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הוכחת מציאות &
עברית

שאלה: תוכיח לי את מציאות אלוהים, באופן שאהיה בטוח בקיומו?

תשובה: לפני שנתחיל בוא נסכים על כללים להוכחה, מה נחשב להוכחה? מתי אתה מחליט על מציאותו של משהו ומתי אתה מסתפק?

 

האם אתה מסתפק אם אתה קיים? אני מניח שלא, אתה מבין, מרגיש ורואה שאתה קיים, נכון?

 

השואל: נכון, כל דבר שאני יכול להרגיש , לראות או למשש אני בטוח שהוא קיים, כל מה שאני יכול לחוש ב- 5 החושים שלי אני יכול להיות בטוח שהוא קיים.

 

המשיב: האם אתה בטוח שאני קיים, כן אני זה שכותב אליך כרגע, זה שאתה קורא את תשובתו, האם אתה מסתפק בקיומי? או שאתה בטוח שאני קיים?

 

השואל: כן, אני בטוח בקיומך אני רואה את האותיות מסודרות, אני מבין שמשהו בעל שכל כתב לי את הדברים.

 

המשיב: בדיחה ידועה מספרת על מורה ברוסיה שקרא לכל תלמידיו ואמר להם שאלוהים אינו קיים מכיוון שלא ניתן לראות אותו. אז קם אחד התלמידים ממושבו וצעק "איננו רואים את שכלו של המורה, מכאן שלמורה אין שכל"!

 

גם את הנגר שבנה את הכיסא עליו אתה יושב אתה לא רואה כרגע, יתכן אפילו שהנגר לא חי ובכל זאת אתה מבין הגיונית שמישהו בנה את הכיסא והוא לא נוצר ללא יד מכוונת.

ראית פעם גלי קול? ראית פעם חמצן? ראית פעם גלי רדיו? אתה יודע שכל הדברים האלה קיימים בזכות המסקנות שהשכל הורה לך לא מפני שראית אותם.

את החשמל אנחנו לא רואים אבל אנחנו רואים את פעולתו רואים פלורוסנט דלוק, רואים מחשב דלוק, ואנחנו מבינים שיש כוח הנקרא חשמל,

את "כוח המשיכה" אנחנו לא רואים אבל אנחנו יכולים לראות שהוא קיים כל חפץ שנזרוק ימשך לארץ למרות שאנחנו לא רואים את החשמל ואת כוח המשיכה אנחנו מבינים בהגיון שברשותנו שהם קיימים.

 

זאת אומרת שלא רק 5 החושים שלנו יכולים להוכיח על קיומו של משהו, מספיק שיש לנו הוכחות לוגיות הגיוניות שמשהו קיים, אנחנו מבינים שהוא קיים.

 

לסיכום: להוכיח את מציאות אלוהים אנחנו לא צריכים לראות אותו אלא מספיק שיהיה מוכח לנו שהוא קיים על ידי ההיגיון שברשותנו.

 

לאחר שסיכמנו מה מקובל עלינו כהוכחה למציאותו של משהו אנחנו יכולים להתקדם.

 

ובכן, ישנם דרכים ואפשרויות רבות להוכיח את מציאותו של אלוהים כדי לא להטריח אותך,בחרתי אחת מהם

נסכם את ההוכחה, ולאחר מכן נסביר אותה ונראה שיש לה גם חריגים יוצאים מהכלל.

 

סיכום ההוכחה:

1) טענה: לכל סדר יש מסדר.

 

2) עובדה: העולם מסודר.

 

3) מסקנה: לעולם יש מסדר. (אלוהים)

 

אם נסכם זאת במילים:

כל דבר מסודר מעיד על מישהו שסידר אותו, וכיוון שהעולם מסודר, אנחנו מגיעים למסקנה שיש משהו שסידר אותו- הבורא.

 

כל סדר שאין סיכוי שסודר ללא יד מכוונת, חייב להיות מסדר.

 

טענה: לכל דבר מסודר שאין סיכוי שנוצר ללא יד מכוונת, חייב להיות מסדר.

מסכים לסיכום?

השואל: מסכים, אבל מי אמר שהעולם מסודר בכזו צורה שלא יתכן שהוא נוצר ללא מסדר.

המשיב: ובכן מכאן אנחנו נמשיך להוכחת סעיף 2 שהעולם מסודר, ולעניינו שהעולם מסודר באופן שלא ייתכן שהוא סודר מאליו.

(أقرأ المزيد ... | 72304 حرفا زيادة | التقييم: 3)
RÉFUTATION DE LA TRINITÉ PAR LES DÉMONSTRATIONS RATIONNELLE
Articles français
RÉFUTATION DE LA TRINITÉ PAR LES DÉMONSTRATIONS RATIONNELLES
 
 
Pour ceux qui se disent être rationnelles, et en même temps ne veulent pas utiliser leur cervelle pour réfléchir à leur croyance en jésus, et à la trinité.
Vont suivre des preuves et raisonnements logiques démontrant que la trinité ne peut être acceptée par la logique:
1èRe démonstration
 S'il est vrai, comme l'affirment les trinitaires, qu'il y a dans l'être de Dieu trois personnes individuellement et réellement distinctes, sans insister sur le fait que cela donnerait une pluralité d'absolus, je dis que, dans ce cas, Dieu ne serait même pas un composé réel, mais un simple composé idéal, car dans un composé réel toutes les parties ont besoin l'une de l'autre pour former le tout ; d'une pierre et d'un homme, mis à côté l'un de l'autre, il ne peut résulter un tout réel, faute du dit besoin ; or ce besoin ne peut être dans la nature de l'absolu, il est exclusif aux possibles (ou contingents), parce que l'absolu, existant par lui-même n'a pas besoin d'autres que lui. De plus, dans un composé réel, chaque partie est autre que le reste et ses co-parties, tout en concourant avec celles-ci à former ce tout ; mais si, entre ces parties, le dit besoin de liaison n'existe pas, il ne peut s'en former de tout réel.
Selon l'assertion des trinitaires, Dieu serait composé, et tout composé pour être réel a besoin de l'union réelle de toutes ses parties, dont chacune est certainement autre que le tout. Ainsi, le composé, ayant besoin d'autres que lui pour exister, entre dans la catégorie des contingents, Dieu serait, donc, contingent d'après ces messieurs, ce qui est faux. 
2eme démonstration 
La distinction des personnes impliquerait l'existence d'un principe de distinction autre que le principe absolu de l'existence qui est commune aux trois personnes : chacune d'elles serait par conséquent composée de deux éléments, un principe distinctif spécial et un principe absolu d'existence commune ; mais tout composé n'existe qu'à 1 , état virtuel, donc chacune des personnes n'existe que virtuellement. 
3e démonstration
 Si la distinction des trois personnes est réelle,le principe de cette distinguetion sera un des attributs qui constituent la perfection divine, ou ne le sera pas. Dans la 1 ère hypothèse, tous les attributs de la perfection divine ne seraient pas communs aux trois personnes, ce qui est contraire à la doctrine trinitaire, car les trinitaires affirment que chacune des trois personnes possède tout les attributs de la perfection ; dans la seconde, chacune des personnes de la Trinité aurait un attribut qui n'est pas du nombre des attributs qui constituent la perfection divine (c'est-à-dire, l'attribut de la distinction), ce qui serait un manque, une imperfection qu'on ne saurait admettre dans l'Etre Infini.
 
4e. démonstration 
 Si l'union de la nature humaine et de la nature divine dans le Fils est réelle, le Fils serait fini, par conséquent sujet au changement, par conséquent contingent Donc Dieu serait contingent 
5ème démonstration 
 D'après les Chrétiens, I'Unité et la Trinité coexistent actuellement dans la nature divine ; or, l'être qui possède l'individualité parfaite et la distinction réelle ne peut être, en même temps aussi, une pluralité réelle ; autrement l'individu serait un et plusieurs à la fois, ce qui est contradictoire , la Trinité existant actuellement impliquerait la pluralité réelle des personnes divines, ce qui exclut l'unité d'essence, à moins de n'admettre la coexistence des contraires dans un même sujet, ce qui est impossible car il est impossible qu'une même chose soit en même temps et sous le même rapport, une et plusieurs ; que plusieurs unités deviennent une seule, sans se confondre essentiellement ;
celui qui croit à la Trinité ne peut donc pas croire à l'unité de Dieu : dire que la coexistence de l'unité réelle et de la Trinité réelle, bien qu'elle soit contradictoire au sein du contingent, cesse de l'être au sein de l'absolu, est un vrai sophisme ; car du moment qu'il est démontré que deux choses sont, par leur essence, effectivement et entièrement contraires, on ne saurait admettre leur coexistence, et sous un même rapport, dans le même sujet individuel, que ce sujet soit l'absolu ou le contingent ; en effet, l'unité réelle n'a pas de tiers, l'unité, et est, par conséquent, le résultat de l'addition de trois entiers.
Mais l'unité n'est nullement le résultat d'une addition de parties entières, elle est une fraction de la triade : les deux ne sauraient donc se réunir à la fois dans un même sujet sans que le tout devienne partie de lui-même, ou la partie son propre tout. Il en résulterait que Dieu serait composé d'un nombre infini de parties par la coexistence en lui du tout réel et de la partie réelle, car le tout étant composée, chacune de ses parties serait, elle aussi, composée des parties secondaires de l'ensemble desquelles elle est constituée, et ainsi de suite. Or, dire qu'une chose peut être composée d'un nombre infini de parties est absurde : la coexistence dans le même sujet, de l'unité et de la triade, impliquerait que l'unité est son tiers à elle-même, et la triade le tiers de l'unité, et que la triade est trois fois son propre égal et l'unité trois fois l'égale de trois ! 
6e démonstration
La doctrine des Jacobites est fausse, car elle implique la conversion de l'Eternel en temporel et du simple en composé. Quant aux autres systèmes, on peut leur demander d'abord si l'union est faite par occupation essentielle ou autrement. Dans le 1er cas nous leur opposerons trois objections, comme un pendant pour leur Trinité :
1)     S'ils disent que l'union de deux substances est comme celle de l'essence de rose dans la rose, de l'huile dans le sésame, ou du feu dans le charbon, nous répondrons que cette comparaison ne peut s'appliquer à la personne du Fils, qui de leur aveu n'est pas un corps ; elle ne peut pas non plus être comme l'union de la couleur aux choses, car la couleur devient circonscrite par le fait de son existence dans un corps circonscrit ce qui impliquerait la circonscription du fils ; s'ils disent enfin qu'elle est comme l'union des attributs aux essences, cela impliquerait la nécessité, et subordonnerait le Fils à la nature humaine.
2)     L'incarnation de la personne du Fils n'a pu se faire que de deux manières :d'une manière nécessaire ou d'une manière accidentelle. La première hypothèse est impossible, car la nature divine, absolue par elle-même, ne peut souffrir aucun changement. Si c'est par accident, la nature divine aurait subi une modification, elle serait sujette au changement, ce qui ne se peut, car aucun accident ne peut se produire dans la substance éternelle et absolue.
3)      Quand la personne du Fils s'est incarnée dans Jésus, elle a cessé d'être dans l'essence divine, ou bien elle a continué à en faire parti. Dans le premier cas, la personne de Dieu se serait privée d'une de ses parties constituantes, ce qui aurait impliqué la destruction de l'être même de Dieu, car la séparation de la partie essentielle entraîne la dissolution du tout ; dans le second, la personne du fils se serait trouvée en même temps en Dieu et dans Jésus.
Si l'on nous dit que l'incarnation s'est opérée de la façon dont un cachet laisse son empreinte sur la cire, ou comme l'image de l'homme se reflète dans un miroir, nous remarquerons que dans ce cas, il n'y a pas à proprement parler, union réelle : de même que l'empreinte laissée par le cachet n'est pas le cachet et que l'image d'une personne reflétée par un miroir n'est pas cette personne, de même, la personne du Fils, dans cette hypothèse, serait autre que le Christ lui-même. Tout au plus, pourrait-on dire que l'empreinte, l'image visible du Fils, est plus évidente dans le Christ que dans tout autre, comme certains milieux transmettent mieux la lumière du soleil que d'autresl. 
7e démonstration
Les Protestants se moquent des Catholiques, qui croient à la transsubstantiation en dépit du témoignage des sens. On peut rétorquer cet argument contre eux ; ceux qui ont vu le Christ n'ont vu en lui qu'un homme comme tous les autres ; c' est donc nier le témoignage le plus véridique de tous les sens, la vue, que de voir autre chose dans Jésus. On ouvre ainsi la porte à mille sophismes, comme dans la doctrine de la transsubstantiation. Le commun des Chrétiens de toutes les sectes ne distinguent pas, ainsi que le font quelques savants, la nature humaine de la nature divine, et croient à la divinité corporelle du Christ.
On raconte que trois individus s'étant convertis au Christianisme, un prêtre fut chargé de leur enseigner les dogmes fondamentaux de leur nouvelle religion. Un des amis du prêtre, étant venu le voir, s'informa des trois néophytes, qui étaient alors au service du prêtre, et demanda à ce dernier s'ils avaient déjà appris quelque chose ; le prêtre répondit affirmativement, et ayant fait venir l'un des néophytes, il l'interrogea sur le dogme de la Trinité. "Tu m'as enseigné", dit le néophyte, "qu'il y a trois Dieux, dont un est au ciel, le second est né de la vierge Marie, et le troisième est descendu, sur le second, sous forme de colombe, quand celui-ci eut atteint sa trentième année". Le prêtre, en courroux, lui coupant la parole, le renvoya et appela le second néophyte, qui, interrogé, répondit : "Tu m'as enseigné qu'il y a trois Dieux ;l'un d'eux ayant été crucifié il en reste deux".
Encore plus irrité, le prêtre le chassa de sa présence plus rudement que le premier, et ayant appelé le troisième néophyte, qui était intelligent par rapport aux autres, et se donnait plus de peine à apprendre ses leçons, et l'ayant interrogé, il répondit : "O mon maître, j'ai bien compris ce que tu m'as dit ; trois et un, et un et trois ; et un étant mort crucifié, tous sont morts à cause de l'unité de la nature divine, de sorte qu'il n'y a plus de Dieu à présent, autrement il faudrait nier l'unité des trois personnes".
On voit combien d'obscurités et d'absurdités présente cette doctrine, que les savants musulmans ont déjà examinée et réfutée, et qui embrasse les savants chrétiens eux-mêmes qui avouent croire sans comprendre. C' est à cause de cela qu'EI-Fakkr Errazy dit dans son commentaire du chapitre des "FEMMES" (Coran) : "Sache que les doctrines chrétiennes sont d'une grande obscurité ;" il ajoute ensuite . "Il n'y a point de doctrine si absurde que celle des Chrétiens". Dans le comme du chap. de la T ABLE, le même savant dit :"Je ne crois pas qu'il y ait au monde de doctrine aussi pernicieuse ni aussi peu raisonnable qui celle des Chrétiens".
La doctrine de la Trinité est inacceptable rationnellement ; s'il y a donc dans les Ecritures quelques passages qui semblent la confirmer, il faut les expliquer d'après les principes rationnels de manière à les mettre d'accord avec notre raison. Les Chrétiens et les Juifs eux-mêmes, emploient souvent cette méthode d'interprétation. Nous avons déjà vu qu'ils l'appliquent aux passages des Ecritures qui semblent établir la nature corporelle de Dieu, et à ceux où on attribue à Dieu la circonscription dans l'espace, bien que les passages, où la nature spirituelle de Dieu est définie, soient bien peu nombreux par rapport à ceux où la doctrine contraire est expressément proclamée.
Il est étrange que les Catholiques repoussent le témoignage des sens et de la raison, comme dans le cas de la transsubstantiation, et qu'ils fassent si peu de compte, aussi, de la raison humaine et de l'évidence au point de soutenir que l'unité et la Trinité peuvent coexister dans le même sujet, et sous le même rapport ; mais il est plus étrange encore que les Protestants, qui repoussent le dogme de la transsubstantiation parce qu'il est contraire au témoignage des sens, n'hésitent pas à adopter celui de la Trinité. Si la tradition devait être supérieure à la raison et aux sens, il est certain que les Catholiques sont de beaucoup plus conséquents que les Protestants, parce qu'ils se soumettent en tout, et sans faire de distinction, à ce qu'ils croient être la parole divine.
Sale, savant anglais, qui connaissait de nos sciences, et qui a même fait une traduction estimée du Quran, a dit dans la préface de cette traduction, à ses compatriotes (édition de 1836) : "Ne faites pas violence aux Musulmans, et surtout ne leur enseignez pas ce qui est contraire à la raison, comme l'adoration des images et la transsubstantiation, car ils ne sont pas sots, et ne se laisseront pas convaincre par nos argumentations, ces propositions leur sont antipathiques ; toute église qui les professe ne pourra jamais les attirer à elle". On le voit ; il dit que l'adoration des images et la transsubstantiation sont contraires à la raison, ce qui prouve que ceux qui croient à cela sont des polythéistes. Puisse Dieu les conduire au droit chemin !
 
Dieu dit dans le coran:
171Ô gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites de Dieu que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager de Dieu, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Dieu et en Ses messagers. Et ne dites pas «Trois». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Dieu n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Dieu suffit comme protecteur. 172Jamais le Messie ne trouve indigne d'être un serviteur de Dieu, ni les Anges rapprochés [de Lui]. Et ceux qui trouvent indigne de L'adorer et s'enflent d'orgueil... Il les rassemblera tous vers Lui.)   Sourat les femmes.
 
