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Examun n° 1

Le verset 27 de la sourate al-Fath, par exemple, annonçait aux croyants qu'ils allaient conquérir la Mecque, qui était alors occupée par les païens

"Dieu a été véridique en la vision par laquelle Il annonça à Son messager, en toute vérité: vous entrerez certes dans la Mosquée Sacrée si Dieu le veut, en toute sécurité, ayant rasé vos têtes ou coupé vos cheveux, sans aucune crainte. Il savait ce que vous ne saviez pas. Il a placé en deçà de cela une victoire proche" (Sourate al-Fath, 27)

En examinant de près ce verset, on voit qu'il annonce une autre victoire qui aura lieu avant celle de la Mecque. Comme le verset l'annonçait, les croyants conquirent, en effet, d'abord la forteresse de Khaybar, qui était sous le contrôle des juifs, puis ils entrèrent à la Mecque. Les prédictions dans le Coran constituent l'une des indications de la sagesse du Livre. C'est aussi la preuve du fait que le Coran est la parole de Dieu, qui a la connaissance infinie. La défaite de Byzance est l'une des prédictions qui ne pouvait être connue à l'époque de la Révélation. Le point le plus intéressant à propos de cet événement historique, qui sera examiné en détail dans l´examen n°2, est que les Romains furent vaincus dans la région la plus basse du monde. Ce point est intéressant car "la région la plus basse" est particulièrement soulignée dans le verset. Avec la technologie de l'époque, il était évidemment impossible de faire de telles mesures et de déterminer le point le plus bas dans le monde. C'est une révélation aux hommes de la part de Dieu, l'Omniscient.

c´est donc Un aspect miraculeux du Coran est qu'il a prédit un certain nombre d'événements importants qui se sont effectivement produits.

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Examen n° 2


LA VICTOIRE DE BYZANCE

"Les Romains ont été vaincus dans le pays voisins, et après leur défaite ils seront vainqueurs dans quelques années. C'est à Dieu qu'appartient l'ordre, avant comme après." (Sourate ar-Roûm, 1-4)


On trouve dans le Coran une autre prédiction dans les premiers versets de la sourate ar-Roûm, mot qui désigne l'Empire byzantin, partie orientale de l'Empire romain. Ces versets affirmaient que l'Empire byzantin avait connu une grande défaite mais qu'il obtiendrait bientôt la victoire

Ces versets furent révélés vers l'an 620 de l'ère chrétienne, près de sept ans après la défaite cinglante infligée par les Perses aux chrétiens de Byzance, où les Byzantins perdirent Jérusalem. Pourtant, ces versets disaient que les Byzantins seraient bientôt victorieux. En fait, Byzance avait alors subi de telles pertes qu'il semblait impossible qu'elle puisse même continuer à exister, et encore moins à connaître à nouveau la victoire. Non seulement les Perses, mais encore les Avars, les Slaves et les Lombards constituaient de graves menaces pour l'Empire. Les Avars étaient arrivés jusqu'aux murs de Constantinople. L'empereur byzantin Héraclius avait ordonné de faire fondre l'or et l'argent des églises et d'en faire des pièces de monnaie afin de faire face aux dépenses de l'armée. De nombreux gouverneurs s'étaient révoltés contre l'empereur Héraclius, alors que l'Empire était au bord de l'effondrement. La Mésopotamie, la Cilicie, la Syrie, la Palestine, l'Egypte et l'Arménie, qui avaient auparavant appartenu à Byzance, avaient été envahies par les Perses idolâtres. *1*

En bref, tout le monde s'attendait à ce que l'Empire byzantin soit anéanti. C'est à ce moment-là que les premiers versets de la sourate ar-Roûm ont été révélés, annonçant que Byzance triompherait à nouveau dans quelques années. Cette victoire semblait tellement impossible que les polythéistes arabes avaient osé se moquer de ces versets. Ils pensaient que la victoire annoncée dans le Coran n'aurait jamais lieu

Environ sept ans après la révélation des premiers versets de la sourate ar-Roûm, en décembre 627 de l'ère chrétienne, une bataille décisive eut lieu à Ninive entre Byzance et l'Empire perse. Cette fois, à la surprise générale, l'armée byzantine vainquit les Perses. Quelques mois plus tard, ces derniers durent conclure un accord avec Byzance, les obligeant à rendre les territoires qu'ils lui avaient pris. *2*

En fin de compte, la "victoire des Romains" proclamée par Dieu dans le Coran s'était miraculeusement réalisée

Il est un autre miracle révélé dans ces versets: l'annonce d'une réalité géographique qui ne pouvait être connue à cette époque