( يَا أَهْلَ الْكِتَابِ لاَ تَغْلُواْ فِي دِينِكُمْ وَلاَ تَقُولُواْ عَلَى اللّهِ إِلاَّ الْحَقِّ إِنَّمَا الْمَسِيحُ عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ رَسُولُ اللّهِ وَكَلِمَتُهُ أَلْقَاهَا إِلَى مَرْيَمَ وَرُوحٌ مِّنْهُ فَآمِنُواْ بِاللّهِ وَرُسُلِهِ وَلاَ تَقُولُواْ ثَلاَثَةٌ انتَهُواْ خَيْراً لَّكُمْ إِنَّمَا اللّهُ إِلَـهٌ وَاحِدٌ سُبْحَانَهُ أَن يَكُونَ لَهُ وَلَدٌ لَّهُ مَا فِي السَّمَاوَات وَمَا فِي الأَرْضِ وَكَفَى بِاللّهِ وَكِيلاً (171) لَّن يَسْتَنكِفَ الْمَسِيحُ أَن يَكُونَ عَبْداً لِّلّهِ وَلاَ الْمَلآئِكَةُ الْمُقَرَّبُونَ وَمَن يَسْتَنكِفْ عَنْ عِبَادَتِهِ وَيَسْتَكْبِرْ فَسَيَحْشُرُهُمْ إِلَيهِ جَمِيعاً (172) ) النساء
 
(أقرأ المزيد ... | التقييم: 4.8)
12 arguments contre LA TRINITE
Articles français
12 arguments contre LA TRINITE
 
Ceux ci sont 12 points à signaler avant d'entamer l'étude de la trinité, ces points présentant aussi des arguments contre la doctrine de trinité :
 
·        La doctrine de trinité est inacceptable par la logique , Les hérésies sont souvent des tentatives de ramener cette foi trinitaire à quelque chose de plus simple à comprendre.
* * *
·        Dans la bible, jésus n'a jamais parlé de trinité, est il normal que cette doctrine qui est la base de la foi chrétienne ne soit pas prononcée par jésus, pour cela, les théologiens se sont trouvé dans l'obligation d'interpréter quelque textes pour prouver la trinité.
* * *
·        la doctrine de trinité ne fut reconnue que lors des conciles œ*****éniques, la plupart des chrétiens de cette époque étaient contre cette doctrine, parmi eux les ariens.
* * *
·        Les livres de l'Ancien Testament affirment tous que Dieu est unique, éternel, tout-puissant, que rien ne peut donner une idée de sa forme, ni de son essence, qu'il est immatériel et sans forme. Ce point est trop connu pour qu'il soit besoin de multiplier les citations à l'appui.
* * *
·        L'adoration d'un être autre que Dieu est expressément défendue dans plusieurs endroits de l'Ecriture (Exod. XX. XXXIV ) . D'après le Deut. (XIII.), le prophète ou voyant, qui prêcherait l'adoration d'un autre que Dieu, doit être mis immédiatement à mort, quoiqu'il eût opéré de grands miracles ; la même peine est prescrite pour tout parent ou ami qui inviterait secrètement à cette adoration ; au chap. xvii. Du même livre, il est dit que l'homme ou la femme qui adorerait un autre que Dieu doit être lapidé sans pitié.
* * *
·        La doctrine de la Trinité n'a été connue d'aucun peuple, depuis Adam jusqu'à Moïse ,sans parler des autres peuples qui n'entendirent jamais parler de trinité constituée de jésus et le saint esprit,: nous ne nous occuperons pas des prétendues allusions à ce dogme que ses partisans ont voulu trouver dans quelques passages de la Genèse, parce que, pour nous, ces passages sont en réalité altérés, et l'allusion, que les Trinitaires s'imaginent y trouver, ne repose que sur une interprétation purement imaginative et forcée des textes. Il n'est pas nécessaire de prouver que cette doctrine n'est pas dans la loi Mosaïque ; tous ceux qui ont lu la bible qui se trouve actuellement entre les mains des Juifs et des Chrétiens le savent très bien. Jean Baptiste lui-même, jusqu'à sa mort, douta de la nature et de la mission de Jésus ; on voit par le 11 e chap. de Matthieu, qu'il envoya deux de ses disciples à Jésus, pour lui demander s'il était Celui qu'on attendait. Si Jésus était vraiment Dieu, il faudrait accuser Jean Baptiste d'impiété, car c'est une impiété que de douter de Dieu : on ne conçoit pas qu'il ait pu ne pas reconnaître son Dieu, du moment qu'il était son prophète, et même le plus grand des prophètes, ainsi que l'a déclaré Jésus lui-même (Matthieu loc.cit.), si le plus grand des prophètes et contemporain de Jésus n'a pas eu connaissance de sa divinité, on doit excuser les prophètes précédents de l'avoir ignorée. A plus forte raison doit-on excuser les docteurs juifs, depuis Moïse jusqu'à nos jours, de ne pas l'avoir connue. Dieu, dans son infinité et dans la plénitude de ses attributs, de sa perfection, existe de toute éternité ; si le dogme de la Trinité était vrai, Moïse et les autres prophètes hébreux auraient dû l'expliquer de la manière la plus claire ; il est vraiment étrange que ce dogme, si essentiel au salut, selon les Trinitaires, soit resté lettre close pour tous les prophètes, depuis Moïse jusqu'au Christ.
Moïse a exposé, de la manière la plus détaillée, et avec une insistance qui semble parfois excessive, les prescriptions les moins importantes en leur donnant la sanction des peines les plus sévères : et cependant il n'a pas fait la moindre allusion à cette doctrine, pourtant si essentielle selon ses adeptes ; mais ce qui est encore plus étrange c' est que Jésus lui-même ne se soit jamais expliqué sur cette doctrine : qu'il n'ai jamais dit par exemple : Dieu est un composé de trois personnes, le père, le Fils, et le St.Esprit, et la personne du Fils est, avec ma personne dans tel ou tel rapport ou d'une manière que votre intelligence ne peut pas arriver à comprendre : qu'il vous suffise de savoir le fait, et de le croire aveuglément . Où quelque autre chose de semblable ; mais les partisans de la Trinité ne peuvent produire de Jésus que quelques paroles, énigmatiques et peu claires. L'auteur du "Mizan Elhaqq". Dit dans son livre intitulé « Miftah-ul-asrar ». (Clef des Secrets) : "Si on nous demandait pourquoi le Christ n'a pas dit clairement, 'Je suis Dieu', nous répondrions :
 
Ø      Cette première réponse inadmissible en elle-même, n'ayant rien à faire avec le point en discussion nous la passons outre)
 
Ø      Qu'aucun n'aurait pu comprendre ce rapport et le concilier avec l'idée de l'unité de Dieu, avant la résurrection de Jésus et son ascension au ciel ; s'il avait dit qu'il était Dieu, ses disciples et les Juifs auraient pris cela dans le sens d'une divinité corporelle et visible, ce qui est une erreur. C'est encore là une des choses auxquelles Jésus faisait allusion quand il disait à ses disciples ; Il y a bien des choses que je ne vous dis pas, parce que vous ne pourriez les comprendre, mais quand viendra cet Esprit de vérité'. (Jean XVI. 12, 13)".
Le même auteur ajoute dans un autre endroit. "Les docteurs juifs voulurent manière énigmatique et obscure" Les deux raisons données par l'auteur du Mizan sont d'une extrême faiblesse. Dire que les auditeurs du Christ ne l'auraient pas compris s'il avait pu leur faire part de sa divinité, tout en leur disant que le rapport de l'union du Fils avec le corps humain qu'il avait revêtu était au dessus de leur intelligence, et qu'il fallait se contenter de savoir qu'il était Dieu sous un autre rapport que celui du corps. L'impuissance de comprendre cette relation des deux natures subsiste après comme avant l'ascension du Christ, car jusqu'à présent aucun théologien n'a réussi à la déterminer ; et tout ce qu'ils en ont dit n'a servi qu'à augmenter la confusion dans les idées, aussi, voyons-nous les théologiens protestants s'abstenir de toute explication ; et l'auteur du Mizan avoue lui-même, en plusieurs endroits, que la chose est au dessus de notre compréhension.
Quant à la seconde raison donnée par cet auteur, elle est tout aussi faible. Le Christ n'est venu, selon les Chrétiens, que pour servir de victime expiatoire des péchés du monde ; il savait qu'il serait crucifié par les Juifs, et prévoyait même le temps où sa crucifixion aurait eu lieu ; il n'avait donc rien à craindre de la part des Juifs, en exposant le dogme de la Trinité ; il est vraiment étrange que le Créateur du ciel et de la terre, l'Etre tout-puissant, ait eu peur de ses créatures, et qu'il ait craint de faire connaître un dogme aussi essentiel au salut éternel, quand ses serviteurs Isaïe, Jérémie, Jean-Baptiste. N’ont jamais hésité à dire toute la vérité, et ont même exposé leur vie, pour accomplir leur mission. N'est il pas encore plus étrange que le Christ ait craint d'exposer cette doctrine, quand on le voit attaquer hardiment les mœurs de son siècle, dire aux Pharisiens les plus rudes vérités, et les appeler conducteurs aveugles, hypocrites. Insensés, sépulcres blanchis, vipères. (Matthieu XXIII., Luc XI.). On ne peut pas croire que celui qui était si courageux à dénoncer le mal, ait pu hésiter à faire part d'un dogme dont dépend le salut éternel. Il résulte, donc, des paroles du Miftah, que le Christ n'a jamais parlé aux Juifs de sa divinité d'une manière explicite, et que cette doctrine leur était même si antipathique qu'ils voulaient lapider Jésus pour y avoir fait allusion d'une manière énigmatique l
Le Nouveau Testament nous dit en plusieurs endroits qu'il est impossible de voir Dieu en ce monde (Jean 1. 18) : " Personne n'a jamais vu Dieu ". (1 Ep. à Tim. VI. 16) : " Personne n'a jamais vu et ne pourra le voir ". (1 Ep. de Jean IV. 12) : " Jamais aucun n'a vu Dieu ". Il résulte de cela que celui que l'on peut voir n'est pas Dieu, bien que dans la parole de Dieu, dans les écrits des prophètes, ou des Apôtres, on ait pu lui avoir donné le nom de Dieu, ou autre surnom semblable. Il n'y a donc pas à se tromper ; toutes les fois que ce nom est employé, c’est dans un sens métaphorique qu'il faut le prendre ; ainsi dans le Pentateuque attribué à Moïse, on donne le nom de dieu à toutes les manifestations de la puissance divine.
Dans l'Exode (XXIII.) Dieu dit : " voici j'envoie un ange devant toi pour te garder en chemin et pour t'amener au lieu que t'ai préparé. Prends garde à lui, et écoute sa voix ; ne lui sois pas désobéissant, car il ne pardonnera point vos péchés ; car mon nom est en lui. Lorsque mon ange marchera devant toi ". La colonne de feu qui marchait devant les Israélites pendant la nuit, et celle de nuage qui les accompagnait le jour, sont ici appelées des anges. On appelle Dieu, très souvent, des hommes vertueux, des Princes, le Diable et même les brutes. Voici quelques exemples de l'emploi de ce mot (d'après la trad. arabe, Londres 1844, pour l'Anc. Test., et pour le Nouveau, d'après cette édon. Et celle de Beyrouth, 1860).
On lit dans la Gen. (XVII.). "Lorsque Abraham fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Eternel apparut à Abraham et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant, marche devant moi et sois intègre. ... Abraham se prosterna et Dieu lui parla en ces termes. ... J'établirai mon alliance entre toi et moi, et tes descendants après toi, pour leurs générations, une alliance perpétuelle ; je serai ton dieu et celui de ta postérité. Je te donnerai et je donnerai à tes descendants... tout le pays de Canaan, en héritage perpétuel, je serai aussi leur Dieu. ... Dieu dit. ... Dieu, lorsqu'il eut achevé de lui parler, s'éleva de devant Abraham ". Cet interlocuteur visible du patriarche était un ange, d'après les explications données ci-dessus et en vertu des mots, " S'éleva devant Abraham".
De même la Genèse appelle Dieu, les trois anges qui apparurent à Abraham dans le bocage de Mamré : "l'Eternel lui apparut " (chap. XVIII.) ; au chap. XXVIII., nous lisons le passage suivant. " Jacob partit de Beer-Cheba et alla à Harane. Il arriva à un endroit où il passa la nuit parce que le soleil était couché. Il prit une pierre et la plaça sous sa tête, et se coucha dans cet endroit. Il vit en songe une échelle appuyée sur la terre, et dont le bout touchait jusqu'au ciel, et les anges de Dieu y montaient et en descendaient. L'Eternel était placé dessus et dit : Je suis l'Eternel, Dieu de ton père Abraham et le Dieu d'Isaac ;je te donnerai, ainsi qu'à ta postérité, la terre sur laquelle tu es couché. Ta postérité sera comme la poussière de la terre ; tu t'étendras à l'Orient, à l'Occident, vers le Nord et vers le Midi ; avec toi et ta postérité sera bénie toutes les familles de la terre.
Et voici que je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai point que je n'aie fait ce que j'ai annoncé. Lorsque Jacob se réveilla de son sommeil, il dit : Certainement l'Eternel est en ce lieu, et je n'en savais rien. Il eut peur et dit : Que ce lieu est redoutable, c’est ici la maison de Dieu, et voici la porte du ciel. Jacob se leva de bon matin, prit la pierre qu'il avait placée sous sa tête, la dressa pour monument et versa de l'huile sur le sommet. Il nomma ce lieu Beth-el, au lieu de Louza, qui fut d'abord le nom de la ville. Jacob fit un vœu en ces termes : Si Dieu est avec moi et qu'il me garde dans le voyage que je fais ; qu'il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir ; que je retourne en paix à la maison de mon père, l'Eternel sera mon Dieu. La pierre que j'ai dressée pour monument sera la maison de Dieu, et je donnerai la dîme de ce que tu me donneras".
Dans la 1ère Epître de Jean (IV. 8, 16). " Celui qui n'aime pas, n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. ... Et nous avons connu et cru l'amour que Dieu a pour nous. Dieu est amour. Et celui qui demeure dans l'amour, demeure en dieu, et Dieu demeure en lui". Ici l'amour même est appelé Dieu. En outre, dans de nombreux endroits des Ecritures, ce nom de Dieu est donné à des idoles ; le maître, le Seigneur est souvent aussi appelé Dieu.
Dans l'Evangile de Jean (I. 38), le mot Rabbi (mon seigneur) est expliqué par maître : « Et ils lui répondirent : Rabbi (c’est à dire, maître), où demeures-tu ? » En conclusion, l'emploi du nom Dieu, dans l'Ecriture, n'est souvent qu'une expression métaphorique, qui ne peut et ne doit jamais être prise dans le sens propre quand elle s'applique à des êtres ou à des choses terrestres.
 
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·        la métaphore est dans l'Ecriture d'un usage très fréquent, les theologues en profitent pour trouver des passages qui pourraient prouver la trinité, Dieu parlant à Abraham, dans la Genèse (XIII. 16), lui dit : "Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre ; que si quelqu'un peut compter la poussière de la terre ; il pourra aussi compter ta postérité ". Et dans chap. XXII. 17 du même livre, Dieu dit : "Je te bénirai certainement, et je multiplierai tes enfants en aussi grand nombre que les étoiles du ciel, et le sable qui se trouve sur le bord de la mer ...". Dieu promet également à Jacob de rendre sa postérité aussi nombreuse que le sable de la mer, bien que jamais elle n'ait égalé même une livre de sable. L'Exode (III. 8) décrivant la terre promise dit que le lait et le miel y coulent ; le Deut. (I. 28 et IX. 2) dit qu'on y trouvait des villes grandes et fortifiées jusqu'au ciel. Le Ps. LXXVIII. 65, 66, dit : " Le Seigneur s'éveilla comme un homme qui a dormi, comme un héros qui sort de son vin... Et il refoula ses adversaires, il les chargera d'un opprobre éternel ". Le Ps. CIV. décrit Dieu comme celui qui " voûte d'eau ses demeures supérieures, des nuages il fait son char, il marche sur les ailes du vent".
Le style de Jean est plein de figures : il n'y a presque point de verset où on n'en trouve ; je n'en donnerai qu'un exemple, pris dans l'Apocalypse (XII. 1-7). "Il parut aussi un grand signe dans le ciel, savoir, une femme revêtue du soleil, et qui avait la lune sous ses pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. Elle était enceinte, et elle criait étant en travail, et souffrant des douleurs de l'enfantement. Il parut aussi un autre grand signe dans le ciel ; c'était un grand dragon roux, qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Et sa queue entraînait la troisième partie des étoiles du ciel, et elle les jeta sur la terre ; puis le dragon s'arrêta devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, quand elle l'aurait enfanté. Or elle enfanta un fils mâle, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer, et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. Et la femme s'enfuit dans un désert, où dieu lui avait préparé un lieu, afin qu'elle y fût nourrie pendant 1260 jours. Alors il y eut un combat dans le ciel, Michel et ses anges combattaient contre le dragon, et le dragon contre eux avec ses anges ".
Ce langage pris à la lettre est celui d'un insensé, d'un radoteur ; et les savants chrétiens pour le rendre intelligible sont obligés d'attribuer aux mots un sens mystique et métaphorique ; et encore les explications qu'ils en donnent sont-elles plutôt forcées. D'ailleurs les gens du livre (les Juifs et les Chrétiens) ne manquent pas de prendre ces sortes de passages dans un sens figuré, et sont unanimes à reconnaître dans leurs livres saints l'existence des expressions métaphoriques.
L'auteur du " Murched Ettalibin ila Alkitàb El-moqaddas Etthamin" (Guide de ceux qui étudient la Sainte et précieuse Ecriture) reconnaît que souvent on rencontre dans l'Ancien et dans le Nouveau Testament des métaphores obscures : "les conversations de Notre Seigneur offrent de nombreux exemples de ce langage figuré, dont les hérétiques, ou les adversaires du Christianisme, ont tiré parti pour les besoins de leur cause. Ainsi Notre Seigneur a dit aux Juifs : 'Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c' est ma chair que je donnerai pour la vie du monde' (Jean VI. 51). Les Juifs matérialistes prirent ces mots au sens littéral, 'Et Ils disputaient entre eux disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger. Ils ne considérèrent pas que Jésus a voulu parler du sacrifice de la croix'. L'Eglise Romaine a pris à la lettre ces paroles de Notre Seigneur, 'Ceci est mon corps, et ceci est mon sang' (Matthieu XXVI. 26), et c'est sur cette interprétation, contraire à toutes les traditions, qu'elle fonde la doctrine de la conversion de la substance du pain et du vin en la substance du corps et du sang du Christ, bien que les cinq sens nous montrent que le pain reste pain et le vin même après la consécration. Les paroles du Christ n'ont qu'un sens symbolique".
Il faut prendre acte de l'argument employé ici par l'auteur .il réfute les Catholiques en invoquant le témoignage des sens. Ce témoignage peut être invoqué par nous, à notre tour, contre la doctrine de la Trinité. La doctrine de la transsubstantiation est fausse, d'ailleurs pour plusieurs raisons :
a.      L'Eglise Romaine soutient que le pain se transforme en corps et en sang du Christ. Mais si le pain devient le Christ entier et vivant, avec ses deux natures, il faut aussi qu'il reproduise les qualités inhérentes au corps humain, telles que la peau, les os, le sang. Rien ne change, cependant, dans ce pain qu'on dit transformé ; en le touchant, en le mangeant, on n'y aperçoit aucun changement ; si on le garde trop longtemps, comme tout autre pain, il se moisit. S'il y avait réellement transformation, il serait moins absurde que ce fût celle du Christ en pain, bien que celle-ci soit tout aussi choquante pour la saine raison, et non du pain en Christ.
B.      La présence du Christ en plusieurs endroits à la fois, quoiqu'elle soit possible par rapport à sa prétendue nature divine, est tout à fait impossible quant à son humanité. Comme homme, le Christ mangeait, buvait, dormait, il était sujet aux mêmes passions et aux mêmes faiblesses que nous ; comment, ayant tout en commun avec nous, aurait-il le don d'ubiquité ? Avant et même après son ascension au ciel, il n'est jamais apparu dans deux endroits à la fois, c'est bien longtemps après qu'on s'est avisé de lui attribuer ce donc.
c.       En supposant la consécration de plusieurs hosties à la fois en différents endroits, chacune d'elles sera le Christ, né de la Vierge : alors de deux choses l'une : chacun de ces Christs sera identique à l'autre, ou il sera différent. Cette dernière supposition étant repoussée par les Chrétiens, il faudra admettre la première. Mais celle-ci est absurde, car la substance de chaque hostie est différente de la substance de l'autre.
d.       Si le pain se convertit en un Christ entier sous la main du prêtre, il faut qu'une de deux choses arrive, quand le prêtre rompt le pain (pour l'administrer aux fidèles), c'est-à-dire : ou le corps du Christ est mis aussi en autant de fragments qu'il y a de morceaux de pain ou bien chaque morceau devient un Christ entier (sans un nouveau procédé de consécration). Dans le premier cas, chaque morceau ne représenterait plus qu'un fragment du corps du Christ, et la personne qui le mangerait ne prendrait pas le Christ entier, dans le second, nous aimerions qu'on nous dit, d'où sont venus tous ces nouveaux Christs, la consécration ayant d'abord été faite sur un seul morceaux de pain converti en un seul Christ.
e.       Si la cène, qui a eu lieu avant la crucifixion du Christ, est le sacrifice même qui a été fait sur la croix, elle aurait dû suffire au salut du monde ; il n'y avait pas nécessité que le Christ souffrît personnellement le supplice de la croix de la main des Juifs, parce que, au dire des Chrétiens eux-mêmes, le Christ est venu au monde pour délivrer les hommes par un seul sacrifice ~ il n'y est pas venu pour souffrir plusieurs fois, ainsi qu'on le voit par l'Epître aux Hébreux (chap. IX.).
f.         Si ce que les Chrétiens disent est vrai, ils sont cent fois plus coupables que les Juifs, car les Juifs n'ont sacrifié (crucifié} le Christ qu'une seule fois, et ne l'ont pas mangé après sa mort ; les Chrétiens, au contraire, le sacrifient et le mangent chaque jour en mille endroits différents. Si ceux qui ont crucifié le Christ une seule fois ont mérité pour ce méfait la malédiction et l'exécration, que ne méritent ceux qui l'égorgent chaque jour, dans des millions de lieux à la fois, et mangent sa chair et boivent son sang ? Que Dieu nous préserve de ceux qui mangent leur Dieu et en boivent le sang. Si leur pauvre Dieu n'échappe point à leurs mains meurtrières, qui peut en échapper ? Que Dieu nous tienne éloignés d'eux !
g.       Dans Luc (XXII.) on rapporte ces paroles de Jésus pendant la cène : "faites ceci en mémoire de moi ". Mais si la cène était le sacrifice lui-même, elle ne peut pas en être le symbole, le souvenir, parce qu'une chose ne peut pas servir de symbole à elle-même. Or, je dis : Puisqu'il y a des hommes d'un entendement sain qui peuvent se laisser aller à de tels écarts d'imagination, dans les choses qui tombent, cependant, sous le contrôle des sens, à plus forte raison n'est il pas invraisemblable que ces mêmes personnes se soient laissées aller à des écarts analogues dans le domaine de la métaphysique, et surtout à l'égard de la nature de Dieu. Mais je laisse ces faits de côté et m'adresse aux théologiens protestants en leur disant : Puisque d'après vous il y a des gens sensés et intelligents qui, soit pour garder foi aux traditions des docteurs de leurs Eglises, soit pour d'autres motifs particuliers, ont pu imposer à leur raison un dogme que vous condamnez comme contraire au témoignage de notre esprit et de nos sens, il se peut que, de commun avec ces antagonistes, vous commettiez avec eux la même méprise pour le dogme de la Trinité, qui est pour le moins tout aussi contraire au critérium de la raison humaine que le dogme de la transsubstantiation. Il y a actuellement parmi vous en Europe des personnes aussi sensées, aussi intelligentes et aussi éclairées que vous, qui professaient jadis le Christianisme et qui l'ont abandonné, précisément à cause des dogmes absurdes qu'il contient ; le nombre de ces personnes que vous appelez infidèles. Est égal peut-être au vôtre, et même à celui de vos antagonistes, les sectaires de l'Eglise Romaine ; et leurs ouvrages sont pleins des plus amères railleries contre vous. Vous avez aussi le parti unitarien qui rejette votre dogme ; quant aux Musulmans et aux Israélites, ils n'ont cessé de stigmatiser ce dogme, comme une hallucination, un rêve incohérent.
Suite des préliminaires sur la Trinité
 
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·        Le Christ s'exprimait avec une concision qui rendait difficile de le comprendre, même pour ses contemporains et ses Disciples. Il était obligé d'expliquer lui-même le sens de ses paroles. Celles qu'il n'a pas expliquées, n'ont été comprises que longtemps après lui, et d'autres sont restées absolument inintelligibles. J'en donnerai ici quelques exemples : Dans le 2ème chap. de Jean, on lit la conversation suivante entre Jésus et quelques Juifs, qui lui demandaient un miracle. " Jésus répondit : Abattez ce temple, et je le rétablirai dans trois jours. Et les Juifs lui dirent : On a été quarante-six ans à bâtir ce temple, et tu le relèveras en trois jours ? Mais il parlait du temple de son corps. Après donc qu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela ; et ils crurent à l'Ecriture, et à cette parole que Jésus leur avait dite ". On le voit les Disciples eux-mêmes n'avaient pas compris ce que Jésus voulait dire.
Jean rapporte (chap. III.) la conversation de Jésus avec Nicodème, un des principaux docteurs juifs. "Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, Je te dis, que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Et Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il renaître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître une seconde fois ?" Jésus essaie d'expliquer, mais le docteur ne comprend pas encore, et lui demande, "" Jésus essaie d'expliquer, mais le docteur ne comprend pas encore, et lui demande, "Comment ces choses peuvent-elles se faire ?" Et Jésus répondit : "Tu es un docteur en Israël, et tu ne sais pas comprendre ces choses ?" Une autre fois, s'adressant aux Juifs, Jésus leur dit : "Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. Les Juifs donc disputaient entre eux, disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger ? Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez. Point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle.... Car ma chair est véritablement une nourriture. Et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair, et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi... Et plusieurs de ses disciples, l'ayant ouï, dirent. Cette parole est dure ; qui peut l'ouïr... Dès cette heure-là plusieurs de ses disciples se retirèrent et ils ne marchaient plus avec lui " (Jean VI.).
Dans ce cas, comme dans l'exemple précédent, les Disciples eux-mêmes sont rebutés par la difficulté de pénétrer le véritable sens des paroles de Jésus. Dans le chap. VIII. (21, 22, 51, 52) de Jean on lit : " Jésus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché : vous ne pouvez venir où je vais. Les Juifs donc disaient : Se tuera-t-il lui-même, puisqu'il dit : Vous ne pouvez venir où je vais ? ...En vérité, en vérité, je vous dis, que si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais. Les Juifs lui dirent : Nous voyons bien maintenant que tu es possédé du démon : Abraham est mort, et les prophètes aussi ; et tu dis : Si quelqu'un garde ma parole, il ne pourra jamais ?" Ici aussi les Juifs n'ont pas compris le vrai sens des paroles de Jésus, et ils l'ont même accusé d'être possédé du démon.
Dans un autre endroit nous voyons les Disciples se méprendre sur le sens des discours de leur maître (Jean XI. 11 - 14). " Il parla ainsi ; après cela il leur dit : Lazare notre ami dort, mais je vais l'éveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s'il dort il sera guéri. Or, Jésus avait dit cela de la mort de Lazare ; mais ils crurent qu'il parlait d'un véritable sommeil. Jésus donc leur dit alors ouvertement : Lazare est mort ". Matthieu (XVI. 6-12) dit aussi : " Et Jésus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des Sadducéens et des Pharisiens. Sur quoi ils pensaient en eux-mêmes et disaient : C'est parce que nous n'avons point pris de pain. Et Jésus connaissant cela leur dit : Gens de peu de foi, pourquoi dites-vous nous n'avons point pris de pain ? ...Comment ne comprenez-vous pas que je ne vous parlais pas du pain, lorsque je vous ai dit de vous garder du levain des Sadducéens et des Pharisiens ?Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain de pain, mais que c'était du levain de la doctrine des Pharisiens et des Sadducéens, qu'il leur avait dit de se garder".
Luc (VIII. 52, 53) nous raconte le miracle de la résurrection de la jeune fille en ces termes : " Et tous pleuraient et se lamentaient à cause d'elle ; mais il dit : Ne pleurez point ; elle n'est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte ". Ici aussi on ne comprit point Jésus. Dans Luc (IX. 44, 45) Jésus parlant à ses disciples, leur dit : " Pour vous, écoutez bien ces paroles : Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes. Mais ils n'entendaient point cette parole ; elle était si obscure pour eux, qu'ils n'y comprenaient rien, et ils craignaient de l'interroger sur ce sujet ".
 
Nous avons vu aussi, que la doctrine même de la Trinité n'a pu être établie qu'au moyen d'une interpolation, en ajoutant au chap. v. de la 1 ère Epître de Jean les mots suivants : " Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le père, le Verbe, et le Saint-esprit, et ces trois là sont un ". On a interpolé également quelques mots dans le 1er chap. de Luc. On en a supprimé d'autres du 1er chap. de Matthieu ; on a ôté tout un verset du chap. XXII. De Luc. Lors même que l'on trouverait quelques passages dans les Evangiles qui sembleraient être en faveur de la doctrine de la Trinité, on ne doit y faire aucun fonds, d'autant plus qu'ils sont loin d'être explicites, ainsi que nous le verrons ci-après
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·        Notre intelligence peut ne pas comprendre ce que certaines choses sont en elles-mêmes et dans leur essence, tout en affirmant leur possibilité ; ces choses seront possibles. Nous jugeons également, à première vue, ou en vertu d'un argument décisif de l'impossibilité de certaines choses, ce qui voudrait dire que leur existence impliquerait une condition impossible à réaliser. il y a évidemment entre ces deux catégories une différence considérable ; à la seconde catégorie appartient par exemple, la coexistence des contraires : il est impossible qu'une même chose soit en même temps et sous le même rapport, une et plusieurs ; que plusieurs unités deviennent une seule, sans se confondre essentiellement ; que deux contraires soient réunis dans le même sujet, comme la lumière et les ténèbres, le chaud et le froid, le noir et le blanc, la siccité et l'humidité, la vue et la cécité, le repos et le mouvement. Tout esprit raisonnable admettra sans examen, l'évidence de cette proposition.
 
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·        Deux propositions contraires s'entre détruisent, s'il est impossible de les expliquer. Dans le cas où l'explication soit possible, il faut y avoir recours à la condition qu'elle n'implique pas une proposition absurde ou fausse. Par exemple, il y a des passages qui établissent la nature corporelle de Dieu, d'autres où on le déclare supérieur à toute limitation de forme ou de temps ; entre les deux il faudra expliquer comme nous l'avons fait ci-dessus. Nous ne devons pas conclure toutefois, de la coexistence de ces passages, que Dieu est à la fois spirituel et matériel d'une manière supérieure à notre intelligence ; nous ne ferions que doubler la difficulté sans ôter la contradiction.
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·        Le nombre étant une fraction de la quantité, il ne peut exister par lui-même, mais par ses parties constituantes ; tout ce qui existe est susceptible d'individualité ou de pluralité, mais l'être qui possède l'individualité parfaite et la distinction réelle ne peut être, en même temps aussi, une pluralité réelle ; autrement l'individu serait un et plusieurs à la fois, ce qui est contradictoire. Ce n'est que d'une manière abstraite que plusieurs individualités réelles peuvent être considérées comme une unité idéale.
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·        Le christianisme comprend un grand nombre de sectes chacun ayant son point de vue de la trinité, Le savant Maqrizi dit, dans son livre déjà mentionné, en parlant des différentes sectes de Chrétiens qui existaient de son temps : "Il y a une foule de sectes chrétiennes : les Melchites, les Nestoriens, les Jacobistes, les Bodhaniens, et les Marcolites autrement appelés Rahamites, qui vivaient dans les régions de Harran, et autres". Il ajoute : "Les Melchites, les Jacobistes, et les Nestoriens croient, tous que leur Dieu est en trois personnes, et que ces trois personnes ne forment qu'un être seul, ayant une seule et même essence éternelle ; et que son expression est : Le Père. Le Fils, et le Saint-Esprit. Un seul Dieu". Le même auteur dit ensuite : "Ils croient que le Fils a pris une chair humaine, de telle manière que lui et le corps où il s'est incarné ne forment qu'un seul Messie ; le Messie selon eux, est le dieu du genre humain ; mais ils ne sont pas d'accord sur la manière dont s'est faite cette union des deux essences ; les uns disent que l'essence divine s'est unie à l'essence humaine, sans que l'une se soit confondue dans l'autre, que le Messie, selon eux, est Dieu en même temps qu'il est le fils de Marie qui l'a conçu et enfanté, et qu'il a été crucifié.
D'autres disent qu'il y a, dans le Messie, depuis l'incarnation, deux natures. Une divine et l'autre humaine, et que c'est la nature humaine seule qui a souffert la crucifixion et que Marie a conçu et enfanté le Messie sous le rapport de sa nature humaine. C’est l'opinion des Nestoriens ; ils disent, enfin, que le Messie en entier (sc. avec ses deux natures) est Dieu et fils de Dieu (combien dieu est au dessus de ces allégations !) ; d'autres prétendent que l'essence divine est simple, non composée, et que l'incarnation s'est faire par l'union de cette essence au corps humain ; d'autres, que l'incarnation consiste dans l'union et la fusion, pour ainsi dire. du Fils avec le corps humain qu'il avait choisi ; d'autres encore, qu'elle s'est opérée en guise de manifestation comme l'empreinte que laisse un cachet sur la cire. Ou comme la réflexion du corps humain dans un miroir. Et d'autres assertions semblables, tellement nombreuses et disparates, qu'on n'en trouve de semblables dans aucune autre religion.
Les Melchites disent que Dieu est l'expression de trois significations (hypostases) ; il est trois-un et un-trois. Les Jacobites disent qu'il est éternel, unique ; qu'il était immatériel, et qu'ensuite il s'est incarné et a assumé la nature humaine ; les Marcolites disent que Dieu est unique ; que sa sagesse est distincte en lui et co-éternelle avec lui, et que le Messie est son fils, sous le rapport de la grâce, comme on dit qu'Abraham est l'ami de Dieu". On voit par ces paroles de Maqrizy que le rapport de la personne du Fils avec le corps visible du Messie est loin d'être nettement déterminé : cela justifie la variété d'explications que l'on trouve, à ce sujet, dans les anciens livres Musulmans : il n'y a de discussion, entre nous (Musulmans) et les Marcolites, que dans la détermination du rapport de la grâce. Les Protestants voyant les périls qu'aurait présenté cette discussion, ont préféré garder le silence sur les rapports des trois personnes de la Trinité.
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Islam, problèmes actuels en science et religion
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Islam, problèmes actuels en science et religionPar Abd-al-Haqq Guiderdoni
 