Dans le troisième verset de la sourate ar-Roûm, nous apprenons que les Romains ont été vaincus dans la région la plus basse de la Terre. Cette expression, "adnâ al-ard" en arabe, a été interprétée dans la plupart des traductions comme signifiant "un endroit voisin". Cependant, ce n'est pas le sens littéral de l'expression, mais plutôt une interprétation au sens figuré. Le mot adnâ en arabe est dérivé du mot dânî qui signifie bas, et ard signifie la Terre. Donc, l'expression adnâ al-ard signifie "l'endroit le plus bas de la Terre"

Il est très intéressant de constater que des batailles cruciales de la guerre entre l'Empire byzantin et les Perses, où les Byzantins avaient été vaincus et avaient perdu Jérusalem, se sont réellement déroulées à l'endroit le plus bas de la Terre. Cette région est le bassin de la mer Morte, qui se situe à l'intersection de territoires appartenant à la Syrie, à la Palestine et à la Jordanie. La mer Morte, s'étendant à 395 mètres au-dessous du niveau de la mer, est la région la plus basse de la Terre. Cela signifie que les Byzantins furent vaincus à l'endroit le plus bas du monde, exactement comme l'affirme le verset

Le plus intéressant est que l'altitude de la mer Morte n'a pu être mesurée que grâce aux techniques modernes. Auparavant, il était impossible à quiconque de savoir que c'était la région la plus basse sur la surface de la Terre. Pourtant, le Coran l'affirme. C'est encore une preuve que le Coran est une révélation divine
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*1* Warren Treadgold, A History of the Byzantine State and Society, Stanford University Press, 1997, pp. 287-299
*2* Warren Treadgold, A History of the Byzantine State and Society, Stanford University Press, 1997, pp. 287-299

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Examen n°3

"Le ciel, Nous l'avons construit par Notre puissance et Nous l'élargissons constamment." (Sourate adh-Dhâriyât, 47)

Le mot "ciel", utilisé dans ce verset, est employé en divers endroits du Coran pour désigner l'Espace et l'Univers. Ici encore, c'est dans ce sens que le mot est employé.
Autrement dit, le Coran nous informe que l'Univers est "en expansion"

C'est exactement à cette conclusion qu'est parvenue la science aujourd'hui


Cela devait être prouvé par l'observation en 1929. En observant le ciel avec un télescope, l'astronome américain Edwin Hubble découvrit que les étoiles et les galaxies s'éloignaient constamment les unes des autres. Un univers dont tous les éléments s'éloignent constamment les uns des autres ne pouvait qu'être un Univers en expansion constante. Les observations effectuées les années suivantes le confirmèrent

Au début du 20ème siècle, le physicien russe Alexander Friedman et le cosmologue belge Georges Lemaître ont calculé théoriquement que l'Univers est en mouvement constant et en expansion

Alors que nul ne pouvait le savoir du temps de la Révélation, le Coran en fit état. C'est parce que le Coran est la parole de Dieu, le Créateur et le Maître de l'Univers tout entier

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Examen n° 4

Mohammed a deja parlé d´un mouvement retrograde de la terre et de l´arret complet de son orbite, un phenomene donc va se produire; "le levé du soleil du couchant" , il disait que ca sera l´un des signes de la fin du monde

Le prophète – Paix et Bénédiction de Dieu sur Lui- a dit :
« Celui qui demande pardon au Dieu avant que le soleil ne lève depuis sa position du couché, Dieu le pardonnera ».

il disais aussi:
"L'Heure n'arrivera pas avant que le soleil ne se soit levé du couchant. A ce moment-là, tous les gens auront la foi; mais,la foi en Lui ne profitera à aucune âme qui n'avait pas cru auparavant ou qui n'avait acquis aucun mérite de sa
croyance..."


Mouvement rétrograde - 1

(John Cirillo)

Le mouvement rétrograde est le mouvement orbital d'un corps céleste dans une direction opposée à la direction normale des autres corps céleste d'un système donné

Lorsqu'on observe le ciel, on s'attend à ce que les objets se déplacent dans une certaine direction, et la plupart des corps célestes se déplacent en effet vers l'ouest. Mais on peut parfois remarquer des corps qui se déplacent vers l'est, par exemple un satellite artificiel ou une station spatiale. Cette orbite est considérée comme étant un mouvement rétrograde