Le monde musulman a rencontré la science moderne, au XIXème siècle, sous la forme d’un double défi, à la fois matériel et intellectuel. La défense de l’empire ottoman face à la poussée militaire des pays occidentaux, puis le succès de la colonisation, ont rendu nécessaire l’acquisition de la technologie occidentale, et donc de la science qui en est la fondation. Cette pression de la science moderne sur l’islam demeure encore très forte.L’Occident apparaît comme le modèle de progrès qu’il faut rattraper, ou au moins suivre, en formant techniciens et ingénieurs, et en assurant le transfert massif des technologies indispensables au développement. Mais la rencontre entre l’islam et la science moderne a surtout suscité une réflexion d’ordre philosophique et doctrinal, en quelque sorte provoquée par un événement inaugural, la fameuse conférence « L’Islamisme et la Science » donnée par Ernest Renan (1823—1892) à la Sorbonne en 1883. Dans la perspective positiviste qui était la sienne, Renan y critiquait l’incapacité radicale des musulmans à produire des découvertes scientifiques, et leur inaptitude supposée à la pensée rationnelle. Cette conférence fut ressentie comme une provocation par les intellectuels musulmans de l’époque qui étaient en contact avec l’intelligentsia occidentale.Ces intellectuels, dont Jamâl-al-Dîn Al-Afghânî (1838—1897) fut le précurseur, défendirent alors l’idée que l’islam n’avait pas connu de rupture entre religion et science, alors que le christianisme, surtout le catholicisme, avait vécu une longue période de conflit avec celle-ci. Pour eux la science moderne n’est rien d’autre que la « science islamique » autrefois développée par le monde musulman de l’époque classique (celui des califats umayyade et abbasside), et finalement transmise à l’Occident, dans l’Espagne du XIIIème siècle, grâce à des traductions qui permirent ensuite la Renaissance et les Lumières. Pour ces intellectuels à l’origine du courant « moderniste » de l’islam, il n’y a rien de mauvais, en principe, dans la science. Seules les distorsions imposées à la science par la vision matérialiste et positiviste des philosophes et scientifiques anti-religieux de l’Occident demeurent inacceptables. La science moderne n’a pu naître dans le monde musulman, pourtant très avancé à une certaine époque, à cause des « superstitions » ajoutées à la religion d’origine, qui ont incité au fatalisme quiétiste plus qu’à l’action. A l’issue de cette prise de conscience de l’engourdissement (jumûd) des sociétés musulmanes, les modernistes appellent à la renaissance (nahdah), par la réforme (içlâh) de la pensée islamique.Cette position, très répandue dans le monde musulman, pose un certain nombre de problèmes, que l’on peut résumer en disant qu’il s’agit de savoir si la réforme doit conduire à « moderniser l’islam » ou à « islamiser la modernité ».Les intellectuels musulmans qui travaillent sur les rapports de la science et de la religion puisent leur réflexion dans l’épistémologie de l’islam. En effet, la tradition islamique insiste sur la recherche de la « connaissance » (‘ilm), un mot qui revient plus de 800 fois dans le Coran et dans de nombreuses traditions prophétiques comme « la recherche de la connaissance est une obligation religieuse », ou « cherchez la connaissance jusqu’en Chine ». Cette connaissance a trois aspects : le savoir religieux transmis par la révélation, la connaissance du monde acquise par l’investigation et la méditation, et enfin, le savoir d’ordre spirituel accordé par Dieu. Les différentes attitudes face au rapport entre science et religion procèdent des éclairages différents qui peuvent être donnés à ces trois aspects. C’est le même mot (âyât) qui désigne à la fois les signes de Dieu dans le cosmos et les versets du texte coranique. De nombreux passages, appelés « versets cosmiques » (âyât kawniyya) par les commentateurs, attirent l’attention du lecteur sur les phénomènes de la nature, où celui-ci doit apprendre à déchiffrer l’œuvre du Créateur. La perspective fondamentale de l’islam est celle de l’affirmation de l’unicité divine (tawhîd), qui assure l’unicité de la connaissance, dans la mesure où tout savoir véritable reconduit à Dieu. En conséquence, il ne saurait y avoir de désaccord entre les données produites par la connaissance du monde et celles qui sont apportées par la révélation, ni cette « double vérité » (duplex veritas) condamnée dans l’Occident médiéval et faussement attribuée aux philosophes musulmans
L’idée fondamentale de l’unicité de la connaissance apparaît dans les positions de deux acteurs majeurs de l’histoire de la pensée musulmane, dont les œuvres sont encore très lues aujourd’hui. Abû Hâmid Al-Ghazâlî (1058—1111) défend, dans le Libérateur de l’erreur (al-Munqidh min ad-Dalâl), que la certitude rationnelle est accordée par don divin. S’il y a désaccord apparent entre les résultats de la falsafah (la philosophie et la science d’inspiration hellénique) et les enseignements de la tradition religieuse, c’est parce que les philosophes ont appliqué leur investigation en dehors de son domaine de validité, et ont été amenés à énoncer des propositions fausses. Abû-l-Walîd Muhammad Ibn Rushd (1126—1198) affirme, sous la forme du long avis jurisprudentiel (fatwâ) que constitue son livre Le Traité décisif (Kitâb Façli-l-Maqâl), que la pratique de la philosophie et de la science est une obligation religieuse canonique. Pour lui, s’il y a désaccord apparent entre philosophie et révélation, ce sont les textes religieux qui doivent être soumis à interprétation (ta’wîl), sous peine de tomber dans l’impiété en faisant dire à Dieu des choses manifestement fausses. Les différentes positions des musulmans contemporains face à la science se répartissent selon trois courants principaux, qui suivent toujours, d’une façon ou d’une autre, cette ligne de l’unité de la connaissance.Le courant majoritaire considère, dans le sillage des réformistes des XIXème et XXème siècles, qu’il n’y a rien d’intrinsèquement mauvais dans la science. L’Occident, qui est actuellement le producteur des découvertes scientifiques, doit être blâmé seulement pour sa vision matérialiste et son indifférence à la morale. Ce que ce courant place sous le nom de science, ce sont essentiellement les sciences de la nature, et non les sciences humaines pénétrées des valeurs anti-religieuses de l’Occident. La science est considérée comme pourvoyeuse de « faits » qui, en eux-mêmes, sont complètement neutres. Ce qui manque à l’Occident, c’est le sens de l’éthique que certains scientifiques occidentaux ont manifesté de façon personnelle, mais qui n’apparaît pas assez, ou pas du tout, dans les sociétés occidentales. Ainsi de grands scientifiques, comme le prix Nobel de Physique (1979) Abdus Salam (1926—1996), ont-ils pu se faire les avocats du développement de la science moderne dans le monde islamique. Ces défenseurs de la science rappellent les heures glorieuses de la grande époque de la science en islam, énumèrent la longue liste des savants musulmans « oubliés de l’histoire », et cherchent à construire un futur en promouvant le rôle émancipateur de l’éducation. Ce courant connaît actuellement un essor considérable, tout en étant, en quelque sorte, détourné à des fins apologétiques. En 1976, un chirurgien français, Maurice Bucaille (1920—) publia La Bible, le Coran et la Science où il étudiait les écritures saintes « à la lumière des connaissances modernes », et concluait à l’authenticité du Coran, en raison « de la présence d’énoncés scientifiques qui, examinés à notre époque, apparaissent comme un défi à l’explication humaine ». L’intention initiale n’était pas d’aborder les rapports entre science et religion en islam, mais de prendre part au débat des orientalistes et islamologues contemporains sur le statut du Coran, en apportant des éléments en faveur de l’authenticité de celui-ci. Cette idée des « preuves scientifiques » de la vérité du Coran fut propagée dans le monde musulman par les nombreuses traductions du livre de M. Bucaille, et amplifiée au point d’occuper une place dominante dans l’apologétique actuelle, où le thème traditionnel de « l’inimitabilité du Coran » (i’jâz al-qur’ân) est complètement réinterprété dans cette perspective de la « science coranique ». Les « savants occidentaux » qui y sont mis en scène reconnaissent dans le Coran les dernières découvertes de la science moderne (cosmologie, embryologie, géophysique, météorologie, biologie), et affirment ainsi la vérité de l’islam. Ceux qui défendent cette position envisagent la science sans se préoccuper de sa vision du monde, ni de ses présupposés épistémologiques et méthodologiques. Certains vont même plus loin lorsque, en sollicitant le texte sacré pour produire des énoncés scientifiques quantitatifs, comme une mesure très précise de la vitesse de la lumière, ils prétendent fonder une « science islamique » sur des méthodes complètement nouvelles. Or, ainsi que le rappelle le physicien Pervez Hoodbhoy, dans son livre Islam and Science qui s’insurge contre un tel détournement, « specifying a set of moral and theological principles — no matter how elevated— does not permit one to build a new science from scratch ».Pour lui il n’y a qu’une seule façon de faire de la science, et la « science islamique » de la glorieuse époque n’était autre que la science universelle, pratiquée par des scientifiques appartenant à la civilisation arabo-islamique.
Le deuxième courant refuse cette idée de science universelle, et met l’accent sur la nécessité d’examiner les présupposés épistémologiques et méthodologiques de la science moderne d’origine occidentale, qui ne sauraient être acceptés en l’état par le monde musulman. Ce courant se fonde sur les critiques émanant de la philosophie et de l’histoire des sciences. Karl Popper (1902—1994), Thomas Kuhn (1922—1996), et Paul Feyerabend (1924—1994), ont contribué, chacun à sa manière, à questionner la notion de vérité scientifique, la nature de la méthode expérimentale, et l’indépendance des productions de la science par rapport à l’environnement culturel et social où celles-ci apparaissent. Dans un climat fortement marqué par le relativisme et l’anti-réalisme de la déconstruction post-moderne, les critiques musulmans de la science occidentale refusent l’idée selon laquelle il n’y aurait qu’une seule façon de faire de la science. Ils cherchent à fonder les principes d’une « science islamique », en enracinant la connaissance scientifique et l’activité technologique dans les idées de la tradition islamique et les valeurs de la loi religieuse (sharî’a), avec des nuances qui résultent des différences d’interprétation.C’est ainsi que Isma’il Raji Al-Faruqi (1921—1986) a élaboré un programme d’islamisation de la connaissance, relayé par la fondation, en 1981, de l’International Institute of Islamic Thought, à la suite des expériences et réflexions de Musulmans travaillant dans les universités et les instituts de recherche d’Amérique du Nord. Ce programme est basé sur la constatation d’un malaise dans la communauté musulmane (umma), qui trouve son origine dans l’importation d’une vision du monde étrangère à la perspective islamique. Pour l’IIIT, l’islamisation de la connaissance est globale : elle part de la parole de Dieu qui peut et doit s’appliquer à toutes les sphères de l’activité humaine, dès lors que Dieu a créé l’homme comme son « représentant » ou « vice-régent sur terre » (khalîfat Allâh fî-l-ard). Les travaux de l’IIIT conçoivent un projet pour le développement de la pratique scientifique au sein d’une vision religieuse du monde et de la société. L’entreprise de l’IIIT vise d’ailleurs davantage les sciences humaines que les sciences de la nature, considérées comme plus neutres du point de vue méthodologique. D’autres intellectuels, comme Ziauddin Sardar (1951—) et les membres de l’école de pensée plus ou moins informelle dite ijmâlî (ainsi auto-désignée en référence à la vision « synthétique » qu’elle propose), sont aussi conscients de la « menace » que fait peser sur l’islam la vision du monde occidentale apportée par la science. Profondément influencés par l’analyse kuhnienne du développement scientifique, ils constatent que la science et la technologie venues d’Occident ne sont pas des activités neutres, mais participent d’un projet culturel, et deviennent un outil pour la propagation des intérêts idéologiques, politiques et économiques de l’Occident.Pour importer la science et la technologie modernes en islam, il faut reconstruire les fondations épistémologiques de la science, dans la perspective d’interconnexion entre les différents domaines de la vie humaine qui est propre à l’islam. Sardar lui-même compare la position des ijmalis à celle d’Al-Ghazâlî. Le troisième courant de pensée islamique est marqué par une réflexion approfondie sur les fondements métaphysiques de la vision du monde proposée par la tradition islamique. Seyyed Hossein Nasr (1933—) y apparaît comme la figure la plus importante. Il défend le retour à la notion de Science Sacrée. Ce courant trouve sa source dans la critique du monde moderne proposée par le métaphysicien français René Guénon (1886—1951), puis par des auteurs dans le sillage de celui-ci, comme Frithjof Schuon (1907—1994) et Titus Burckhardt (1908—1984), tous musulmans d’origine occidentale. Guénon explique comment la civilisation occidentale moderne représente une anomalie, dans la mesure où elle est la seule civilisation de l’humanité à s’être développée sans se référer à la Transcendance. Guénon rappelle l’enseignement universel des religions et traditions de l’humanité, qui sont autant d’adaptations de la Tradition primordiale, d’essence métaphysique. La destinée de l’être humain est la connaissance d’ordre intellectuel des vérités éternelles, et non l’exploration des aspects quantitatifs du cosmos. Dans cette perspective, Nasr dénonce, non le malaise de la communauté musulmane, mais celui des sociétés occidentales, obsédées par le développement d’une connaissance scientifique ancrée dans une approche quantitative de la réalité, et par la domination de la nature qui aboutit à la destruction pure et simple de celle-ci. La position de Nasr et des autres défenseurs de ce courant traditionnel, que certains ont choisi d’appeler « pérennialiste » (par référence à la Sophia perennis dont ils sont les transmetteurs), s’ancre non seulement dans une critique de l’épistémologie occidentale, mais dans une remise en question profonde de la conception occidentale d’une réalité réduite à la seule matière. Les pérennialistes proposent une doctrine de la connaissance comme une succession d’épiphanies, où la vérité et la beauté apparaissent comme des aspects complémentaires de la même réalité ultime. Ils appellent de leurs vœux le rétablissement d’une vision spirituelle du monde, et la réhabilitation de la « science islamique » traditionnelle qui préservait l’harmonie de l’être dans la création. En revanche, les critiques de cette position radicale l’accusent d’un certain élitisme, et mettent en avant la difficulté à réaliser son programme dans les circonstances actuelles.
Les différents courants de la pensée musulmane contemporaine témoignent d’une activité de réflexion intense sur les rapports entre science et religion. Le monde universitaire musulman agit ici comme un melting pot où de nombreuses idées d’origine islamique ou occidentale sont ré-élaborées dans la recherche d’une synthèse. Les éléments fondamentaux restent ceux de la pensée islamique : l’affirmation répétée de l’unicité de Dieu qui unit à la fois la création et l’humanité, la nature ouverte du processus même d’acquisition de la connaissance du monde, qui est par essence illimité puisqu’il a pour origine et pour terme la connaissance de Dieu, l’étroite interconnexion de la connaissance et de l’éthique, enfin la responsabilité de l’homme sur terre en tant que vice-régent, qui doit user du monde sans en abuser et se comporter comme le bon jardinier dans le jardin. Par ailleurs, la métaphysique qui sous-tend l’épistémologie et l’éthique est profondément marquée par la dialectique du visible et de l’invisible. Les phénomènes y sont les signes de l’action divine dans le cosmos. Dieu est d’ailleurs présent dans le monde, dont il ne cesse de « renouveler la création » à chaque instant (tajdîd al-khalq). L’articulation de cette forme d’occasionalisme avec la causalité, dans le déterminisme et l’indéterminisme de la science moderne, reste encore à élaborer.La réflexion critique sur l’élaboration même de la science, comme activité marquée par une culture, est maintenant bien inscrite dans le débat. En revanche, il faut constater que les derniers développements de la science contemporaine, notamment ceux qui concernent l’incomplétude en mathématique, l’incertitude en physique quantique, l’imprévisibilité en théorie du chaos, ainsi que les interrogations de la biologie sur l’évolution, et des neurosciences sur la conscience, n’ont sans doute pas été assez médités. Ces développements peuvent en effet fournir d’intéressantes pistes pour briser la vision réductionniste et scientiste du monde, et constituent une sorte de pierre de touche pour une métaphysique et une épistémologie qui puissent donner du sens à la science telle qu’elle se fait dans les laboratoires et instituts de recherche.Il s’agit finalement de fournir un contenu au terme de « science islamique ». La question est la fois du domaine de l’éthique (personnelle et collective), de l’épistémologie, et de la Weltanschauung de nature métaphysique qu’elle présuppose. Chaque courant de pensée doit faire face, lors du passage de la théorie à la pratique, à des problèmes spécifiques qui résultent de sa position particulière, mais aussi des difficultés économiques et sociales du monde musulman. Il reste à savoir dans quelle mesure le projet le plus ambitieux, celui de la science islamique en tant que Science Sacrée, peut être plus qu’un regard nostalgique sur le passé, et passer au stade de la mise en œuvre effective par une élite intellectuelle et spirituelle. L’avenir de la contribution de la civilisation islamique au développement de la connaissance universelle dépend de la réponse qui sera donnée à cette question.
 

 Source :Etudes orientales ; Nos 23/24 (2005).pp 74-82.
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bibliographie
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Je suis crée ou j’ai évolué d’un autre spécimen naturel.
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Je suis crée ou j’ai évolué d’un autre spécimen naturel.
Ceux qui n’on pas lu des livres et des articles sur la théorie de l’évolution, on déjà entendu parler de cette thèse qui sort du commun des recherches et preuve scientifique avant le 19éme siècle.
Avant de présenté quelque observations la réfutant, il est nécessaire de vous donnez un aperçu rapide sur elle.
 
Présentation générale de la théorie :
Les théories de l'évolution sont un ensemble de théories scientifiques décrivant le processus biologique par lequel les populations d'êtres vivants se modifient au cours du temps et donnent naissance à de nouvelles espèces.
L'idée d'évolution peut se trouver déjà chez certains philosophes grecs ou musulmans, mais ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que de véritables théories proposant une explication du phénomène de l'évolution des espèces ont été développées. Si la théorie du transformisme de Lamarck a ouvert la voie, la révolution évolutionniste est arrivée avec Charles Darwin et son ouvrage De l'origine des espèces (1859) dans lequel deux grandes idées, appuyés par des faits, émergent : l'unité et la diversité du vivant s'explique par l'évolution, et le moteur de l'évolution adaptative est la sélection naturelle. En profonde contradiction avec les idées philosophiques et religieuses dominantes de l'époque, De l'origine des espèces obtient un écho conséquent et convainc rapidement la majorité des biologistes de la réalité de l'évolution.
Avec la théorie synthétique de l'évolution qui regroupe les idées de Darwin avec celles de Mendel, l'évolution fait l'objet d'un large consensus scientifique sur ses fondements et ses mécanismes depuis le milieu du XXe siècle. L'unité de l'évolution est considérée comme étant non pas l'individu mais la population, et la microévolution est ainsi actuellement définie comme le changement de la fréquence des allèles au sein d'un pool génétique, transmissible de génération en génération. Par extension, le terme recouvre l'ensemble des mécanismes biologiques qui font varier la fréquence et/ou le nombre des allèles. Par opposition, la macroévolution se réfère aux changements morphologiques, anatomiques et physiologiques des espèces au cours des temps géologiques.
Dans la biologie contemporaine, si l'idée que les espèces évoluent ne fait plus aucun doute, les détails des mécanismes qui permettent d'expliquer cette évolution font toujours l'objet de recherches et sont parfois au cœur de controverses scientifiques et médiatiques. La théorie de l'évolution se heurte également a une vive opposition de la part de certains milieux religieux fondamentalistes, notamment pour son incompatibilité avec une interprétation littérale des textes religieux.
 
Cet article peut bien offenser les adeptes de cette théorie, et qui la défendent avec toute leur force.
Avant de mettre votre rage dans les commentaires, je vous demande de bien regarder cette photo.                  
 
Est-ce que tu acceptes que je te compare à un singe ??!!!!
Si quelqu’un t’insulte et te dis que tu ressembles à un gorille, tu deviens tout rouge, et tu voudras l’étrangler. Mais si un scientifique, te mets devant  un tableau, et met ta photo, et celle d’un ouistiti, et avec quelque formules que tu ne connais pas, et ton bagage scientifique ne te permet pas de les comprendre, étape par étape il va conclure que le ouistiti et toi vous ne faite qu’une seul entité.
Sinon ton ami le scientifique va terminer par te dire que ton existence n’est qu’un hasard, BOOOMMEE est t’est là ????!!!!!
Avec un peu de réflexion, qu’est ce que tu préfère ?? Que ton arriver au monde soit parfaite ou bien un ouistiti, et qui sais, ça peu être réversible, et un jour tu te réveil, avec plein de poiles et tu ne mangeras que des BANANNES et tu vivras au sommet des arbres.
Je mets entre vos mains une étude réfutant ce délire de l’évolution de l’homme.
DES FAITS SCIENTIFIQUES REFUTENT LA THEORIE DE L'EVOLUTION
(harun yahya)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les fossiles réfutent la théorie de l'évolution 
La théorie de l'évolution suppose qu'entre les espèces vivantes, un grand nombre de formes intermédiaires existèrent autrefois, et que leurs restes doivent se retrouver dans les fossiles. Mais les fouilles menées par les évolutionnistes dans l'espoir de confirmer leur théorie sont restées vaines. L'évolutionniste David Kitts, un Professeur de l'Université d'Oklahoma, admet que : "L'évolution nécessite des formes intermédiaires entre les espèces, et la paléontologie ne les a pas fournies". ( David B. Kitts, "Paleontology and Evolutionary Theory", Evolution, vol. 28, septembre 1974, p. 467 ) )
A ce jour, quelques 100 millions de fossiles de 250.000 espèces différentes ont été déterrés et chacun d'entre eux fournit la preuve de la création. 
Quels faits provenant des strates fossiles invalident l'évolution ?
Dans les couches fossiles, on rencontre deux faits importants prouvant que l'évolution n'a jamais eu lieu :
1) Constance
La plupart des espèces ne montre aucun changement directionnel au cours de leur existence sur terre. Elles apparaissent dans les enregistrements fossiles de forme identique qu'au moment de leur disparition, les changements morphologiques sont souvent limités et sans direction.
2) Apparition soudaine soudaine
Dans n'importe quelle zone localisée, une espèce n'apparaît pas graduellement par la transformation régulière de ses ancêtres ; elle apparaît tout d'un coup et "pleinement formée". ( S. J. Gould, "Evolution's Erratic Pace", Natural History, vol. 86, mai 1977, p. 14 ) )
Les affirmations d'une "évolution humaine" sont invalides 
L'arbre généalogique de l'homme s'est révélé être une construction totale de l'imagination des évolutionnistes. Les évolutionnistes ont proposé que les êtres humains ont évolué graduellement, de l’Australopithèque en Homo habilis , en Homo erectus et finalement en Homo sapiens . Ils ont donné l'impression que chacune de ces espèces d'hominidés était le précurseur de celle qui a suivi. Les dernières découvertes des paléoanthropologiques, cependant, montrent que les Australopithèques , Homo habilis et Homo erectus vivaient en fait à la même époque, mais dans des endroits différents du monde. Cela invalide totalement le mythe évolutionniste - qu'ils étaient les précurseurs et les descendants des autres dans l'arbre généalogique de l'homme. en , en et finalement en . Ils ont donné l'impression que chacune de ces espèces d'hominidés était le précurseur de celle qui a suivi. Les dernières découvertes des paléoanthropologiques, cependant, montrent que les , et vivaient en fait à la même époque, mais dans des endroits différents du monde. Cela invalide totalement le mythe évolutionniste - qu'ils étaient les précurseurs et les descendants des autres dans l'arbre généalogique de l'homme. 
Jouer au jeu de reconstruction des fossiles
Une indication que la théorie de l'évolution est fondée sur des tromperies, plutôt que des preuves scientifiques, est la préparation d'images et de modèles d'espèces éteintes dont seuls quelques fragments d'os ont été découverts.
Dans de telles reconstructions, les tissus mous comme les lèvres, le nez et les oreilles sont généralement représentés de telle manière à suggérer que la créature vivante ressemblait à un homme-singe. Cependant, le fait est que de tels tissus ne se fossilisent pas et qu'il est impossible de déterminer leur structure à partir des os. Ces caractéristiques sont les seuls produits de l'imagination préconçue des évolutionnistes. 
Les formes de vie du Cambrien réfutent la théorie de l'évolution
Des catégories principales d'animaux (phylums) telles que les mollusques et les chordés, pratiquement toutes sont apparus au cours de la période cambrienne, il y a quelques 530 millions d'années. Tandis que seulement un ou deux phylums existaient à la période précambrienne, plus de 50 phylums apparurent soudainement à cette époque, dans de nombreuses régions du monde. Tandis que les formes précambriennes affichaient des structures simples, celles du Cambrien sont incomparablement complexes - la preuve que ces êtres vivants sont apparus d'un seul trait, sans suivre d'évolution.
 
Les "fossiles vivants" réfutent la théorie de l'évolution
La seule existence de ces créatures réfute de manière frappante la théorie de l'évolution. Ces espèces sont connues sous le nom de "fossiles vivants" puisqu'elles sont restées inchangées après des millions d'années, leurs représentants modernes étant identiques aux spécimens des enregistrements fossiles. Les fossiles vivants d'aujourd'hui incluent un grand nombre d'espèces, des fourmis aux arbres, et des chauves-souris aux requins. Cela confirme définitivement qu'au cours de l'histoire de ces espèces, aucune évolution n'a eu lieu.
 
 
L'imposture de "l'homme de Piltdown"
Ce fossile est le résultat d'une grande imposture qui a trompé le monde scientifique durant des années. Les évolutionnistes affirmèrent qu'un crâne découvert près de Piltdown en Angleterre était celui d'un homme-singe. Ce crâne avait des caractéristiques humaines, et la mâchoire ressemblait à celle d'un orang-outang. Pendant 40 ans, le célèbre British Museum l'exposa en tant que preuve de l'évolution. En 1953, cependant, la vérité éclata au grand jour : l'homme-singe était une imposture. Un crâne d'humain et une mâchoire d'orang-outang avaient été combinés pour donner l'impression d'un homme-singe ! ( Kenneth Oakley, William Le Gros Clark & J. S., "Piltdown," Meydan Larousse, vol. 10, p. 133 ) 
Le scandale de "l'homme du Nebraska"
Une molaire fossilisée découverte dans l'état américain du Nebraska en 1922 montre comment les évolutionnistes utilisent leur imagination pour interpréter les découvertes. Ils affirmèrent que la molaire appartenait à un homme-singe, et même si, à part cette dent, aucun autre reste de ce soi-disant homme-singe ne fut découvert, les évolutionnistes n'eurent aucun scrupule devant les interprétations artistiques le reproduisant, en même temps que sa famille. Cependant, l'affaire éclata avec un grand embarras cinq ans plus tard quand on détermina finalement que la dent en question était celle d'un cochon ! 
La vérité à propos de l'ancêtre imaginaire des oiseaux
Les évolutionnistes ne font plus référence à l'Archæoptéryx comme une "forme intermédiaire" entre les reptiles et les oiseaux. Des études sur ce fossile montrent maintenant que ce n'est pas une forme de transition, mais définitivement une espèce éteinte d'oiseau, malgré certaines caractéristiques différentes de celles des espèces modernes. (Pendant de nombreuses années, le fait que l'Archæoptéryx ait des serres était considéré comme une preuve importante de son statut de forme intermédiaire. Mais l'Hoazin, un oiseau vivant encore de nos jours, possède aussi des serres et c'est un oiseau normal sous tous les angles) La présence d'un sternum prouve que l'Archæoptéryx avait de puissants muscles de vol, et la structure asymétrique de ses plumes, identique à celle des oiseaux modernes, montre que de toute évidence cette créature était capable de voler parfaitement.
La sélection naturelle ne mène pas à l'évolution !
La sélection naturelle n'a pas le pouvoir de faire évoluer les êtres vivants. Elle signifie simplement la survie des individus les mieux adaptés à leurs conditions environnementales. Par exemple, quand un prédateur menace une horde de cerfs, ceux qui sont capables de fuir survivront, et la horde se réduira au final aux animaux les plus rapides. Mais ce processus est limité, et il ne provoquera pas l'évolution des cerfs en d'autres espèces. Car l'information génétique concernant le squelette et la physiologie musculaire du cerf est stockée dans son ADN, et la lutte contre les prédateurs ne change en aucun cas cette composition génétique.
Les erreurs concernant l'embryon humain
Au 19ème siècle, les évolutionnistes présentèrent la théorie erronée de la récapitulation. Ils affirmèrent qu'au cours de son développement dans l'utérus de sa mère, l'embryon humain montre d'abord les caractéristiques d'un poisson, puis celles d'un reptile, avant de prendre finalement les caractéristiques humaines. Comme l'embryologie avança, des études approfondies des tissus réfutèrent cette théorie. Les supposées "ouïes" au cours des premiers stades de l'embryon se sont plus tard avérées être les précurseurs des glandes parathyroïdes et du thymus, et du canal moyen de l'oreille. La portion de l'embryon qu'ils décrivaient comme une "queue" est en fait la colonne vertébrale. Et ainsi la théorie que le développement embryonnaire d'un individu reflète les prétendues étapes évolutionnaires a été condamnée à la poubelle de l'histoire. 
La "bipédie" invalide la prétendue évolution humaine
Les êtres humains peuvent marcher debout grâce à l'arrangement très sensible de leurs muscles, de leurs nerfs et de leurs os qui sont attachés les uns aux autres. Selon les évolutionnistes, les êtres humains ont du acquérir la marche debout à travers un processus au cours duquel les singes ont adopté une posture droite via des mutations dues au hasard (!). Cependant, la complexité biomécanique de la bipédie ne peut apparaître via une évolution, car la moindre mutation apparaissant dans un groupe d'os ou de muscles interférera avec un système qui fonctionne comme un tout. Tout comme un changement aléatoire au mécanisme d'une montre l'endommagera, la bipédie n'a pu se développer au moyen de mutations aléatoires. Les découvertes de la biomécanique confirment cela, en montrant qu'un être vivant peut soit marcher debout, soit sur quatre pattes. Un type de marche entre les deux est impossible.
 
La "série" de chevaux est une tromperie
En face des faits scientifiques, les évolutionnistes ont été forcés d'abandonner le mythe de "l'arbre généalogique" du cheval. La série de chevaux a été produite par l'imagination des évolutionnistes, et plus tard invalidée par la découverte que les créatures dont les évolutionnistes arrangeaient les fossiles en séquence étaient en fait contemporaines, vivant au même endroit simultanément. Cela montre l'invalidité de l'affirmation qu'une espèce peut être l'ancêtre évolutionnaire d'une autre.
 
L'erreur du coelacanthe : les poissons ne se sont pas développés en amphibiens à quatre membres
Les évolutionnistes considéraient autrefois les fossiles du coelacanthe - un poisson rhipidistien que l'on pensait éteint depuis 70 millions d'années - comme une forme intermédiaire entre les poissons et les amphibiens, dans leur scénario de transition de l'eau vers la terre. En 1938, cependant, un spécimen vivant de coelacanthe fut péché dans l'Océan Indien. Jusqu'à maintenant, plus de 200 spécimens ont été attrapés. Les études de ces coelacanthes modernes ont révélé que ce poisson n'a rien de transitionnel, mais qu'il possède une structure complète parfaite, et que les interprétations précédentes basées sur ces fossiles sont entièrement erronées. 
La distorsion des similarités entre l'homme et le singe
L'affirmation que les êtres humains et les singes sont similaires à 99% est basée sur la similarité des séquences d'acides aminés dans quelques 30 à 40 protéines fondamentales qui se retrouvent à la fois chez l'homme et chez les singes. Mais les êtres humains possèdent environ 30.000 gènes, et ces gènes codent environ 100.000 protéines. Sur la base de 40 protéines sur 100.000, il n'y a aucun fondement scientifique pour affirmer que 99% des gènes humains et de singes sont identiques. Cette généralisation est aussi absurde que de dire que deux livres épais, dans lesquels seulement trois phrases sont identiques, doivent représenter le même texte. 
La complexité irréductible
 
La théorie de l'évolution est basée sur l'idée d'un développement graduel. Mais le concept de la complexité irréductible l'invalide. Par exemple, des structures telles que les glandes lacrymales, la rétine et l'iris, qui forment ensemble l'œil humain, n'ont pu se former via un processus graduel où chacune d'entre elles apparaît l'une après l'autre. Car la vision ne peut fonctionner que lorsque tous les composants de l'œil sont pleinement formés. Si un seul est absent, alors l'organe ne sert à rien et il dégénèrera jusqu'à l'élimination par la sélection naturelle.
 
 
Le mécanisme imaginaire des mutations
 
Les mutations sont des erreurs de copie dans les séquences nucléotidiques de la molécule d'ADN. Elles peuvent survenir suite à des radiations ou à des produits chimiques. Ces séquences de nucléotides sont extrêmement complexes. Tout comme les lettres doivent être placées dans un ordre spécifique pour composer un long texte, des millions de nucléotides doivent être placés selon une séquence spécifique pour composer un gène. Des mutations aléatoires ayant lieu dans les gènes ne causeront que des dommages, généralement trop importants pour être réparés par la cellule, menant à des difformités et même à la mort. Les gens exposés aux radiations à Hiroshima, Nagasaki et Tchernobyl sont des exemples vivants de cela. L'adhésion des évolutionnistes à un tel mécanisme dont les effets destructeurs sont flagrants est en soi une indication de la situation désespérée dans laquelle ils se trouvent. 
Les variations ne signifient pas évolution
 
Grâce aux variations, les individus de n'importe quelle espèce vivante affichent des caractéristiques différentes les uns des autres. Par exemple, certaines personnes ont les cheveux roux alors que d'autres sont blonds ; certains sont grands, d'autres petits - cette variété est permise par le potentiel de leur ADN, exprimé par différentes combinaisons d'information génétique. Cependant, de telles variations ne peuvent mener à l'évolution, car elles ne produisent pas de nouvelles informations génétiques. C'est pourquoi, quel que soit le nombre de croisements effectués par une personne pour améliorer des pigeons voyageurs, elle ne produira jamais une espèce différente, comme des hirondelles. 
La merveille chez les mouches
 
Une mouche peut battre ses ailes 500 fois par seconde, simultanément. Il n'y a jamais le moindre incident dans le mouvement de ses deux ailes, et la mouche ne perd jamais l'équilibre. Cette capacité est rendue possible par des mécanismes merveilleux à une échelle microscopique. Dans les cellules des muscles des ailes de la mouche, les filaments d'actine et de myosine se tirent et se poussent, et font se déplacer les ailes. De plus, les mouches apparaissent soudainement dans les enregistrements fossiles. Aucune forme de transition entre des formes sans ailes et avec ailes n'a été trouvée.
Comme tous les autres êtres vivants, les mouches n'ont pas évolué, mais sont apparues par la création de Dieu Tout-Puissant et Omniscient.
L'évolution ne peut expliquer l'origine du moindre gène
 
L'ADN humain contient quelques 30.000 gènes, et il est impossible qu'un seul d'entre eux ait pu apparaître par hasard. Le biologiste évolutionniste Frank Salisbury admet :
"Une protéine moyenne peut comporter environ 300 acides aminés. Le gène de l'ADN contrôlant cela aura environ 1.000 nucléotides dans sa chaîne. Puisqu'il y a quatre types de nucléotides dans une chaîne d'ADN, une chaîne constituée de 1.000 liens peut exister sous 41000 formes. En utilisant un peu d'algèbre (les logarithmes), on peut voir que 4 1000 = 10 600 . 10 multiplié par lui-même 600 fois donne le chiffre 1 suivi de 600 zéros ! Ce nombre est complètement au-delà de notre compréhension." ( Frank B. Salisbury, "Doubts about the Modern Synthetic Theory of Evolution", American Biology Teacher, septembre 1971, p. 336 ) 
L'échec de l'expérience de Miller
 
Depuis des années, l'expérience de Miller était présentée comme une preuve pour la théorie de l'évolution, mais elle a du être abandonnée suite aux découvertes scientifiques concernant l'atmosphère primordiale de la Terre tout autant qu'aux imperfections de l'expérience. Ces recherches sur l'origine de la vie - auxquelles les évolutionnistes attachaient une énorme foi - furent menées en 1953 par le scientifique américain Stanley Miller. Miller obtint quelques acides aminés après avoir chauffé un mélange de gaz dont il supposait l'existence dans l'atmosphère primordiale de la Terre. Mais en 1985 il admit que ses conditions expérimentales ne reflétaient pas précisément les conditions de l'atmosphère primitive. Par conséquent, son expérience était invalide. ( Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7 ) 
L'expérience de Fox : une autre tentative vaine
 