Le mouvement rétrograde est le plus souvent utilisé en référence au mouvement des planètes extérieures (Mars, Jupiter, Saturne et les suivantes). Si l'on observe chaque nuit leur position, elles nous semblent se déplacer vers l'ouest (à cause de la rotation de la Terre), mais en fait elles dérivent lentement vers l'est (par rapport aux étoiles), et cela peut aussi être observé aisément en passant quelques nuits à analyser leur position. Mais il ne s'agit pas ici de mouvement rétrograde ; il s'agit seulement du mouvement normal de ces planètes. Là où le phénomène de mouvement rétrograde fait apparition est quand la Terre « dépasse » une autre planète (le système solaire est un peu comme une autoroute à neuf lignes). A ce moment, la planète semble s'immobiliser complètement, puis un peu plus tard commencer à se déplacer vers l'ouest. Il s'agit de mouvement rétrograde parce que c'est un déplacement dans la direction opposée à la direction normale des planètes. Enfin, lorsque la Terre passe la planète dans son orbite, elle semble reprendre son mouvement normal d'Ouest en Est d'une nuit sur l'autre

Le mouvement rétrograde des planètes a causé beaucoup de difficultés aux anciens astronomes grecs, et est en partie responsable du nom « planète » qui signifie en grec « vagabond »

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La rotation de la Terre en perte de vitesse

C’est l’astronome Edmond Halley qui s’aperçut le premier, au XVII e siècle, que la Terre tournait de moins en moins vite

La Terre, comme une toupie, tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd’hui en 24 h mais il ne lui en fallait que 22 il y a 400 millions d’années

Ce ralentissement aboutira t-il à l’arrêt complet ?


Effets de la rotation


Notre planète n’est pas rigide. Que ce soit le manteau, en interne, ou les océans en externe, ils sont relativement malléables

La Lune déforme à distance notre globe. Les premiers touchés sont les océans. Lorsque la Lune passe au dessus d’une région, l’eau monte, formant une sorte de bourrelet : c’est la marée haute.
Lorsqu’elle s’en éloigne, l’eau redescend

Ralentissement de la rotation

La grande responsable de ce ralentissement est la Lune. Elle avance moins vite que la Terre. La Lune effectue une rotation sur son axe en 27,3216 jours, ce qui est la durée de sa période orbitale, c'est pourquoi la Lune présente toujours la même face à la Terre

Pendant très longtemps, le frottement dû aux forces de marée, à l'intérieur du système Terre-Lune, a ralenti la rotation de la Lune. La rotation terrestre a également ralenti. Des anneaux de croissance, dans le corail fossilisé, indiquent que la période des marées était différente il y a 360 millions d’années, et donc que la période orbitale de la Lune devait également être différente

Emporté par son élan, le bourrelet des marées à tendance à devancer la Lune au lieu d’être parfaitement aligné sur sa trajectoire.
Le satellite tire donc en permanence ces masses d’eau en arrière, freinant la totalité du globe

Pour être précis, la Terre ralentit de deux millisecondes par siècle. Donc, tous les 200 millions d’années environ, il lui faut une heure de plus pour boucler un tour complet

ce phenomene est deja arrivé pour mars le 29 septembre 2003 [*]

De son côté, la Lune s’éloigne de notre planète au rythme de 3,7 centimètres par an

Nous ne perdrons pas notre Lune. Son orbite va continuer à s'allonger, jusqu'à ce que la longueur d'un jour terrestre soit égale à un mois lunaire. Ceci se produira lorsqu'une journée durera 47 jours, et que le système Terre-Lune aura atteint une synchronisation stable


Un arrêt complet ?

A force de perdre de la vitesse, la Terre finira t-elle par s’arrêter ?

Au rythme du ralentissement actuel, les marées auront dissipé toute l’énergie de rotation de notre planète dans 4,3 milliards d’années.
A ce moment là, la planète bleue présentera, du côté du soleil, une face carbonisée, et côté sombre, une face gelée.
La vie n’y sera plus possible

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Aimawàs Ibn Sam'àn rapporte:
«Un matin le Messager de Dieu - Paix et Bénédiction de Dieu sur Lui- parla du Charlatan (l´Antéchrist)...Nous dîmes: «O Messager de Dieu! Combien de temps va-t-il rester sur terre?» Il dit: «Quarante jours : un jour égal à un an, un jour égal à un mois, un jour égal à une semaine et le reste des jours égaux aux vôtres ». Nous dîmes: «O Messager de Dieu! Durant ce jour égal à un an est-ce qu'il nous suffira de faire la prière d'un seul jour?». Il dit: «Non, mais priez en mesure de sa vraie longueur». (Rapporté par Moslem)   2ème partie : cliquez ici
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