Influencé par le scénario d'évolution de Miller, Sydney Fox mena des expériences au cours desquelles il combina différents acides aminés en molécules qu'il nomma "protéinoïdes". Cependant, ces chaînes d'acides aminés, qui ne servent à rien, ne ressemblaient en rien aux protéines habituelles présentes chez les êtres vivants. Ce n'était rien d'autre que des tâches chimiques irrégulières. De plus, on a expliqué que même si de telles molécules s'étaient formées durant les âges primaires, elles auraient finalement été détruites. ( S. W. Fox, K. Harada, G. Kramptiz, G. Mueller, "Chemical Origin of Cells", Chemical Engineering News, 22 juin 1970, p. 80 ) 
La preuve que les affirmations "d'organe vestigial" sont fausses
 
L'affirmation d'organe vestigial, dans les textes évolutionnistes, a maintenant été abandonnée en face des découvertes scientifiques modernes. Les évolutionnistes affirmaient autrefois que des organes comme l'appendice, le semi-luminaris et le coccyx étaient des vestiges, simplement du fait qu'ils ne connaissaient pas les fonctions de ces organes. Dans les paroles du zoologiste évolutionniste S.R. Scadding : "Au fur et à mesure de l'augmentation de nos connaissances [en biologie] la liste des structures vestigiales a diminué." ( S. R. Scadding, "Do vestigial organs provide evidence for evolution?", Evolutionary Theory 5 : 173, 1981 ) )
 
Le dilemme de la transition de l'eau à la terre
 
Les êtres vivants, tellement complexes physiologiquement, sont divisés en groupes avec des barrières insurmontables entre eux. Des découvertes montrent que le scénario où un poisson sort de l'eau et se transforme en créature à quatre pattes n'est pas scientifique. Puisqu'un poisson ne peut survivre plus d'une minute ou deux hors de l'eau, tous les poissons quittant l'eau mourront en quelques minutes, un par un. Même si cette situation se poursuit pendant des millions d'années, elle ne changera pas. Les poissons mourront tous, car un organe aussi complexe que les poumons ne peut se former suite à un "accident" soudain via une mutation. 
L'invalidité du scénario du "monde de l'ARN"
 
Les expériences ratées de Miller et Fox ont mené les évolutionnistes à chercher de nouveaux modèles expérimentaux. Ils en sont ainsi venus à théoriser que la vie commença avec des molécules d'ARN (une forme d'acide nucléique), capables de se copier elles-mêmes. Selon eux, dans le monde primordial, l'ARN pouvait se répliquer sans l'assistance de protéines et était capable de mener chaque étape de la synthèse protéinique. Mais sur les quadrillions de molécules d'ARN synthétisées artificiellement en laboratoire, aucune n'a montré de telles caractéristiques. La chimie a révélé que la thèse du "monde de l'ARN" est complètement impossible. 
Les protéines défient le hasard
Les protéines constituent les briques de base de toutes les cellules vivantes et elles assument un grand nombre de fonctions dans celles-ci. Les protéines sont constituées d'un nombre et de variétés spécifiques de molécules d'acides aminés arrangées selon une séquence particulière. Cette séquence est tellement précise que si un seul acide aminé manque ou n'est pas à la bonne place, alors la protéine entière ne servira à rien. Par conséquent, chaque acide aminé doit être exactement à la bonne place, dans la séquence correcte. Il n'y aucune possibilité qu'une telle séquence survienne par hasard. Par exemple, la probabilité qu'apparaisse une protéine de 288 acides aminés de 12 types différents, ayant la bonne séquence, n'est que de 1 sur 10300 - en d'autres mots, pratiquement nulle (en mathématique, les probabilités inférieures à 1 sur 1050 sont considérées comme étant "0") Voir Emile Borel, Elements of the Theory of Probability, Prentice Hall, Englewood Cliffs, NJ, 1965) 
Le "flagelle bactérien" donne un coup fatal à l'évolution
Un autre exemple frappant de complexité irréductible est le flagelle, utilisé par certaines bactéries pour se déplacer dans leur environnement liquide. Cet organe est attaché à la membrane cellulaire de la bactérie, et la bactérie le bouge en rythme comme une nageoire pour se propulser dans la direction et à la vitesse qu'elle choisit. Cet organe fonctionne via un "moteur organique" très complexe, composé de quelques 240 protéines. Si la moindre partie du flagelle manque ou possède un défaut, la structure ne fonctionne pas. Le flagelle bactérien doit avoir fonctionné sans défaut depuis le moment où il est apparu. Cela prouve que la bactérie, comme tous les autres êtres vivants, a été créée dans sa globalité. 
L'évolution ne peut expliquer l'information de l'ADN
 
L'information génétique déterminant le plan structurel d'une personne, depuis son apparence externe jusqu'à ses organes internes, est enregistré avec un système d'encodage spécial dans l'ADN. Pour écrire cette information génétique sur papier, il faudrait une librairie gigantesque comprenant environ 900 volumes de 500 pages chacun. Mais cette quantité incroyable d'information a été encodée dans notre ADN. Affirmer que l'information de la "librairie" de l'ADN humain soit apparue par hasard est aussi irrationnel que de croire que les cailloux jetés sur une plage par les vagues pourraient écrire l'histoire entière de l'humanité.
 
 
 
 
L’être humain a était perfectionner avec la plus grande justesse par DIEU le tout puissant, et il n’a laisser rien au hasard. Il nous a doté d’un esprit qu’on doit utiliser pour reconnaître le vrai du faux.
Pourquoi on laisse les autre nous manipuler par des propos injuste, nous humilier dans ce qui est le plus saint dans notre existence (notre source et notre création).
Les auteurs de ces théories se sont égarés non seulement des principes religieux, mais même des principes de base de la recherche scientifique. La preuve c’est que dés le début cette faux thèse a était réfuté.
 
Dieu le tout puissant a dit dans le CORAN :
 
Pensiez-vous que Nous vous avions créés sans but, et que vous ne seriez pas ramenés vers Nous?"
Sourat 23 versets 115.
 
( أَفَحَسِبْتُمْ أَنَّمَا خَلَقْنَاكُمْ عَبَثًا وَأَنَّكُمْ إِلَيْنَا لَا تُرْجَعُونَ ) المؤمنون الآية 115
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جــدال، وقتـــال
د. محمد جلال القصاص

بسم الله الرحمن الرحيم

 

لا حول ولا قوة إلا بالله العلي العظيم

 

 

جدالٌ وقتال

 

بقلم / محمد جلال القصاص

 

           القرآن العظيم يحدثنا بأن مجتمع الكافرين في كل العصور فريقان ، مستكبرون وهم ( الملأ ) ومستضعفون  وهم ( العامة ) أو ( الجماهير ) في لغة مثقفي اليوم ، ويحدثنا القرآن العظيم بأن ( الملأ ) يعرفون الحق وهم له منكرون ، وأن عداوتهم لا تتعلق بماهية الشريعة ، فهم يعرفونها جيداً قال تعالى : { وَجَحَدُوا بِهَا وَاسْتَيْقَنَتْهَا أَنفُسُهُمْ ظُلْماً وَعُلُوّاً فَانظُرْ كَيْفَ كَانَ عَاقِبَةُ الْمُفْسِدِينَ }[ النمل : 14]  ، وقال تعالى :{ وَلَمَّا جَاءهُمْ كِتَابٌ مِّنْ عِندِ اللّهِ مُصَدِّقٌ لِّمَا مَعَهُمْ وَكَانُواْ مِن قَبْلُ يَسْتَفْتِحُونَ عَلَى الَّذِينَ كَفَرُواْ فَلَمَّا جَاءهُم مَّا عَرَفُواْ كَفَرُواْ بِهِ فَلَعْنَةُ اللَّه عَلَى الْكَافِرِينَ . بِئْسَمَا اشْتَرَوْاْ بِهِ أَنفُسَهُمْ أَن يَكْفُرُواْ بِمَا أنَزَلَ اللّهُ بَغْياً أَن يُنَزِّلُ اللّهُ مِن فَضْلِهِ عَلَى مَن يَشَاءُ مِنْ عِبَادِهِ فَبَآؤُواْ بِغَضَبٍ عَلَى غَضَبٍ وَلِلْكَافِرِينَ عَذَابٌ مُّهِينٌ } [ البقرة : 89 ـ 90 ]فالتكذيب أصله الظلم والعدوان .. البغي والحسد ، وليس الجهل .

 

           وعند التدقيق نجد أن النزاع بين الشريعة ( على لسان الرسل .. كل الرسل ) وبين ( الملأ ) القائمين على المجتمعات الجاهلية يتعلق بالسيادة  ، تكون لمن ؟ ، لله في صورة الشريعة ؟ أم لهم في صورة النظام القائم الذي تسعى الشريعة لتغيره ؟   على هذا يكون الصراع بين المهتدين والضالين . { قَالُواْ أَجِئْتَنَا لِتَلْفِتَنَا عَمَّا وَجَدْنَا عَلَيْهِ آبَاءنَا وَتَكُونَ لَكُمَا الْكِبْرِيَاء فِي الأَرْضِ وَمَا نَحْنُ لَكُمَا بِمُؤْمِنِينَ }[ يونس : 78] فالكبرياء هنا تعني السلطان كما يقول الطبري وابن كثير في تفسيرهما للآية .والشواهد على هذا كثيرة من السيرة النبوية ولا أحسب أن أحداً ينازع في هذا . فكل رسولٍ أرسله الله لقوم كذبوه  { كُلَّ مَا جَاء أُمَّةً رَّسُولُهَا كَذَّبُوهُ }[ المؤمنون: من الآية44 ] ، وبدهي أن تكذيب المرسلين خلل في الضالين المكذبين وليس في خطاب ولا في شخص المرسلين .

 

   والقرآن يحدثنا بأن الذين كفروا .. الملأ منهم خاصة  يواجهون الدعوة الإسلامية بطريقتين جدال وقتال { وَهَمَّتْ كُلُّ أُمَّةٍ بِرَسُولِهِمْ لِيَأْخُذُوهُ وَجَادَلُوا بِالْبَاطِلِ لِيُدْحِضُوا بِهِ الْحَقَّ } [ غافر: 5] ، كل الأمم تجادل وتقاتل ، قريش كانت شديدة الجدال كما كانت شديدة القتال ، تجادل في الأحكام  ( تحريم الميتة مثلا ) ، وتجادل في الأخبار ( البعث بعد الموت مثلاً ) ، وتجادل في المعجزات ( الإسراء والمعراج مثلا ) ، وكانت تقاتل أشد القتال ، ويهود تجادل وتقاتل، والعلمانية تجادل وتقاتل، والنصرانية تجادل وتقاتل، وعباد الشجر والحجر والبقر في الهند والصين يجادلون ويقاتلون، كلهم يجادلون ويقاتلون كما أخبر خالقهم سبحانه وتعالى .

 

 

والقرآن يحدثنا بأنهم في جدالهم يمكرون .. يكيدون قال تعالى : { إِنَّهُمْ يَكِيدُونَ كَيْداً }] الطارق: 15]  ، ولا حظ تأكيد الفعل بالمفعول المطلق ويكيدون كيدا تعني ( يمكرون بالناس في دعوتهم إلى خلاف القرآن ) كما يقول ابن كثير في تفسيره للآية  ، وقال تعالى : { وَقَدْ مَكَرُواْ مَكْرَهُمْ وَعِندَ اللّهِ مَكْرُهُمْ وَإِن كَانَ مَكْرُهُمْ لِتَزُولَ مِنْهُ الْجِبَالُ  }[ إبراهيم: 46] وقال تعالى : { أَلَمْ يَجْعَلْ كَيْدَهُمْ فِي تَضْلِيلٍ  } [ الفيل: 2] ، والكيد والمكر يعني الخداع، يعني التدبير في الخفاء، يعني إظهار شيء واستبطان شيء آخر، وما أفهمه أن الكافرين وخاصة اليهود، وهم الذين يحركون الكفر كله اليوم، يمدون الجسور مع المنافقين، يثيرون بهم الشبهات والشهوات داخل الصف الإسلامي فهم إخوان كما قال الله { أَلَمْ تَر إِلَى الَّذِينَ نَافَقُوا يَقُولُونَ لِإِخْوَانِهِمُ الَّذِينَ كَفَرُوا مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ} [الحشر: 11] .

 

 

   ومكرهم وخداعهم يكون على قومهم وعلينا ، على قومهم بقلب الحقائق لهم ، وافتعال الشبهات لصدهم عن دين الله وتثبيتهم على الكفر بربهم .

 

 وتتضح هذه الحقيقة من جميع مواقف العتاب بين الأتباع والمتبوعين من الكافرين في يوم القيامة وفي النار ـ عياذا بالله ـ ، ففي هذه المواقف يتكلم  الأتباع عن مكرٍ مكره الملأ عليهم .. عن كيد كادوهم به ، والكلام على حقيقته لا نعلم له صارف . في سورة الصافات ـ مثلا ـ وفي سياق عتاب ( العامة) للملأ يقول الله تعالى على لسان ( العامِّة ) { قَالُوا إِنَّكُمْ كُنتُمْ تَأْتُونَنَا عَنِ الْيَمِينِ . } [ الصافات :28] أي ( من جهة النصح .. مجيء من إذا حلف لنا صدقناه ) كما يقول القرطبي رحمه الله . ومثله قول الله تعالى على لسان ( المستضعفين ) وهم يجادلون ( المستكبرين ) يوم القيامة {وَقَالَ الَّذِينَ اسْتُضْعِفُوا لِلَّذِينَ اسْتَكْبَرُوا بَلْ مَكْرُ اللَّيْلِ وَالنَّهَارِ إِذْ تَأْمُرُونَنَا أَن نَّكْفُرَ بِاللَّهِ وَنَجْعَلَ لَهُ أَندَاداً }[ سبأ : من الآية 33] .

 

ومكر أعداء الأنبياء وأتباعهم بعضهم ببعض هو المتبادر للذهن من قول الله تعالى { وَكَذَلِكَ جَعَلْنَا لِكُلِّ نِبِيٍّ عَدُوًّا شَيَاطِينَ الإِنسِ وَالْجِنِّ يُوحِي بَعْضُهُمْ إِلَى بَعْضٍ زُخْرُفَ الْقَوْلِ غُرُورًا وَلَوْ شَاء رَبُّكَ مَا فَعَلُوهُ فَذَرْهُمْ وَمَا يَفْتَرُونَ } [ الأنعام : 112] ، وهو ما تكلم به المفسرون ، يقول الطبري معلقاً على الآية الكريمة :  ( وأما قوله : { يُوحِي بعضُهُم إلى بَعضٍ زُخْرُفَ القَوْلِ غُرُوراً } فإنه يعني : أنه يلقي الملقي منهم القول الذي زينه وحسنه بالباطل إلى صاحبه , ليغتر به من سمعه فيضل عن سبيل الله . )

 

هذا هو حال الملأ في صدهم عن سبيل الله حين يتكلمون إلى متبوعيهم .. يمكرون بهم .

 

ومكرهم يطالنا بل يتوجه إلينا في الأساس ، يستهدف شلمنا ، ويستهدف جهدنا ، بالتشويش والتشويه .

 

 

والحال هكذا أسأل: أين الخداع وأين المكر؟ أين الجدال وأين القتال في أرض الواقع؟

 

 

           حين اتصلت عامة الناس هنا بعامة الناس هناك ( في أوروبا وأخواتها ) عن طريق البعثات العلمية والتجارة في القرن التاسع عشر ، نهض ( الملأ ) وقاموا بدراسة الإسلام ، وأعادوا قراءته من جديد ، عن طريق ما يسمى بـالمستشرقين ، وعن طريق نشر كتابات بعض الحاقدين من النصارى وخاصة نصارى الشام مثل لويس شيخو ( صاحب كتاب شعراء النصرانية ) ، وخرجوا بقراءة جديدة للشريعة الإسلامية نشرت في عدة أبحاث أهمها (دائرة المعارف الإسلامية ) ثم في خطوة تالية سربوا هذه المفاهيم للشاذين فكرياً ممن ينتمون لهذه الأمة فخرجت أفكار الكافرين  في كتبٍ تحمل أسماء مسلمين ، مثل ( أبكار السقاف ) و ( على عبد الرازق ) و ( طه حسين ) ، و ( خليل عبد الكريم ) و ( سيد القمني ) و ( عباس العقاد ) في بعض ما كتب ، ومن وَرِمَ أنفه حمية له فليراجع كتاب ( الله جل جلاله )  .

 

  

 

            ثم دعموا هذه الأسماء عن طريق نفوذهم في البلاد الإسلامية ، وخاطبوا قومهم بهذه الأبحاث التي كتبتها يد المستشرقين أو التي كتبتها يد ( المسلمين ) الموافقين لهم ، وبهذا عرضوا الإسلام مشوهاً على قومهم ، وأخرجوا إسلاماً مشوهاً لقومنا ، فشغلونا بأنفسنا وصدونا عن قومهم ، ولك أن تنظر إلى ما كتب وما قيل .. ما أنفق من وقت وجهد ومال في التصدي لأبناء المستشرقين الذين نبتوا في أرضنا يتكلمون بلساننا ، ويعرضون الدين على الناس أو ينازعون من يعرض الدين على الناس .             وهذا هو السبب الحقيقي الذي بسببه لم نستطع عرض الإسلام على عامة الناس في الغرب ، أولئك الذين لا يحملون ذات الأحقاد التي يحملها الملأ الذين استكبروا ، أولئك الذين لو سمعوا لاستجابوا ، هذا مع أننا نتكلم ويصل صوتنا في كل مكان . كله بسبب التشويش الذي أحدثه الملأ من خلال قراءات المستشرقين وقراءات تلاميذ المستشرقين من ( المسلمين ) .            ويتم مصادرة الفرص بهؤلاء أيضاً ، فمثلا حين ثارت أبقار الدينمارك وتطاولت على جناب الحبيب ـ صلى الله عليه وسلم ـ بادر هؤلاء بنشر كتب المستشرقين ( المعتدلين ) ممن كتبوا عن شخص رسول الله ـ صلى الله عليه وسلم ـ من منظور آخر غير منظور النبوة . وبهذا طوقونا وصدونا .

 

   واستخدموا ذات الآلية ( المعتدلين ) عندهم و ( المعتدلين ) عندنا ، فأسكتوا من هنا أو كتموا صوتهم وجحموه ، وأسكتوا من هناك أو أعطوهم ما لا يصل بهم إلى الصراط المستقيم !!

 

 

           ومن مكر الملأ ما يسمى ب ( الحوار بين الأديان ) فقد بدأ بعد الاستشراق بقليل ، وقد غُرس لينبت شوكاً يثير جدلاً بيننا ، وقد عُقدت مؤتمراته ليشير الملأ إليها حين يتحدثون إلى قومهم ويقولون لهم : هؤلاء علماء المسلمين يعترفون بديننا فلا داعي إذا لأن تتركوا دينكم إلى دين يقول علمائه أنكم على صواب . وفي ذات الوقت يتلون عليهم ( مثالب ) ديننا التي افتعلوها هم في حق الرسول ـ صلى الله عليه وسلم ـ أو في حق أحكام الشريعة . وإن تكلمنا نحن قالوا أولئك المتشددون منهم !!

 

 

           مِن تأملي في حوارات النصارى المباشرة مع المسلمين ( في المناظرات المنشورة أو في مناظرات البالتوك ) ألاحظ أن النصراني يهدف إلى شيء واحد من المناظرة هو القول بأن الإسلام فيه مشاكل كما النصرانية فلا داعي لترك النصرانية لمشاكلها فلن ترحل لمكانٍ هادئٍ بلا مشاكل . لا يريد أكثر من هذا من المناظرة .            والملأ لا يريدون من إفتعال الشبهات حول شخص الرسول الكريم ـ صلى الله عليه وسلم ـ وحول أحكام الشريعة سوى القول بأن عندهم ما عندنا فلا داعي لأن تغادر غضباً فلن تجد هناك رضاً .    ـ ويلحق بهذا أن الملأ من الكافرين يشجعون إخوانهم عندنا ، فالجوائز الأدبية تعطى لأوليائهم ، والبرامج التي يسمعها كل الناس تعطى للأقرب مكاناً منهم . وهذه وسائل تفعيل للمكر والكيد في صفوفنا . فانظر مثلاً من الذي يتكلم للعامة ؟ تجد أن الأبرزَ هو الأقربُ مكاناً من القوم ، هو من لا يكفرهم أو من لا يهتم بكفرهم أو من لا يشجب عليهم أو يثير القلاقل بينهم .

 

 

           حين أنسحب من هذه الضوضاء وأحاول رسم صورة لما يحدث على أرض الواقع  لا ترتسم الصورة بخاطري إلا ثلاثة أقواس .. متتاليات .. متداخلات .. قوس بداخلنا وقوس أمامنا ، وقوس خلفه لا نلمسه ولا نستطيع .

 

القوس البعيد من الكافرين ، قد حموا أنفسهم بقوسٍ من المنافقين في السياسة والفكر ، والقوس الثالث صنعته يد النفاق وهو بين أظهرنا .. يتخللنا .. بين صفوف الملتزمين بشريعة رب العالمين ، أهلُ هذا القوس من إخواننا ، مَن يجادلون في الكفر الأكبر ويقولون كل ما هو كائن اليوم على أرض الواقع كفر أصغر ، وأن حدَّ الإيمان النطق بالكفر ، وهو كلام نصوب بعضه ونتفهم بعضه  ونرد جلَّه ، وليس المقام مناقشة إخواننا ، ولكن بيان هذه الأقواس الثلاثة المتتالية .تبصرة وذكرى لأولي الألباب .

 

 

على ماذا الصراع ؟

 

 

           الصراع صراع وجود ، ولا يسير في طريقه إلى ( السلام ) أو يصير إلى ( السلام ) بمفهومه الخاص ، الذي لا يكون إلا حين تنعدم أفعال وأصوات المخالفين . لا يرضى الكافرون بالمؤمنين ، ولا يرضى المؤمنون بالكفر ولا بالكافرين ، لا يرضى أحدٌ منهم بالآخر إلا في إطار التبعية والانحسار وعدم التأثير في حياة الناس ، ومن يقل بغير هذا يخادع نفسه . ولك أن تسأل عن سبب الحروب القائمة اليوم على ظهر المعمورة في الأفغان وفي الشيشان وفي فلسطين والصومال ولك أن تسأل عن من يُصَادَر رأيهم ويُحْبَسون في بلادهم ، لم ؟

 

من أجل ( السلام ) !!، فهؤلاء من منظور أولئك يسعون في الأرض ( فساداً ) ولذا وجب قتلهم أو ( اعتقالهم ) ليحل ( السلام ) . منطق كمنطق فرعون إذ قال  كما حكى على لسانه القرآن الكريم { وَقَالَ فِرْعَوْنُ ذَرُونِي أَقْتُلْ مُوسَى وَلْيَدْعُ رَبَّهُ إِنِّي أَخَافُ أَن يُبَدِّلَ دِينَكُمْ أَوْ أَن يُظْهِرَ فِي الْأَرْضِ الْفَسَادَ }[ غافر:26].

 

 

           والملأ يواجهون واقع الدعوة بما يناسبه ، فحين يكون منكفئاً في ذاته لا يسمع به أحد ولا يتكلم في أمور العامة .. بمعنى لا يُحْدِثْ تغيراً في حياة الناس فإنهم لا يلتفتون إليه ، كما حصل مع الدعوة في فترة السرية ، وكما حدث مع الحنفاء من قبل ، وكما يحدث الآن مع ( المتدينين ) في المجتمعات الأوروبية والأمريكية ، ثم حين يتحركون ويحدثون أثراً يشتدون لاستئصالهم فإن لم يقدروا خدعوهم واستنزلوهم عن مبادئهم ، بالحوارات  ، كما حدث من قريش ، كانت جادة في القضاء على الدعوة ، ثم حين اشتد عودها لجئوا إلى ( الحوار ) ، وراح ( عتبة بن ربيعه ) وراح الملأ جميعهم يعرضون على النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ أشياء يريدون بها طريقاً وسطاً لا إلى هؤلاء ولا إلى هؤلاء . طريقاً يبقى كل على ما في يديه ، تقول الروايات وذاك بعد أن أسلم حمزة وعمر .

 

 

لماذا عادت الدعوة للحوار بين الأديان ؟

 

 

           في الأسبوع الثاني من شهر نوفمبر 2007 وفي حلقة برنامج ( القاهرة اليوم ) التي عقدت لمناقشة أمر الكذاب اللئيم زكريا بطرس ـ قبحه الله ـ ، تكلم محمد سليم العوا بأنه تقدم بطلبٍ للفاتيكان لعقد جولة جديدة ( للحوار بين الأديان ) فرفض الفاتيكان حتى يُؤمن المتاحورون بعدم عصمة القرآن الكريم ويحذفوا منه بعض الآيات . !!           والآن نرى الفاتيكان اشتد في طلب الحوار بين الأديان ثانية ، ما الذي جاء بهم ثانية ؟

 

           الذي جاء بهم أن السنوات الأخيرة شهدت مواجهة مباشرة بين الشريعة الإسلامية والعقيدة النصرانية ، على يد الأرثوذكس في القنوات الفضائية ، وأخص بالذكر الأقباط ، وانتشرت هذه المواجهات الفكرية بين العقيدتين عن طريق الإنترنت في المنتديات الكتابية والغرف الصوتية ( البالتوك ) والمواقع الخاصة والعامة ، وكذا القنوات الفضائية ، والمساحة التي تحدث فيها المواجهة المباشرة بين الإسلام والنصرانية كبيرة جداً .

 

           وساعد في وجود أثر قوي للحوارات المباشرة بين الإسلام والنصرانية ، أن النصارى ( الأرثوذكس ـ وخاصة الأقباط ) استحضروا للعامة ، وباغتونا ، ثم إنهم وجدوا أثراً حين تكلموا للناس ، وهذا شأن من يتكلم للعامة بأي شيء ، فالعامة لا تمتلك ثقافة مضادة فهي تتبع أو تقف حائرة .. فاغرة فاها متعجبة مما تسمع .

 

    وساعد في حشد الناس حول هذه الحوارات الصريحة أحداث الدينمارك وما يفعله الأمريكان في الشرق وخاصة أن رئيسهم يبدي التدين ويدعي أن عبد الصليب ، يرفعه ، ويحارب باسم ( الرب ).

 

  

 

   أقول : وأنا من هناك ، حيث هذه الحوارات المباشرة ، قد منيت النصرانية بخسارة فادحة ، وفي المكان الذي ثارت منه ـ مصر ـ يُسلم منهم كل يوم ما بين مائة ومائة وعشرين فرداً هذا على حد قولهم . هذا ولم يبرز لهم من أهل العلم أحد إلا قليلاً جدا ، وهي تدور اليوم بنفر من المتحمسين الغيورين ، كتب الله أجرهم ورفع الله ذكرهم .

 

   لذا جاءوا ثانية يريدون إعادة الكرة من جديد . يريدون التشويه والتشويش كي لا يرى أحد الصورة على حقيقتها وكي لا يسمع الناس الرسالة الحقيقية التي جاء بها رسول الله ـ صلى الله عليه وسلم ـ . فمن كان ذكياً فلا يُستدرَج، وليعلم أن القوم جادون ، يجادلون ويقاتلون ، ومن كان تقياً فليتذكر الوقوف بين يدي الله غدا يوم يفر المرء من أخيه وأمه وأبيه .

 

 

           وأختم بنداء على أهل العلم والتقوى ممن يرجون ثواب الله بعلمهم أو جاههم أو مالهم ، حشد عبّاد الصليب الناس وراحوا يعرضون عليهم بضاعتهم الكاسدة الفاسدة ، ويسبون في الإسلام ، فهي فرصة سانحة أن نتكلم للناس .. ندعوهم لصراط الله المستقيم .

 

  

 

    فهل من مشمر ؟!    

 

محمد جلال القصاص

 

صباح السبت 26 /7 / 2008

 

 

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2eme partie/ MOHAMMAD (psbl) DANS L'ANCIEN TESTAMENT
Articles français
« il est venu avec dix-mille saints »
 
Ce qui est traduit par dix mille saints est en hébreuרִבְבֹת קֹדֶש  
 rivévot kodesh , dans certaines Bibles, rivévot est traduit par myriade, une myriade d'hommes signifie exactement dix mille hommes. De plus la racine r-v-v est utilisée à beaucoup d'autres endroits dans la Bible pour dénombrer les hommes ou les choses:
Deutéronome 32.30 Comment un seul en poursuivrait-il mille, Et deux en mettraient-ils dix mille [ Rivava ] en fuite (voir aussi Deutéronome 33.17 ; 1 Samuel 18.7 et 18.8 ; 1 Samuel 29.5 ; Lévitique 26.8 ; Néhémie 7.66 ; Esdras 2.64 ; Genèse 24.60 ; ...) Dans le verset, kodesh signifie saint, ou plutôt homme saint, la traduction de rivévot kodesh est donc dix mille saints Jude 1.14 C'est aussi pour eux qu'Énoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec dix mille saints.
Jude 1.15 pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. Le mot grec employé est μυριασιν murias », ce qui signifie 10 000. Murias est l'étymologie de myriade, c'est l'équivalent grec de révivot en hébreu. Encore une fois, nous retrouvons dans la Bible une référence à « dix mille saints », et là, l'auteur du livre de Jude (les auteurs ?) nous dit bien que c'est une prophétie d'Énoch, ayant vécut des millénaires avant JC. Énoch a donc annoncé que dix mille saints de Dieu viendraient exercer un jugement, contre des impies, des incroyants. Si Jude (ayant vécut bien après Jésus) cite cette prophétie, c'est qu'elle ne s'est pas encore réalisée. Ni au temps d'Énoch, ni au temps de Moise, ni au temps de Jude. Du premier au dernier livre de la Bible, la prophétie des dix mille saints resta en suspend, et personne ne l'a accompli. Historiquement, ces prophéties ne peuvent s'applique qu'à Muhammad (pbsl), c'est le seul prophète à être venu avec dix mille saints compagnons, lors de la prise de La Mecque. Y a-t-il eu un autre prophète accompagné de dix mille saints compagnons, dans le désert de Paran. ? En fait, dans beaucoup de Bible, les traducteurs ont camouflé « rivévot » et « murias » par myriade, alors que cela veut exactement dire dix mille, dans le seul but de dérouter le lecteur, de cacher les prophéties concernant Muhammad ( pbsl) et l'entrée à La Mecque , qui est un événement historique sans précédent. « L'éternel est venu de Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir, il a resplendi de la montagne de Paran., et il est venu avec dix mille saints du Sud [ou de sa main droite] est sortit une loi de feu pour eux. » [Deutéronome 33:2] Cette prophétie ne peut s'accorder qu'avec Muhammad ( pbsl), en effet, personne d'autre n'est venue à Paran en Arabie, avec dix-mille saints compagnons et une loi divine. Cette prophétie vient clore la Thora , c'est le chapitre 33, celui des bénédictions de Moïse, juste avant sa mort. Les dernières paroles d'un des plus grand prophète d'Israël, rapportées avec plus ou moins de précision dans le Deutéronome, annonce donc clairement la venue de Muhammad ( pbsl). Il n'est pas étonnant qu'un événement aussi important que la libération de La Mecque, se retrouve prédit dans la Thora, mais aussi dans les écritures hindoues, car l'ouverture de La Mecque marque le commencement de l’expansion de l'Islam, et de son rayonnement encore actuel.
 
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MOHAMMAD DANS L'ANCIEN TESTAMENT
Articles français
MOHAMMAD psl
DANS L'ANCIEN TESTAMENT
 
Il devait venir d'Arabie avec dix mille saints
 
Voici une prophétie majeure concernant Muhammad   dans la Bible, celle de la prise
de La Mecque par dix mille compagnons: « L'éternel est venu de Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir , il a resplendi de la montagne de Paran. , et il est venu avec dix mille saints du Sud [ou de sa main droite] est sortit une loi de feu pour eux. » [Deutéronome 33:2] « L'éternel est venu de Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir, il a resplendi du Mont Paran. » La tradition juive et chrétienne veut que ces 3 endroits désignent le Sinaï, nous allons voir que cela désigne plutôt: le Sinaï, la Palestine et l'Arabie. Le mont Sinaï est bien connut, c'est là où Moïse reçut les tables de la loi, et qu'il entendit Dieu. Séir est une montagne au nord de Juda (actuelle Palestine), située près de l'ancienne Beth-Shemesh (Ain Shems aujourd'hui), selon « Smith's Bible Dictionary » et « The KJV Old Testament Hebrew Lexicon ».Non loin de Séir, se trouve Bethléem, lieu de naissance de Jésus, paix sur lui. Séir est donc situé dans la région où Jésus, paix sur lui, apporta l'évangile: la Palestine. Reste le Mont Paran, qu'est ce que le Mont Paran. ? Paran. Est situé en Arabie, en effet la Bible fait référence au désert de Paran. avec l'histoire d'Agar et d'Ismaël, paix soit sur lui, en ces termes: Genèse 21.20 Dieu fut avec l'enfant (Ismaël), qui grandit, habita dans le désert, et devint tireur d'arc. Genèse 21.21 Il habita dans le désert de Paran., et sa mère lui prit une femme du pays d’Egypte. Ismaël, l'ancêtre des arabes grandit donc dans le désert de Paran. , qui est le désert d'Arabie. La tradition arabe de l'époque rapporte qu'Ismaël et sa mère s'installèrent dans la vallée de La Mecque (cf. La Mecque décrite dans la Bible). De plus, les descendants d'Ismaël se fixèrent dans ce même désert de Paran , tel que l'affirme la Bible: Genèse 25.13 et voici les noms des fils d'Ismaël, par leurs noms, selon leurs générations : Le premier-né d'Ismaël, Nebaïoth ; et Kédar , et Adbeël , et Mibsam , et Mishma et Duma , et Massa, Hadar , et Téma , Jetur , Naphish et Kedma .
Genèse 25.16 Ce sont là les fils d'Ismaël, et ce sont là leurs noms, selon leurs villages et leurs campements : douze princes de leurs tribus. Ces douze fils d'Ismaël sont les pères des arabes, ils donnèrent leurs noms aux villages où ils résidaient et les arabes ont continué à vivre dans ce même désert de Paran. Le désert d'Arabie est donc Paran. dans la Bible, c'est le lieu de fixation d'Ismaël et de ses descendants. Mais il est écrit « Mont Paran. » (Har Paran. en hébreu) , l'éternel a resplendi du Mont Paran. , c'est à dire d'un mont en Arabie. Cela devient clair, il ne peut s'agir que du Mont Héra, où Muhammad  a reçut la première révélation de l'ange Jibril (Gabriel). Le passage « L'éternel est venu de Sinaï, il s'est levé pour eux de Séir, il a resplendi du Mont Paran. » nous montre 3 régions distinctes le Sinaï, la Palestine et un mont d'Arabie (Mont Hira ). C'est une référence claire au trois prophètes Moïse, Jésus et Muhammad , que la paix soit sur eux tous. En effet, la révélation divine, s'est d'abord faite avec Moïse au Sinaï, puis Jésus en Palestine,
Et enfin Muhammad  en Arabie. C'est à dire, la Thora, l'évangile et le Coran. De plus, on retrouve à de nombreuses reprises Paran. dans la Bible , mais seulement 2 fois « Mont Paran. », et ces deux fois sont des prophéties claires concernant la venue de Muhammad  .
 
A suivre avec l’autre prophétie est Le Saint devait venir de La Mecque.(cliquez ici) 
 

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La Bible le Coran et la science
Articles français
La Bible le Coran et la sciencePar Dr Maurice Bucaille 
Le Docteur Maurice Bucaille s’est trouve en contact de la piété musulmane pendant l’exercice de ses fonctions de chirurgien. Il s’est trouvé à maintes reprises auscultant les âmes autant que les corps, ainsi il a découvert des aspects de l’Islam que beaucoup de monde ignore. Pour mieux comprendre, le Dr. Bucaille s’est mis à étudier le Coran et pour parfaire son étude, il apprendra la langue arabe (langue du Coran). Au cours de son étude, a sa grande surprise il a découvert dans le Coran - entre autre - certaines informations scientifiques concernant des phénomènes que l’on ne peut comprendre qu’avec les lumières de la science moderne, ainsi que des informations historiques qui n’ont été élucidées qu’avec l’archéologie moderne. Il s’est également penché sur l’étude des Ecritures Saintes juives et chrétiennes. Enfin il a présenté une part importante de ses recherches dans son livre : « La Bible le Coran et la science ; les écritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes »écrit en français, publié pour la première fois en 1976. Ce livre ne tarda pas à attirer l’attention des chercheurs de vérité de tous les horizons. Ainsi il fut traduit en Anglais, Arabe, Allemand, Gujarâtî, Indonésien, Persan, Serbo-croate, Turc, Urdu et Bengali, la version française étant a sa 15ème édition en 1993. Il a eu le prix du livre d’or en 1986. On signale également que le professeur Bucaille a public en 1981 un excellent livre sur l’origine de l’homme intitule « L’homme, d’ou vient-il ? La réponse de la science et des écritures saintes » qui a été traduit à son tour en d’autres langues, il a également co-écrit avec le professeurTalbi le livre intitule « Réflexions sur le Coran » et il a écrit en 1988 « pharaons et la médecine » qui lui a valu le prix d’ Histoire de l’ Académie Française ; et le prix général de l’Académie nationale de Médecine en 1991.
Le Coran une autre sainte écriture : Un parcours dans les livres du Dr Bucaille fait surgir un certains nombre de témoignages et de conclusions qui ne laissent pas le lecteur indifférent au courage et a l’honnêteté intellectuelle de ce scientifique, sachant qu’il y a une diabolisation par les hommes de « science » de toute tentative de réconciliation entre science et religion en général et la science occidentale et l’Islam en particulier. Ainsi, dans son premier livre, il commence par une plaidoirie pour la réhabilitation de l’Islam dans les mentalités occidentales ; une réhabilitation déjà commencée par l’église même, qui jadis appelait a sa diabolisation, et cela a travers de multiples rencontres entre les hommes des deux religions et la reconnaissance mutuelle, ainsi que l’élimination des préjugés par les propos du pape Paul VI qui se déclarait « animé d’une foi profonde dans l’unification des mondes Islamique et chrétien qui adorent un seul Dieu ». Et cette citation suffit a elle seule pour illustrer le changement de l’Eglise envers l’Islam.Ainsi le Dr Bucaille propose que le Coran accède au rang d’écriture Sainte dans le mental des occidentaux.Après cela le Dr Bucaille nous livre les résultats de ses recherches sur le Coran. Il conclut ainsi :« Transcrits du vivant du Prophète, mais aussi récité par cœur par ses premiers fidèles et plus tard par de nombreux croyants autour de 1ui, tous ces éléments ont été rassemblés après sa mort (632 de l’ère chrétienne) en un livre appelé depuis lors le Coran. Il contient la Parole de Dieu, a l’exclusion de tout apport humain. La possession de manuscrits du 1er siècle de l’ère Islamique authentifie le texte actuel. »II continue et confirme que le Coran ne contient assurément aucune contradiction avec la science, parlant même d’une harmonie entre le Coran et la science Moderne et que d’autre part le Coran ne laisse aucune place aux fausses idées (ou au idées mythologiques) de l’époque de sa révélation, et qu’il contient des informations scientifiques à peine découvertes a l’époque moderne, Ce qui confirme le caractère révélé de ce Livre.
 
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بطرس يفضحهم - الجزء الثاني
د. محمد جلال القصاص

تابع الجزء الأولhttp://www.ebnmaryam.com/web/modules.php?name=News&file=article&sid=1164*ويقول : ( هذه الأحاديث وهي تتكلم عن المرأة بهذا الأمر يجعلني أتساءل : هل لَمْ يتقابل النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ مع إمرأة  شريفة ؟) ( أسئلة 72 /13 )

 

هذا بعد أن أورد الأحاديث التي تأمر بالعفة وعدم النظر للنساء ، وعدم التهاون في الدخول عليهن  والخلوة بهن دون مَحْرَمٍ ، ومعلوم أن النهي لا يعني أن المخاطب قد فعل ما يُنهى عنه ، فحين يقول الله لموسى ـ عليه السلام ـ وبني إسرائيل كلهم في الوصايا العشر لا تزني لا تسرق لا تقتل ليس معنى هذا أن موسى عليه السلام ـ قد زنا أو سرق أو غير ذلك ، وإنما النهي يكون أيضاً للمداومة على الفعل أو الترك  .

 

فحين يأمر الإسلام بالعفة والشرف والبعد عن الرذيلة ويحث الناس على تحصيل الفضيلة وحراستها ، فهذا لا يعني أنه يتهم من يأمرهم . لم يفهم أحد هذا ولا بطرس نفسه ولكنه لئيم يدس السم .

 

                *ينقل عن الدكتورة عائشة بنت عبد الرحمن ( بنت الشاطئ ) من مقدمة كتابها ( نساء النبي ) ـ صلى الله عليه وسلم ـ هذا النص ( لابد لي أن أشير إلى رغبة كريمة أبداها بعض السادة القراء، ممن يؤثرون أن نطوي بعض الأخبار، عن حياة الرسول الخاصة، تعلقت بها شبهات أعداء الإسلام.

 

   غير أني في الحق ألفيت أن طي هذه الأخبار، لا تقره أمانة البحث، ولا هو من هدى القرآن الكريم، الذي حرص على أن يسجل منها ما يؤكد بشرية الرسول ... وما كان لي أن أطوي ما لم يطوه الله تعالى، عن بيت نبينا صلى الله عليه وسلم في آيات نتعبد بها ... فلم يعد يحل لدارس مسلم أن يضرب الصفح عن ذكرها.

 

وأنا بعد لا أرى في هذه المواقف آية عظمَة في نبينا.)(17)

 

وهو هنا بتر النص من سياقه العام فغير المعنى ، وبالتالي تكلم على لسان الدكتورة عائشة بما لم تتكلم به ، بل وغير في النص ذاته .. وضع قلمه فيه .. . كما هي عادتهم مع كتابهم وكما هي عادته مع النصوص الشرعية ،

 

 وهذا هو النص الأصلي من كتاب الدكتورة الطبعة الثالثة عشر . تقول :  ( ولا بد لي أن أشير إلى رغبة كريمة ، أبداها بعض السادة القراء ، ممن يؤثرون أن نطوي بعض أخبار عن حياة الرسول الخاصة ، تعلقت بها شبهات أعداء الإسلام .غير أني في الحق ، ألفيت أن طي هذه الأخبار ، لا تقره أمانة البحث ، ولا هو من هدي القرآن الكريم الذي حرص على أن يسجل منها ما يؤكد بشرية الرسول ، كي يعصمنا مما تورط فيه غيرنا ، حين جردوا رسلهم من بشريتهم ، وأضفوا عليهم من صفات الألوهية ما يشوب عقيدة التوحيد التي هي جوهر الدين كله .

 

وما كان لي أن اطوي ما لم يطوه الله تعالى  ، عن بيت نبينا ـ صلى الله عليه وسلم ـ في آيات نتعبد بها ونتلوها قياما وقعوداً وعلى جنوبنا ، فلم يعد يحل لدارس مسلم أن يضرب الصفح عن ذكرها ، فيما يتناول من حياة النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ ، وقد نزل بها الوحي في سور وآيات محكمات .

 

وأنا بعد لا أرى في هذه المواقف ، إلا آية عظمة في نبينا الذي استطاع وهو بشر مثلنا أن يضطلع بآخر رسالات السماء ، وأن ينقل بها الإنسانية إلى مرحلة الرشد ، ويحررها من ضلال الوثنية وشوائب الشرك ، ويقودها على مراقي طموحها إلى تحقيق وجودها الأسمى .

 

آية البطولة في محمد بن عبد الله ـ صلى الله عليه وسلم ـ أنه استطاع وهو بشر مثلنا أن يدخل التاريخ كما لم يدخله سواه ، وأن يوجه سيره على امتداد الزمان والمكان  منذ اصطفاه الله تعالى خاتما للنبيين عليهم السلام .

 

أريد لأقول :

 

إنني في كل ما تناولت من حياة رسول الله ـ صلى الله عليه وسلم ـ لم أر في شيء منه قط ما أتحرج من تعريضه لضوء البحث الأمين ، وقد كان مرجعي فيها جميعاً القرآن الكريم والحديث الشريف ، ومصادر إسلامية في السيرة والتاريخ ، لا يرقى إليها أي شك في حسن المقصد وصحة الإيمان ) انتهى كلامها .

 

التعليق : تقرأ ما نقل بطرس الكذاب على لسان الدكتورة فتخال أن على  بيت النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ  أُلقيت سُتُرٌ غليظة ، وتخال المسلمين وقد تجمعوا حول بيت النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ يخفون شيئا معيباً تستره جدارن البيت ، وأن بنت الشاطئ جاءت لتزيح هذه السدود وتلك الستر الغليظة وتكشف للناس الحقيقة بعد ألف وأربعمائة عام ، نقل بطرس كلامها ليقول للناس أن المسلمين يخفون أشياء كان النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ يفعلها وإن عرفها الناس انفضوا عنه .

 

وحين تقرأ كلام الدكتورة كاملاً بدون تحريفات هذا الكذاب اللئيم تجد أنها تفاخر بحياة النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ وترد على الكذاب اللئيم زكريا بطرس وإخوانه ما تكلموا به في حقه ـ صلى الله عليه وسلم ـ بل وتنال من معتقدهم  صراحة .

 

فما أقبح الكذب .

 

والمقصود أن هكذا يستدل بطرس .. يبتر الكلام ويدخل عليه بعد التعديلات ( البسيطة ) التي تخرجه عن معناه الأصلي .

 

الطريقة الثالثة التي يفتعلون بها الشبهات : اعتماد الضعيف والشاذ وغيرِ الصحيح من الحديث وأقوال العلماء ، وتصديره للناس على أنه حديث رسول الله ـ صلى الله عليه وسلم ـ وأقوالُ علماء المسلمين .

 

كتب التاريخ والسيرة غير كتب الحديث  ، وكتَّاب السيرة والتاريخ ليسوا على ذات الدرجة من الضبط التي عليها أهل الحديث ، حتى من يكتب التاريخ ممن لهم دراية بعلم الحديث  لا يعتمد ذات الضبط الذي يعتمده حين يكتب الحديث النبوي الشريف ، لذا تجد كثيراً من كتب السيرة والتاريخ تأتي بروايات ضعيفة ، وقد تذكر ضعفها وقد لا تذكر ، وغالباً لا تذكر ، وبطرس ومن على شاكلته يذهبون إلى هذه الكتب ويأخذون منها الضعيف والشاذ ومالا يصح ويستدلون به ، وهي خيانة لمن يقرأ لهم .

 

ومن أوضح ما يضرب مثالاً على ذلك ما يتكلم به بطرس وغيره من الأفاكين في خلق النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ مثل رؤيته لزينب بنت جحش حاسرة ومن ثم سعى في طلاقها وتزوجها . وهذا الكلام لا يصح ، مما أجمع الناس على ضعف روايته بل وعدم صحتها .

 

والذي نعرفه

 

ـ النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ لم يرَ زينبا متفضلة في ثيابها أبدا ، وهذه الرواية لا تصح . من ذكرها ضعفها وشجب عليها .

 

ـ والرسول لم يحب زينباً ، ولو كان قد أحبَّها فقد كانت أمامه منذ الصغر ؛ أفيرغبُ فيها بعد أن كبر سنه ، وبعد أن كبر سنها وذاقت غيره من الرجال ؟ !

 

ـ زيد كان يشكو دائما من زينب ، وكانت تشكو منه ، والرسول ـ صلى الله عليه وسلم ـ كان يوصيه بأن يتقي الله ويمسك عليه زوجه ، وهذا عكس ما يذهب إليه النصارى إذ يقولون أن الرسول ـ صلى الله عليه وسلم ـ هو الذي طلق زينب من زيد وتزوجها .

 

ـ ( طلق زيدٌ زينباً وهو لا يفكر لا هو ولا زينب فيما سيكون بعد الطلاق .. لم يكن أحد يعلم شيء ، لم ينزل خبر على رسول الله ـ صلى الله عليه وسلم ـ بأن زينب تطلق ويتزوجها هو ، وإنما كان وحيا بالإلهام ، ولم يكن أمرا صريحا من الله . وإلا ما تردد فيه ولا أخَّرَه ولا حاول تأجيله ، ولجهر به في حينه مهما كانت العواقب التي يتوقعها من إعلانه .ولكنه ـ صلى الله عليه وسلم ـ كان أمامَ إلهامٍ يجده في نفسه ، ويتوجس في الوقت ذاته من مواجهته ، ومواجهة الناس به.

 

ـ الحرج كان من زواج مطلقة الابن بالتبني ، وليس من تطليق زينب لزواجها ، وليس من محبة زينب التي تربعت في قلبه وهو يخفيها كما يفتري بطرس وغيره .. إذ كان العرف السائد يومها أن زينب مطلقة زوجة الابن بالتبني ، كان العرف أنها لا تحل لمن تبني مطلقها .. كان هذا العرف سائدا حتى بعد إبطال التبني )(18)  .

 

ـ وهذا الأمر واضح في الآية نفسها  { فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِّنْهَا وَطَراً زَوَّجْنَاكَهَا } فزيد قضى منها وطره ، وطلقها وهو كاره لعشرتها وهي كارهةٌ لعشرته ثم جاء زواج النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ بعد ذلك .

 

ـ كان يعلم ـ بالإلهام ـ أن هذا الأمر حادث ، ولم يكن يحبه ، بل كان يخشاه ، يخشى من كلام الناس  ( وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَن تَخْشَاهُ ) وهذه أمارة على سلامة الطبع ، وأمارة على عدم الرغبة في الزواج من زينب .

 

ـ بعد انقضاء عدة زينب ، أرسل النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ زيدا زوجها السابق إليها ليخطبها عليه.في الحديث عن أنس ـ رضي الله عنه قال :  ( لَمَّا انْقَضَتْ عِدَّةُ زَيْنَبَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِزَيْدٍ فَاذْكُرْهَا عَلَيَّ قَالَ فَانْطَلَقَ زَيْدٌ حَتَّى أَتَاهَا وَهِيَ تُخَمِّرُ عَجِينَهَا قَالَ فَلَمَّا رَأَيْتُهَا عَظُمَتْ فِي صَدْرِي حَتَّى مَا أَسْتَطِيعُ أَنْ أَنْظُرَ إِلَيْهَا أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ذَكَرَهَا فَوَلَّيْتُهَا ظَهْرِي وَنَكَصْتُ عَلَى عَقِبِي فَقُلْتُ يَا زَيْنَبُ أَرْسَلَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَذْكُرُكِ قَالَتْ مَا أَنَا بِصَانِعَةٍ شَيْئًا حَتَّى أُوَامِرَ رَبِّي فَقَامَتْ إِلَى مَسْجِدِهَا وَنَزَلَ الْقُرْآنُ وَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَدَخَلَ عَلَيْهَا بِغَيْرِ إِذْنٍ ) (19)

 

 . لم يشتكِ زيد ، ولم تشتكِ زينب ولو كان زيد مكرها على طلاق زينب ، ولو كانت مكرهة على فراقه لتكلم وأسمع ، ولتكلمت وأسمعت ، والذي نجده هو أن الذي خطب زينب هو زيد ، ونجد زيداً لا ينظر إليها إجلالا للنبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ كونه فقط ذكرها للزواج ، وزينب تآمر ربها . . إنها نفوس موصولة بالله .

 

ـ العلة من هذه القصة مذكورة في ذات السياق الذي يتكلمون به { لِكَيْ لَا يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِي أَزْوَاجِ أَدْعِيَائِهِمْ إِذَا قَضَوْا مِنْهُنَّ وَطَراً وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولاً } [ الأحزاب : 37 ] يقول صاحب الظلال : ( وقد شاء الله أن ينتدب لإبطال هذا التقليد من الناحية العملية رسوله ـ صلى الله عليه وسلم ـ وقد كانت العرب تحرم مطلقة الابن بالتبني حرمة مطلقة الابن من النسب ؛ وما كانت تطيق أن تحل مطلقات الأدعياء عملا ، إلا أن توجد سابقة تقرر هذه القاعدة الجديدة . فانتدب الله رسوله ليحمل هذا العبء فيما يحمل من أعباء الرسالة . وسنرى من موقف النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ من هذه التجربة أنه ما كان سواه قادرا على احتمال هذا العبء الجسيم ، ومواجهة المجتمع بمثل هذه الخارقة لمألوفه العميق ، وسنرى كذلك أن التعقيب على الحادث كان تعقيبا طويلا لربط النفوس بالله ولبيان علاقة المسلمين بالله وعلاقتهم بنبيهم ، ووظيفة النبي بينهم .. كل ذلك لتيسير الأمر على النفوس وتطبيب القلوب لتقبل أمر الله في هذا التنظيم بالرضا والتسليم ) أ .هـ .

 

ـ وفي القصة كلها أمارة على صدق النبي ـ صلى الله عليه وسلم ـ كما تقول أم المؤمنين عائشة رضي الله عنها ـ ((   لَوْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَاتِمًا شَيْئًا لَكَتَمَ هَذِهِ ))(20) نعم لم يكن يكتم شيئا من الوحي ، وما كان يتصرف بغير وحي { وَمَا يَنطِقُ عَنِ الْهَوَى . إِنْ هُوَ إِلَّا وَحْيٌ يُوحَى}[ النجم :3 ، 4 ]

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